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Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal, saisi d’un recours en excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait dans l’Oise, relevant du ressort du tribunal administratif d’Amiens. Il transmet donc le dossier à cette juridiction par application de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant perte de points et invalidation de son permis de conduire. Par un mémoire du 8 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juin 2025.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, car le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant. La décision est fondée sur les articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui fixent les règles de compétence territoriale pour les litiges relatifs aux décisions individuelles en matière de police des étrangers.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation. En outre, le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, les pièces fournies ne démontrant pas un risque suffisamment grave et immédiat de perte d'emploi.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de suspension de son permis de conduire. Malgré une demande de confirmation de maintien de ses conclusions adressée à son avocat, ce dernier n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire burundais contre un permis français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a pris acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le préfet du Val-de-Marne. Saisi d'une requête en annulation, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Ce désistement a été constaté comme pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 7 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3, 4, 5, 17 et 18 du règlement Dublin III, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 53-1 de la Constitution, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l'Italie.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante réside à Paris, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement O'80 pour deux mois, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. La société requérante n'a pas fourni de données comptables démontrant que la fermeture menaçait la poursuite de son activité à brève échéance, ni prouvé un risque réel de perte de clientèle ou de désorganisation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente de la 4ème chambre donne acte de ce désistement d’office, considéré comme pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de la préfecture du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour "Talent-salarié qualifié". Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond. Aucune injonction ni frais n'ont été prononcés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 25 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3, 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la procédure d'information et d'entretien individuel prévue par les articles 4 et 5 du règlement avait été régulièrement menée, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points de permis de conduire retirés suite à une infraction de 2018. La requérante ayant informé le tribunal de son intention de se désister, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 16 juin 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à contester la décision du 19 mars 2025 par laquelle la ministre du travail et de l'emploi avait autorisé son licenciement. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en plein contentieux. Cette requête contestait deux décisions du 11 décembre 2024 : le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" et le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder une allocation aux adultes handicapés. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation de travail. Par un mémoire, M. A s’est désisté purement et simplement de la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur guinéen, pour contester le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui proposer un "contrat jeune majeur" et la décision de mettre fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le requérant, se retrouvant sans hébergement et sans ressources suffisantes, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le tribunal a constaté que la condition d'urgence était remplie et a ordonné la suspension des décisions contestées. Il a enjoint au président du conseil départemental de proposer un contrat jeune majeur à M. A, conformément aux articles L. 222-5 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles, afin d'assurer son hébergement et son accompagnement socio-éducatif.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 22 300 euros en réparation des préjudices subis par elle et sa fille C. La requérante soutenait que le refus d'accès au lycée pour non-port du masque et le rejet de la demande de dérogation étaient illégaux. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir, mais a jugé que la responsabilité pour illégalité fautive n'était pas engagée, et que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.