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Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 2 mai 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'Intérieur avait supprimé ou restitué les points liés à plusieurs infractions, rendant le solde du permis de M. B positif (6 points). En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et les retraits de points concernés, la décision attaquée étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse A contestant la décision "48 SI" du 25 avril 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Les conclusions dirigées contre quatre retraits de points (infractions des 27 août 2019, 28 février 2020, 15 juin 2021 et 6 novembre 2021) ont été jugées irrecevables, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des décisions de retrait mais seulement leur opposabilité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un permis français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs dans le délai légal, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante russe, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet du Val-de-Marne a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’un récépissé, mais le juge l’a écartée, estimant que ce document ne retire pas la décision implicite de refus. Le juge a toutefois constaté que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D contestant le refus de dispenser son fils de l'épreuve C (SVT) pour le brevet. Le tribunal a jugé que la décision litigieuse ne méconnaissait ni l'article D. 351-27 du code de l'éducation ni la convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que l'adaptation demandée n'était pas prévue par l'arrêté du 29 mars 2018, qui définit limitativement les aménagements possibles pour les candidats en situation de handicap. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus de conditions matérielles d’accueil. Constatant que cette requête (n° 2503864) était un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée (n° 2503678), le juge a ordonné sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B tendant à la suspension de la décision du préfet de l'Essonne du 6 août 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur VTC, n'établissait pas que la suspension compromettait gravement sa situation personnelle ou professionnelle, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses revenus et sur l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité invoqués, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions de l'urgence et d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, notamment car M. A ne démontrait pas avoir sollicité le renouvellement de son récépissé ni justifié d'une menace imminente sur son emploi. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme E D, représentante légale de son fils A, contestant le refus d’aménagement des épreuves anticipées du baccalauréat (tiers temps) pour trouble du déficit de l’attention. Le tribunal a jugé que la décision du 4 février 2025 du service interacadémique des examens et concours d’Île-de-France devait être annulée, car elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 114 et L. 114-1-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles D. 112-1, D. 351-27 et D. 351-28 du code de l’éducation. Il a enjoint à l’administration d’accorder à A les aménagements sollicités, conformément aux préconisations médicales et pédagogiques.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant arménien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge retient que la demande de renouvellement de titre de M. B, déposée en juillet 2023, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé postérieurement à cette décision de rejet n'est pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du 9 mai 2025 du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur, invoquant une situation d'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré que sa situation nécessitait une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par les parents d’un collégien atteint de TDAH et de troubles associés, contestant le refus du service interacadémique des examens et concours d’Ile-de-France de lui accorder un tiers-temps pour les épreuves du diplôme national du brevet. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 112-4 et D. 112-1 du code de l’éducation. Il a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que les troubles de l’enfant nécessitaient les aménagements sollicités pour garantir l’égalité des chances. La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société HK Patrie visant à suspendre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 mai 2025 ordonnant la fermeture de son établissement pour 45 jours. Le juge a estimé que la société ne démontrait pas l'urgence nécessaire à ce type de procédure, faute de prouver que la mesure menacerait à brève échéance son équilibre financier ou entraînerait une perte irrémédiable de clientèle. La décision s'appuie sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-1 à L. 8272-5 du code du travail, qui fondent la fermeture administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l’annulation de la décision du 20 février 2025 refusant un aménagement des épreuves du baccalauréat pour son fils, au motif que le trouble de dyslexie et dysorthographie invoqué n’était pas suffisamment établi par un diagnostic médical officiel. La juridiction a considéré que l’avis défavorable du médecin de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées n’était pas entaché d’illégalité et que la décision contestée ne méconnaissait ni les dispositions du code de l’éducation (articles L. 112-4, D. 112-1 et D. 351-27) ni les conventions internationales invoquées. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du 3 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation, faute de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. La requérante invoquait un défaut de notification par courriel et un problème technique pour justifier son retard. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Il a rappelé que, conformément à l’article 3 de l’arrêté du 3 février 2023, la notification sur l’espace personnel ANEF est réputée faite à l’issue d’un délai de quinze jours, et que l’absence de production des pièces dans les délais, sans justification d’une impossibilité indépendante de la volonté du demandeur, justifie légalement le classement sans suite en application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Refus de conditions matérielles d'accueil pour un demandeur d'asile. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B comme irrecevable car tardive. La décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration du 4 avril 2025 lui a été notifiée, mais elle n'a saisi le tribunal que le 23 avril 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 février 2025 par laquelle le service interacadémique des examens et concours (SIEC) a refusé d'accorder à un élève de première les aménagements d'épreuves du baccalauréat général sollicités (tiers-temps, temps compensatoire et utilisation d'un ordinateur fourni par le centre d'examen). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les épreuves du baccalauréat étant prévues en juin 2025, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 114 et L. 114-1-1 du code de l'action sociale et des familles et D. 351-27 et suivants du code de l'éducation, ainsi que de l'insuffisance de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui proposer un logement adapté, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation DALO. Le juge rappelle que le recours spécifique prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une telle décision, rendant irrecevable la demande fondée sur le référé liberté. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 27 décembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 28 mars 2025, bien après le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que le recours, expédié tardivement, était entaché d'une irrecevabilité manifeste non couvrable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B D, ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 5 avril 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'impossibilité d'accéder à son compte ANEF pour des raisons techniques indépendantes de sa volonté, une rupture d'égalité avec son conjoint ayant obtenu son titre, et le risque d'une mesure d'éloignement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande portait sur un premier titre de séjour et que Mme D ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation.