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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 589/2141

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2104750(TA77-2104750)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour 2018. Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 44 octies A du code général des impôts pour les zones franches urbaines, en raison du dépôt tardif de sa déclaration de bénéfices non commerciaux, ce manquement entraînant de plein droit l'exclusion du régime de faveur. Il a également estimé que le crédit d'impôt modernisation du recouvrement ne pouvait leur être accordé, faute de déclaration spontanée de leurs revenus dans les délais. Enfin, la majoration de 40 % pour défaut de déclaration, fondée sur l'article 1728 du code général des impôts, a été jugée justifiée.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2105643(TA77-2105643)

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, suite à la cession du fonds de commerce de la SNC Pharmacie des quatre communes. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration, rejetant le moyen tiré de l'inapplicabilité de l'article 201 du code général des impôts, qui prévoit une taxation immédiate des bénéfices en cas de cession d'entreprise. Il a également écarté l'application de la doctrine administrative invoquée par les requérants. Enfin, le tribunal a accordé un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements déjà prononcés par l'administration, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2207161(TA77-2207161)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 39 avenue Raspail et de plusieurs particuliers, qui demandaient la condamnation de la commune de Gentilly pour faute. Les requérants soutenaient que le permis de construire délivré le 28 avril 2017 pour un immeuble de 63 logements était illégal en raison de la méconnaissance des articles UA 7, UA 8 et UA 10 du plan local d'urbanisme, et qu'ils subissaient des préjudices (vues, perte d'ensoleillement, nuisances sonores, baisse de valeur vénale). Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable étaient sans incidence sur le litige, car la requête constituait un recours de plein contentieux. Il a rappelé que la responsabilité de la commune pour un permis illégal n'est engagée que si le projet est réalisé et non régularisé, mais n'a pas statué au fond sur l'indemnisation, rejetant l'ensemble des demandes.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505636(TA77-2505636)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide de ce rendez-vous, notamment en l’absence de risque de licenciement malgré l’absence d’autorisation de travail. La décision rappelle que, hors cas de renouvellement de titre de séjour, l’urgence doit être démontrée par des éléments concrets.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2206618(TA77-2206618)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2020 en sollicitant le bénéfice du crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) pour des travaux d'isolation thermique. La requérante n'a pas apporté la preuve que les matériaux utilisés respectaient les normes techniques et critères de performance énergétique exigés par l'article 200 quater du code général des impôts et l'article 18 bis de son annexe IV. En conséquence, le tribunal a jugé que l'administration avait légitimement refusé le crédit d'impôt et a rejeté la demande de réduction fiscale.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403536(TA77-2403536)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un contrat de travail visé, conformément à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation des conséquences sur la situation personnelle de l'intéressée.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2403636(TA77-2403636)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’habilitation sollicitée, d’abord à titre provisoire en exécution d’une ordonnance de référé, puis à titre définitif. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505551(TA77-2505551)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressé, en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne justifie d’aucune circonstance particulière, son employeur ne menaçant pas de le licencier malgré l’absence de titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres conditions de l’article L. 521-3.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505901(TA77-2505901)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant ivoirien réfugié, de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui remettre un titre de voyage. Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué pour retirer son titre. Le tribunal a mis à la charge de l'Etat une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2311898(TA77-2311898)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de la Société Nouvelle Régionale du Bâtiment dans le litige l’opposant à la commune de Villejuif, concernant une demande de provision de 389 948,26 euros pour le solde d’un marché public de construction d’un groupe scolaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2300937(TA77-2300937)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision du 20 janvier 2023 du préfet de l'Essonne fixant le Maroc comme pays de destination en exécution d'une mesure d'expulsion de 1980. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, le défaut d'examen, le défaut de base légale, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-3, et du code des relations entre le public et l'administration.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2300985(TA77-2300985)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une intervention chirurgicale réalisée le 16 septembre 2021 au centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC), en méconnaissance de son consentement. Le CHIC ne conteste pas les manquements, et le tribunal retient sa responsabilité pour faute sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue consiste à condamner le CHIC à réparer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux de Mme B, ainsi qu’à rembourser les débours de la caisse primaire d’assurance maladie du Val-de-Marne, conformément aux articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2506011(TA77-2506011)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que celui-ci s’est vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la délivrance de ce récépissé avait implicitement abrogé la décision implicite de rejet contestée. En conséquence, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2209561(TA77-2209561)

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société Otus de deux requêtes visant à contester le refus de l'inspectrice du travail, confirmé par le ministre du travail, d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. Le tribunal a joint les deux instances. Il a jugé que la décision expresse du ministre du 6 décembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'autorisation de licenciement au regard des dispositions du code du travail protégeant les salariés représentatifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction présentées par la société requérante.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415589(TA77-2415589)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2024 du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408234(TA77-2408234)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407931(TA77-2407931)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506273(TA77-2506273)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 février 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le regroupement familial de M. A pour sa conjointe et sa fille. Le juge a relevé d'office que la requête en annulation de cette décision était tardive, faute pour le requérant d'avoir respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, aucun moyen soulevé par M. A (irrégularité de la procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 434-7 du CESEDA et 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2506266(TA77-2506266)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant la décision du préfet du Val-de-Marne de clore sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2409923(TA77-2409923)

Refus de carte mobilité inclusion "Stationnement" – Tribunal administratif de Melun – Non-lieu à statuer. Mme A contestait le rejet implicite de son recours contre une décision de la CDAPH lui refusant la carte. En cours d'instance, la CDAPH lui a attribué la carte demandée, sans limitation de durée. Le tribunal constate que la décision implicite a été retirée et qu'il n'y a plus lieu de statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
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