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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 584/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2306546(TA77-2306546)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2205047

(TA77-2205047)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, agent territorial, qui contestait la décision du maire de Moussy-le-Neuf du 4 mai 2022 lui enjoignant de libérer son logement de fonction. Le tribunal écarte le moyen tiré d’une sanction déguisée, faute de preuve d’une intention punitive. Il déclare irrecevable l’exception d’illégalité soulevée contre l’arrêté de suspension de fonctions du 2 février 2022, devenu définitif faute de recours dans les délais. La solution est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif et le code général de la fonction publique.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2205168(TA77-2205168)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre) concerne le recours de Mme B... contre son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé par le ministre de l'intérieur le 23 novembre 2021, alors qu'elle était inspectrice stagiaire du permis de conduire et de la sécurité routière. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que la décision de licenciement, fondée sur les difficultés d'insertion, le manque d'implication et l'absentéisme de la stagiaire, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. Il a rappelé que le refus de titularisation, même s'il repose sur des faits pouvant constituer des fautes disciplinaires, est légal dès lors que l'agent a été mis à même de présenter ses observations, ce qui était le cas en l'espèce. La solution s'appuie sur les dispositions des décrets n° 2009-1388 et n° 2013-422 régissant le stage et la titularisation des inspecteurs.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2212398(TA77-2212398)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 octobre 2022 lui interdisant pour trente ans d'exercer des fonctions d'éducateur sportif ou d'intervenir auprès de mineurs. Le tribunal juge que la procédure contradictoire a été respectée, que le moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence est inopérant s'agissant d'une mesure de police administrative préventive, et que la durée de l'interdiction n'est pas disproportionnée au regard du danger pour la sécurité des pratiquants. La décision est fondée sur les articles L. 212-13 du code du sport et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2106719(TA77-2106719)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., enseignant, qui contestait un blâme infligé par le recteur de l'académie de Créteil pour des propos tenus envers sa proviseure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que la sanction avait été signée par une autorité disposant d'une délégation régulière et que les droits de la défense avaient été respectés. Il a également jugé que les faits reprochés, bien qu'exprimés dans un contexte syndical, constituaient un manquement à l'obligation de respect et de courtoisie, sans erreur de qualification juridique. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984 relatives aux droits et obligations des fonctionnaires.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2301857(TA77-2301857)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2200778(TA77-2200778)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Mario Libouban, secrétaire administratif, qui contestait le refus du préfet de police de réexaminer le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) suite à son changement d'affectation. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et à l'instruction ministérielle du 22 mai 2017, un changement de fonctions ne justifie pas automatiquement une revalorisation de l'IFSE. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de qualification juridique en refusant la revalorisation, le requérant n'établissant pas que son nouveau poste impliquait des responsabilités ou sujétions supérieures.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2210480(TA77-2210480)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A, adjointe technique territoriale, pour contester le refus de la commune de Saint-Hilliers de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie du coude (requête n° 2210480) et les arrêtés de placement en congé de maladie ordinaire subséquents (requête n° 2307875). Statuant sur ces deux requêtes jointes, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la seconde requête, estimant que la requérante n'avait eu connaissance des arrêtés que le 2 mars 2023 et que son recours gracieux avait interrompu les délais. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés par Mme A, notamment la méconnaissance des articles L. 822-20 à L. 822-24 du code général de la fonction publique relatifs à la procédure de reconnaissance d'imputabilité au service.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2309073(TA77-2309073)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté du 22 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles R. 776-2 du code de justice administrative et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par la requérante, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2308992(TA77-2308992)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, demandeur d'asile afghan. La juridiction a constaté que l'OFII, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision était illégale faute pour l'administration d'établir que le demandeur avait manqué à ses obligations, en méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2308989(TA77-2308989)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, notamment l'absence de preuve d'un entretien de vulnérabilité et d'une procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur le défaut de respect des garanties procédurales prévues par ces textes.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2308917(TA77-2308917)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de la munir d’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2303067(TA77-2303067)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 7 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui interdisant pour deux ans d'exercer des fonctions rémunérées auprès de mineurs (article L. 212-1 du code du sport). Le tribunal a jugé que les violences physiques et verbales commises par M. A envers des mineurs entre 2004 et 2006 étaient établies par des témoignages concordants. Cependant, en raison de l'ancienneté des faits (aucun incident depuis 2006) et de l'absence de danger actuel pour les mineurs, la mesure d'interdiction a été annulée comme disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article L. 212-13 du code du sport, qui exige un danger actuel pour justifier une telle interdiction.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2208317(TA77-2208317)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., professeur détaché auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), qui contestait le refus implicite de l’AEFE de lui accorder la protection fonctionnelle et de supprimer de son dossier une mention relative à une dette contestée. Le tribunal a jugé que les faits invoqués par le requérant, notamment des accusations d’impayés, ne constituaient pas des attaques diffamatoires en lien avec ses fonctions justifiant l’octroi de la protection fonctionnelle. Il a également estimé que la décision de l’AEFE n’était entachée d’aucune illégalité, ni constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 134-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2206384(TA77-2206384)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, agent public, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 21 décembre 2021, la qualifiant de simple courrier informatif non susceptible de recours. Elle a également jugé irrecevables comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 3 janvier 2022, faute de preuve de notification régulière des voies et délais de recours. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2206251(TA77-2206251)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de M. A, agent territorial de la commune de Mitry-Mory, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices pour refus fautif de lui permettre de prendre ses congés annuels avant son départ à la retraite. Le tribunal estime que la responsabilité de la commune ne peut être engagée, faute pour le requérant d'avoir formulé une demande circonstanciée de congés. À titre surabondant, le tribunal relève que M. A n'apporte aucun élément justifiant la réalité de ses préjudices. La requête est donc rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2307875(TA77-2307875)

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme A, agent territorial, pour contester le refus de la commune de Saint-Hilliers de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie du coude, ainsi que les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La juridiction a joint les deux requêtes. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 822-20 à L. 822-24 du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2206137(TA77-2206137)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'indemnisation de ses jours de congés annuels non pris en 2020 lors de son admission à la retraite. Le requérant soutenait que son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service l'avait empêché de prendre ses congés. La juridiction a appliqué l'article 5 du décret n° 85-1250 du 26 novembre 1985, qui dispose qu'un congé non pris ne donne lieu à aucune indemnité compensatrice, et a écarté l'application de la directive 2003/88/CE, faute de démonstration d'un droit au report ou à l'indemnisation dans les limites de quatre semaines par an. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de la commune d'Ivry-sur-Seine.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2306620(TA77-2306620)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 27 avril 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2209306(TA77-2209306)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A..., propriétaire d’un appartement situé en face d’antennes-relais, qui sollicitait la condamnation de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) à lui verser 50 000 euros en réparation de préjudices liés à l’exposition aux champs électromagnétiques. Le tribunal a considéré que la décision de rejet de sa demande indemnitaire avait simplement lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que l’ANFR n’avait commis aucune carence fautive et que la responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques n’était pas engagée, faute de préjudice anormal et spécial. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

22 mai 2025Résumé IA
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