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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 586/2141

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2405802(TA77-2405802)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C contestant la décision du 4 mars 2024 par laquelle la commission de médiation de Seine-et-Marne a refusé de reconnaître son époux comme prioritaire et devant être logé en urgence. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, mais le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la procédure de recours amiable pour le droit au logement opposable (DALO).

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2405846(TA77-2405846)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de Mme A contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La commission avait rejeté sa demande au motif qu'elle était hébergée chez sa mère, sans justifier de circonstances particulières rendant cette cohabitation impossible. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que l'hébergement chez un ascendant n'exclut pas automatiquement le caractère prioritaire, mais que la commission doit apprécier les conditions de fait de la cohabitation. En l'espèce, Mme A n'ayant pas démontré que la situation chez sa mère était intenable ou qu'elle était dépourvue de logement, le tribunal a rejeté sa requête.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505607(TA77-2505607)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ukrainienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en l'absence d'éléments sur ses conditions d'entrée en France ou sur un risque de licenciement malgré l'absence d'autorisation de travail. L'ordonnance rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer l'urgence par des circonstances spécifiques.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2408045(TA77-2408045)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de Mme B contestant le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de Seine-et-Marne. La requérante invoquait une erreur d'appréciation, se prévalant du retrait de son logement militaire par le ministère des armées et d'une procédure d'expulsion. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme B ne justifiait pas d'une décision de justice prononçant l'expulsion, condition requise par l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour être reconnue prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans injonction.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2408069(TA77-2408069)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, faute pour la requérante d’avoir démontré remplir les conditions de régularité du séjour exigées par l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme le rejet initial du 25 janvier 2024, la commission ayant valablement motivé sa décision au regard des pièces fournies.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408083(TA77-2408083)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne. M. B demandait à être reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, car M. B n'a pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il estime également que la commission n'a pas commis d'erreur d'appréciation, M. B ne justifiant pas avoir effectué les démarches préalables nécessaires auprès du SIAO. La requête est rejetée en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2414629(TA77-2414629)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414661(TA77-2414661)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. Elle a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur un trouble à l'ordre public, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les stipulations de l'article 8 de la Convention n'étaient pas méconnues.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414697(TA77-2414697)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « conjoint de français » assorti d’une obligation de quitter le territoire. La décision du préfet de Seine-et-Marne du 17 octobre 2024 a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant relevé la rupture de la vie commune sans que celle-ci soit imputable à des violences conjugales. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-5, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414706(TA77-2414706)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de Seine-Maritime du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414847(TA77-2414847)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé, de sa situation familiale et de son implication dans des faits de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415508(TA77-2415508)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2501735(TA77-2501735)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de premier titre de séjour. La requérante justifiait d'une urgence particulière en raison d'un délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous, malgré une promesse d'embauche et une demande d'autorisation de travail. Le tribunal a retenu que l'impossibilité d'accéder au dépôt de sa demande constituait une situation de précarité durable. La demande d'astreinte a été rejetée, de même que celle relative aux frais de justice.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2301548(TA77-2301548)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du CNAPS du 4 janvier 2023 lui refusant une autorisation préalable pour accéder à une formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 11 janvier 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504954(TA77-2504954)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant le renouvellement de la carte de résident de M. B. Le juge a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation de l’intéressé pour la délivrance d’un récépissé ne retire ni n’abroge la décision implicite contestée. La solution retenue est que la requête conserve son objet, et le tribunal se prononce sur le bien-fondé de la demande de suspension au regard des conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504976(TA77-2504976)

Cette décision du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en référé suspension formé par M. B A, fonctionnaire, contre son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 11 février 2025 par le ministre de l'intérieur. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d'urgence, que le requérant estimait présumée du fait de son éviction de la fonction publique et de la perte de revenus associée. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment car M. A percevait une indemnité de licenciement mensuelle et n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2507049(TA77-2507049)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Melun fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune signalait un danger pour la sécurité publique lié à l'état de délabrement d'un immeuble au 17 rue du Four, malgré des mises en demeure infructueuses. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat des désordres, de déterminer l'existence d'un danger (imminent ou non) et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision permet à la commune de disposer d'un rapport technique préalablement à l'adoption éventuelle d'un arrêté de mise en sécurité.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506755(TA77-2506755)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de M. et Mme D visant à obtenir la suspension de la décision implicite de rejet de leur demande d’aménagement des épreuves du baccalauréat pour leur fille, portant notamment sur un tiers-temps. Le juge a constaté que la demande relative à la majoration de temps pour la préparation des épreuves orales était devenue sans objet, un tel aménagement ayant déjà été accordé par une décision antérieure. Concernant les autres aménagements sollicités (épreuves écrites, orales et pratiques), le juge a estimé qu’il n’était pas établi, en l’état de l’instruction, qu’ils étaient justifiés par le handicap allégué, et a rejeté les conclusions à fin de suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2207161(TA77-2207161)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 39 avenue Raspail et de plusieurs particuliers, qui demandaient la condamnation de la commune de Gentilly pour faute. Les requérants soutenaient que le permis de construire délivré le 28 avril 2017 pour un immeuble de 63 logements était illégal en raison de la méconnaissance des articles UA 7, UA 8 et UA 10 du plan local d'urbanisme, et qu'ils subissaient des préjudices (vues, perte d'ensoleillement, nuisances sonores, baisse de valeur vénale). Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable étaient sans incidence sur le litige, car la requête constituait un recours de plein contentieux. Il a rappelé que la responsabilité de la commune pour un permis illégal n'est engagée que si le projet est réalisé et non régularisé, mais n'a pas statué au fond sur l'indemnisation, rejetant l'ensemble des demandes.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2203349(TA77-2203349)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, établies suite à la découverte de stupéfiants et d'espèces lors d'une perquisition. Le tribunal a appliqué la présomption de revenu prévue à l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, estimant que M. A, qui n'a pas apporté la preuve contraire, avait la libre disposition des biens saisis. La charge de la preuve incombait au requérant, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. Enfin, le tribunal a rappelé qu'il n'est pas compétent pour accorder une remise gracieuse.

21 mai 2025Résumé IA
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