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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 19 novembre 2024 du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'entrée irrégulière de l'intéressé et son maintien sans titre de séjour justifiaient légalement la mesure, sans erreur de droit ou d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B de démontrer une vie privée et familiale stable en France. Enfin, l'interdiction de retour n'a pas été jugée disproportionnée, l'intéressé n'apportant pas la preuve de ses attaches en Tunisie.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’exécution de la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne la reconnaissant prioritaire pour un logement urgent. La requête a été jugée prématurée car introduite moins de six mois après la notification de la décision, conformément au délai applicable dans les départements comportant une agglomération de plus de 300 000 habitants (article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation). Le tribunal a rappelé que la requérante pourra renouveler sa demande après l’expiration de ce délai.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du 4 octobre 2023 de la préfète du Val-de-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal estime que les documents justifiant de son activité professionnelle ne sont pas probants en raison d'une fraude avérée impliquant son employeur. Il relève également que sa seule présence en France depuis dix ans, sans lien familial ou personnel suffisant, ne constitue pas un motif exceptionnel de régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 30 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de convocation devant la commission du titre de séjour était régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, considérant que la menace pour l'ordre public justifiait le refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a notamment substitué la base légale de l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) au lieu du 1° (absence de titre de séjour en cours de validité). Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte n'ayant pas de caractère décisoire en application de l'article L. 613-5 du même code. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention de Genève, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 avril 2024 refusant son changement de statut d'étudiant à salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le motif retenu est le défaut de motivation de cette décision implicite, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 20 octobre 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé le regroupement familial de M. A avec son épouse. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en s'estimant liée par les conditions de logement et de ressources, sans exercer son pouvoir d'appréciation sur l'ensemble de la situation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a confirmé la légalité de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le titre, en raison d'une interdiction judiciaire du territoire français de dix ans prononcée par le tribunal correctionnel de Nanterre, toujours en vigueur. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code pénal.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante chinoise. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'établir sa résidence régulière préalable. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du garde des Sceaux du 31 août 2022 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure (avis médical recueilli, rapport motivé), la motivation et l'absence de sanction déguisée. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 213-25 et suivants du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement au motif que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de changements de cursus répétés et de l'absence de validation d'année universitaire depuis son arrivée en France. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par voie de conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été jugée légale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 8 septembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne soit accueilli.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Helvetia assurances et la société Sum, propriétaire du bateau "Summer", afin d'engager la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour un accident survenu le 1er novembre 2019 sous le pont de Montereau-Fault-Yonne, causé par un haut-fond. Les requérantes invoquaient un défaut d'entretien de l'ouvrage public, notamment un balisage et une signalisation défectueux du chenal de navigation. VNF a contesté tout lien de causalité direct et tout défaut d'entretien, et a soulevé à titre subsidiaire la faute de la victime et le caractère non justifié des préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des sociétés requérantes et a mis à leur charge le versement de 6 000 euros à VNF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code des transports et du code de justice administrative.