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Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 30 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Mobilité réduite du Sud Seine-et-Marne d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de mise en conformité de la place de l'Étape à Fontainebleau aux règles d'accessibilité pour les personnes handicapées. La commune soutenait que la requête était devenue sans objet après des travaux réalisés en novembre 2023, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la décision initiale avait produit des effets et n'avait pas été retirée. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens au regard de la loi du 11 février 2005 et des décrets de 2006 relatifs à l'accessibilité de la voirie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de La Chapelle-la-Reine, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 en tant qu'il ne l'avait pas reconnue en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a jugé que la motivation de la notification préfectorale était suffisante, tant en droit qu'en fait, et qu'aucune disposition n'imposait de joindre le rapport du BRGM ou l'arrêté lui-même à ce courrier. Sur le fond, la commune n'a pas démontré que les critères d'intensité anormale de l'aléa, prévus par la loi du 13 juillet 1982 et le code des assurances, étaient remplis, l'avis du BRGM n'étant pas contesté utilement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la société Portela environnement contestant le refus implicite, puis explicite du 16 mai 2024, du préfet de Seine-et-Marne d'enregistrer son installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée, car le projet de la société était incompatible avec le plan régional de prévention et de gestion des déchets d'Île-de-France, en application des articles L. 512-7 et L. 512-7-2 du code de l'environnement. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité de la décision implicite de rejet du président du conseil départemental de Seine-et-Marne concernant la demande de contrat jeune majeur de Mme A. En cours d'instance, le département a fait droit à cette demande par une décision du 10 juin 2025, retirant ainsi la décision contestée. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a en revanche condamné le département à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Fresnes de modifier son régime d'escorte lors d'extractions médicales. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, la rendant irrecevable. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment la violation du secret médical, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code pénitentiaire et de la circulaire AP 2004-07.
Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par la commune de Villeneuve-le-Roi de trois requêtes (n° 2212290, 2212291, 2212192) visant à faire fixer, après expertise, le montant de la contribution spéciale due par trois sociétés (PAPREC, SAD LOC et SPVM) pour les dégradations de voies communales causées par leur activité, sur le fondement de l’article L. 141-9 du code de la voirie routière. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité concernant les conclusions relatives à l’année 2022, en l’absence de preuve d’une recherche préalable d’accord amiable pour cette année, condition prévue par les textes. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a informé les parties de ce moyen avant de statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 7 décembre 2022 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de forme, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que celui de sanction déguisée. La décision a été jugée régulière, prise sur la base des articles R. 213-25 du code pénitentiaire et après un rapport motivé du directeur interrégional des services pénitentiaires.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les propriétaires du bateau "Canberra" et leur assureur, la société Helvetia, d'une demande d'indemnisation pour les dommages subis par le bateau le 15 juillet 2021 sur la Marne, suite à un heurt avec le fond ou un obstacle. Ils engageaient la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, invoquant un manque d'eau et un avis à la batellerie tardif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n'avaient pas rapporté la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité de VNF. La décision applique les articles L. 4311-1 et R. 4311-1 du code des transports relatifs aux missions de VNF.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Foncière Sébastopol de deux requêtes en annulation de titres exécutoires émis par le maire de Villeneuve-Saint-Georges pour le recouvrement de sommes dues au titre d’un arrêté de péril imminent. La société soutenait l’illégalité de cet arrêté et la méconnaissance de l’article L. 521-1 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de ses requêtes, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’exécution de la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne la reconnaissant prioritaire pour un logement urgent. La requête a été jugée prématurée car introduite moins de six mois après la notification de la décision, conformément au délai applicable dans les départements comportant une agglomération de plus de 300 000 habitants (article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation). Le tribunal a rappelé que la requérante pourra renouveler sa demande après l’expiration de ce délai.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction disciplinaire de quatre dates de suspension prononcée par le jury d'appel de la Fédération française de handball le 23 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la sanction était fondée sur les faits établis de surfacturation de frais d'arbitrage. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute de saisine préalable obligatoire du conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et d'assistance d'un avocat. La décision s'appuie sur le code du sport et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de lui permettre d'acheter des compléments alimentaires. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas une atteinte suffisante à ses libertés et droits fondamentaux. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, et celles visant à sanctionner des agents pénitentiaires ont été rejetées, le juge administratif n'ayant pas compétence pour prononcer de telles sanctions. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun annule le titre exécutoire du 17 mars 2022 par lequel le maire de Thorigny-sur-Marne réclamait 200 euros à Mme A pour un dépôt d'ordures sur la voie publique. La commune ne pouvait légalement fonder cette créance sur ses pouvoirs de police du domaine public, car l'occupation sans titre du domaine public suppose une emprise volontaire et continue, ce qui n'est pas le cas d'un simple dépôt de déchets. Le juge a appliqué les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que les articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'environnement, qui prévoient une procédure spécifique de mise en demeure et de sanction pour les dépôts sauvages, non respectée en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien relatif à l'état de santé, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 263-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint à l'État de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise en application de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui attribuer un logement d'urgence après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 février 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué (la décision de la commission de médiation) malgré une demande de régularisation notifiée le 1er mars 2025, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 12 juin 2025, statue sur une question de procédure dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir. Le requérant, M. A B, conteste un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le document enregistré sous un nouveau numéro constitue en réalité un mémoire complémentaire à une requête déjà enregistrée. En conséquence, il ordonne la radiation de ce document du registre pour qu’il soit versé au dossier de la requête initiale, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur la base de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 6 février 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, de l'article 3-1 de la CIDE, etc.) dans cet extrait.