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Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Créteil avait refusé à M. A, ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du demandeur ni les motifs légitimes de son retard à déposer sa demande d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés et l'absence de confirmation de maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des mesures de recouvrement forcé de cotisations d'impôt sur le revenu formée par M. A B. Le juge relève que la contestation relative au recouvrement, portant sur une saisie administrative à tiers détenteur, relève d'une procédure préalable obligatoire devant l'administration fiscale, conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de saisine préalable de l'administration, la requête au fond est irrecevable, ce qui prive la demande de suspension de tout moyen sérieux. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 17 juin 2025, donne acte du désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension (ordonnance n°2504343 du 2 avril 2025) pour absence de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante était tenue de confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, ce qu'elle n'a pas fait. Faute de confirmation, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Loiret suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant libanais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-9 et L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance, fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, a été rendue sans audience, faute d'urgence ou de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que son activité professionnelle ou l'assistance à sa mère nécessitent impérativement la détention du permis. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 26 novembre 2024. Cette décision, prise par la section disciplinaire de l'IFSI de Meaux, prononçait l'exclusion de Mme B de la formation en soins infirmiers pour une durée de cinq ans, en raison de la publication non autorisée de photographies de patients sur les réseaux sociaux. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant ainsi le rejet sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de trois arrêtés du directeur général de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) refusant la reconnaissance de l’imputabilité au service de ses maladies professionnelles, ainsi que la prescription d’une expertise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (impossibilité d’obtenir un congé pour invalidité temporaire imputable au service ou une allocation temporaire d’invalidité, poursuite de l’activité professionnelle aggravant ses pathologies) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. La circonstance qu'il était mineur et isolé à son arrivée n'a pas été retenue comme un motif légitime, et sa situation de précarité n'a pas été jugée constitutive d'une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le requérant n'a pas apporté la preuve de ses tentatives infructueuses pour déposer sa demande ni démontré une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3. En conséquence, le tribunal estime que l'OFII n'a pas méconnu les dispositions applicables.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pendant cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 432-1, L. 613-1 et L. 613-2). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de transmettre des informations au consulat de France à Téhéran pour permettre le retour de leur fils mineur bloqué en Iran. Le juge estime que la situation d'urgence invoquée résulte du propre fait des requérants, qui sont partis en Iran alors que le document de circulation de leur enfant était expiré et leurs titres de séjour sur le point de l'être. Il n'est pas établi que l'administration ait porté une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence par le préfet du Val-de-Marne en attendant l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée, qu'elle résulte d'un examen particulier de sa situation et ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 9 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A, ressortissant bangladais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée et ne tenait pas compte de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester le retrait de points sur son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son invalidation. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement d'instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime. Il a également estimé que l'intéressé n'avait pas démontré sa vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 6 mai 2025. Constatant que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas exécuté l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A, ressortissant algérien, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait son assignation à résidence prise par le préfet du Val-de-Marne en attendant l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte également le moyen tiré de l'illégalité de l'article R. 733-1 du CESEDA, faute de lien avec la décision contestée. Enfin, le tribunal considère que le préfet n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en fondant l'assignation sur l'article L. 731-1 du CESEDA, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeure une perspective raisonnable.