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Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Bezons (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant togolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le requérant soutenait notamment que cette décision méconnaissait les stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus n’était pas entaché d’illégalité au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension pour défaut de moyen sérieux, en l’informant de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation de sa part dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office de l’ensemble des conclusions de la requête. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative relatives au désistement automatique en cas de non-confirmation après rejet d’un référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision refusant des aménagements d'épreuves pour le diplôme national du brevet à une élève dyslexique. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle mentionnait les textes applicables (articles L. 112-4 et D. 351-28 du code de l'éducation) et l'avis du médecin de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Il a également considéré que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 17 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était légalement justifiée par l'entrée irrégulière de l'intéressé et l'absence de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la SCI Saribob tendant à la décharge de la taxe sur les logements vacants pour les années 2022 et 2023. La société soutenait que la vacance de ses appartements à Villejuif était indépendante de sa volonté, en raison d’une interdiction de location imposée par la commune. Le tribunal a jugé qu’il incombait au contribuable de prouver le caractère involontaire de la vacance ou la nécessité de travaux importants, ce que la SCI n’a pas démontré. La décision s’appuie sur l’article 232 du code général des impôts et la jurisprudence du Conseil constitutionnel.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour fondée sur l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal constate que la demande de titre de séjour a été déposée par voie dématérialisée et que, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du CESEDA, le préfet est tenu de délivrer des attestations de prolongation d’instruction jusqu’à ce qu’il statue. En l’espèce, le préfet n’a pas renouvelé l’attestation de M. B après le 3 janvier 2025, ce qui caractérise un défaut de délivrance des documents provisoires nécessaires à la régularité de son séjour. Le tribunal retient que le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), mais que l’administration n’a pas respecté son obligation de maintien des attestations de prolong
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne d'abroger une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de trois ans, prises en 2023. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus d'abroger l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ayant été entièrement exécutée le 4 juin 2023, rendant la décision de refus d'abrogation sans grief. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de ces conclusions, fondée sur les articles L. 700-1 et L. 711-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les décisions étaient fondées sur le caractère tardif de la demande d'asile, a annulé ces refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'OFII n'a pas suffisamment motivé ses décisions et a commis une erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1, 7, 8 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que Mme C ne démontrait pas la réalité et la stabilité de ses liens familiaux en France avec ses trois enfants, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à la poursuite de leur vie familiale dans leur pays d'origine commun. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B A, ressortissante soudanaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 mars 2024 par laquelle l’OFII a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé d’office que la requête était devenue sans objet, la requérante ayant obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’OFPRA du 18 mars 2024, notifiée le 11 avril 2024, perdant ainsi la qualité de demandeur d’asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner les moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux conditions d’accueil des demandeurs d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant la décision préfectorale légalement fondée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCCV L'Arquebuse pour contester un arrêté du maire de Villenoy interdisant la circulation et le stationnement des véhicules de plus de 3,5 tonnes rue de l'Arquebuse, ainsi que le refus d'abroger cet arrêté. La société soutenait que la mesure n'était pas justifiée par l'état de la chaussée et qu'elle constituait un détournement de pouvoir visant à entraver son projet immobilier. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 novembre 2021, estimant que la commune n'avait pas démontré que la circulation des poids lourds causait des dommages ou un risque pour la sécurité, les désordres allégués étant mineurs et non établis. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, R. 141-3 du code de la voirie routière et R. 411-8 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS GSS contestant des rappels de TVA pour 2013-2015. La société invoquait l'irrégularité de la procédure faute de notification de l'avis de la commission des impôts, mais le tribunal a constaté que cet avis lui avait bien été notifié. Sur le fond, le tribunal a jugé que les documents émis par la société, bien qu'incomplets, constituaient des factures au sens de l'article 283 du code général des impôts, la rendant redevable de la TVA facturée. La demande de décharge a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 5 février 2024 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal relève que le préfet a fondé sa décision sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que les ressortissants marocains relèvent des stipulations de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour la délivrance d'un titre de séjour "salarié". En substituant d'office cette base légale erronée par le pouvoir général de régularisation du préfet, le tribunal estime que la décision est entachée d'une erreur de droit et l'annule.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté opposée par l’administration fiscale, estimant que la notification de la décision de rejet partiel de la réclamation n’avait pas été régulièrement délivrée à la SARL Cédibat en raison d’une erreur postale. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales, qui impose un délai de trente jours pour répondre aux observations du contribuable après une proposition de rectification. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la régularité de la procédure d’imposition au regard de ce texte.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Essonne du 5 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné le fondement de la décision au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un redressement fiscal pour 2015. Les requérants contestaient l'évaluation de l'usufruit temporaire de parts sociales cédé à leur société, estimant que l'administration avait utilisé un barème inapproprié. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la commission des impôts directs ayant été saisie et s'étant déclarée à juste titre incompétente sur les questions posées. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que l'administration a correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 13-5.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de M. B avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a notamment jugé que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il avait été confié à l'aide sociale à l'enfance après l'âge de seize ans. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) des 16 novembre 2023 et 4 mars 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint ces deux affaires et a annulé les décisions attaquées, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des refus de l'OFII, avec injonction de réexaminer la situation de M. A.