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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 581/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2507053(TA77-2507053)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie, malgré les moyens soulevés relatifs à l'irrégularité de la procédure de retrait de sa carte de résident et à la violation de sa vie privée et familiale. La demande est donc rejetée.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506748(TA77-2506748)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 ordonnant à M. B de se dessaisir de ses armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice invoqué par le requérant (valeur sentimentale d'une arme) ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506234(TA77-2506234)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la sous-préfecture de L'Haÿ-les-Roses de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour pouvoir travailler, son titre de séjour "recherche d'emploi" arrivant à expiration. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas que l'absence de récépissé l'empêchait concrètement d'exercer son emploi ou de justifier de la régularité de son séjour avant l'expiration de son titre. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du fond, en application des articles L. 522-3 et L. 521-2 du code de justice administrative.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2506232(TA77-2506232)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant pakistanais demandant qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour retirer sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2506222(TA77-2506222)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante turque demandant qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge constate que le préfet a convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de sa requête, le 15 mai 2025, pour la remise de son titre. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2505140(TA77-2505140)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. Le préfet du Val-de-Marne ayant finalement accordé un avis favorable et mis en fabrication une carte de séjour pluriannuelle, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension. Toutefois, il a enjoint au préfet de remettre à Mme B un récépissé l’autorisant à séjourner et à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2501508(TA77-2501508)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait délivré à M. A une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, valable jusqu’au 9 mai 2025. En application des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette délivrance a eu pour effet de faire disparaître l’objet du litige, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501502(TA77-2501502)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris refusant la prolongation d'activité de Mme D E au-delà du 28 février 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante percevant déjà sa pension et n'ayant pas justifié de démarches pour anticiper la perte de revenus liée à son départ à la retraite. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 556-1 et suivants du code général de la fonction publique.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501474(TA77-2501474)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C d’une demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 du directeur du centre pénitentiaire Sud Francilien le plaçant à l’isolement pour une durée de trois mois. Le juge des référés a constaté que cette décision avait été pleinement exécutée à la date de l’ordonnance, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension présentées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2501459(TA77-2501459)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé pour lui remettre son titre de séjour, ce qui rendait sans objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête présentées sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2501412(TA77-2501412)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour contester le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a fait droit à la demande de suspension de cette décision implicite, constatant l'urgence et un doute sérieux sur sa légalité, et a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de délivrer un récépissé. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et tient compte de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500553(TA77-2500553)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et celui relatif à la commission du titre de séjour faute de preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, il a jugé que les conditions pour une délivrance de titre sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 435-1 n'étaient pas réunies.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2500438(TA77-2500438)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et des dispositions des articles L. 613-1, L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement et du pays de destination fixé.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415963(TA77-2415963)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car l'arrêté pré-imprimé ne mentionnait aucun élément propre à la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à M. B et de réexaminer sa situation sous trois mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415865(TA77-2415865)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 22 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoque de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, l’erreur de droit et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal, après avoir été saisi sur renvoi de la cour administrative d’appel de Paris, doit statuer sur la légalité de ces décisions au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415703(TA77-2415703)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement en raison de l'absence de droit au séjour de l'intéressé et de l'absence de garanties suffisantes pour un départ volontaire.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415702(TA77-2415702)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolé, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière) et l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans qu'aucun texte spécifique n'ait été méconnu.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415669(TA77-2415669)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre, car cette décision était purement confirmative d'un précédent refus définitif. Il a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que l'invocation de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérante.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415598(TA77-2415598)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 17 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et d'erreur de droit, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415563(TA77-2415563)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen sérieux, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme et de l'article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a rappelé que la motivation de la décision d'interdiction de retour doit tenir compte de quatre critères légaux (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public) en application des articles L. 612-10, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement des étrangers.

23 mai 2025Résumé IA
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