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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 590/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506273(TA77-2506273)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 février 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le regroupement familial de M. A pour sa conjointe et sa fille. Le juge a relevé d'office que la requête en annulation de cette décision était tardive, faute pour le requérant d'avoir respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, aucun moyen soulevé par M. A (irrégularité de la procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 434-7 du CESEDA et 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2409923(TA77-2409923)

Refus de carte mobilité inclusion "Stationnement" – Tribunal administratif de Melun – Non-lieu à statuer. Mme A contestait le rejet implicite de son recours contre une décision de la CDAPH lui refusant la carte. En cours d'instance, la CDAPH lui a attribué la carte demandée, sans limitation de durée. Le tribunal constate que la décision implicite a été retirée et qu'il n'y a plus lieu de statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2409454(TA77-2409454)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "Stationnement". En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le département a retiré la décision litigieuse en attribuant finalement la carte demandée à M. A par une décision du 7 mai 2025. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais a condamné le département de Seine-et-Marne à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2311898(TA77-2311898)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de la Société Nouvelle Régionale du Bâtiment dans le litige l’opposant à la commune de Villejuif, concernant une demande de provision de 389 948,26 euros pour le solde d’un marché public de construction d’un groupe scolaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2101673(TA77-2101673)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un titre de perception de 803 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne, relatif à la validation de services auxiliaires et à un précompte sur salaire. Par un mémoire enregistré le 2 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2310495(TA77-2310495)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en l'absence d'éléments établissant une contribution à l'entretien ou à l'éducation de son enfant. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2310317(TA77-2310317)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant d'abroger l'arrêté d'expulsion de 2003 visant M. B, ressortissant marocain. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens familiaux solides de l'intéressé (mariage avec une Française, enfants français) et de l'absence de faits nouveaux depuis sa sortie de prison. La solution retenue se fonde sur l'article L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un réexamen périodique des mesures d'expulsion.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2310275(TA77-2310275)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. C, ressortissant congolais, en raison du défaut de communication des motifs de cette décision, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415892(TA77-2415892)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408149(TA77-2408149)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A avait été entendu sur sa situation administrative lors de son audition par les forces de l'ordre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506270(TA77-2506270)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d'une demande de modification d'une précédente ordonnance (n° 2504141 du 25 avril 2025) afin d'obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte, et la liquidation de l'astreinte déjà prononcée. Lors de l'audience, M. B s'est désisté de ses conclusions principales fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, ayant obtenu le document sollicité le 13 mai 2025. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives à la modification de l'ordonnance. La demande de liquidation de l'astreinte a été rejetée, le retard d'exécution n'étant pas jugé excessif compte tenu des moyens de l'administration et des jours fériés.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506294(TA77-2506294)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien, pour menace grave à l'ordre public (article L. 432-3 du CESEDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B étant resté en possession de sa carte de résident après le rendez-vous préfectoral du 24 avril 2025. Aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407930(TA77-2407930)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant cap-verdien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. Il a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313491(TA77-2313491)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL Optima Elec, qui contestait six amendes totalisant 6 000 euros infligées par le directeur régional et interdépartemental de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DRIEETS) pour des manquements aux règles sur les installations sanitaires et la restauration. Le tribunal a jugé que le DRIEETS était compétent en vertu du décret n° 2020-1545 du 9 décembre 2020, qui a remplacé les anciennes directions régionales, et que la délégation de signature à la signataire était régulièrement publiée. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'absence de faute, estimant que la société était responsable des obligations en tant qu'employeur sur le chantier. La décision s'appuie sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506928(TA77-2506928)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale, en raison de l'absence de ce document, nécessaire pour finaliser un dossier de logement social. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas que l'absence de ce document l'expose à un risque d'éloignement ou à une situation de précarité immédiate, et que la commission d'attribution de logement peut accepter d'autres justificatifs. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2506302(TA77-2506302)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité financière invoquée par le requérant résultait de l'expiration de son récépissé et non de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2506327(TA77-2506327)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant à M. A, un jeune majeur, la conclusion d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, car la fin de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance le 17 mai 2025 le laissait sans hébergement ni ressources. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 222-5, L. 222-5-1 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels dans un délai de quarante-huit heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2412889(TA77-2412889)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de départ volontaire de trente jours et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, l'arrêté ne statuant pas sur une telle demande mais tirant les conséquences du rejet de sa demande d'asile. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407276(TA77-2407276)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pris en compte l'ensemble des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion sociale ou familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407928(TA77-2407928)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

20 mai 2025Résumé IA
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