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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 592/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2501120(TA77-2501120)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a statué sur la requête de M. A contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 18 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de comparution à un entretien. Le juge a annulé cette décision, considérant que l'administration n'avait pas établi que la convocation avait été régulièrement notifiée au demandeur, conformément aux articles 35 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 3 février 2023. La solution retenue est que le classement sans suite ne peut être prononcé si la date de l'entretien est antérieure à la consultation de la convocation par l'usager ou à l'expiration du délai de quinze jours suivant sa mise à disposition.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2411556(TA77-2411556)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B D d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 30 mai 2024 par laquelle la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne refusait à son fils le bénéfice d’une carte mobilité inclusion mention « Stationnement ». En cours d’instance, la maison départementale des personnes handicapées a informé le tribunal qu’une nouvelle décision du 17 avril 2025 avait accordé la carte sollicitée, valable du 1er avril 2025 au 31 août 2027. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2303658(TA77-2303658)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 7 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France et de la menace à l'ordre public représentée par son comportement délictueux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 3°, L. 612-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2413307(TA77-2413307)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé Mme B, ressortissante algérienne, à quitter le territoire français, avec interdiction de retour d'un an. La décision a été censurée pour vice de forme substantiel, l'arrêté ne comportant ni le prénom, ni le nom, ni la qualité, ni la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2308359(TA77-2308359)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de titre, ont également été validées.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500285(TA77-2500285)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante marocaine. La requérante invoquait sa vie privée et familiale en France, notamment la scolarisation de son fils et son emploi, sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre et que Mme B, disposant d'une carte de long séjour italienne, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501360(TA77-2501360)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, un ressortissant gambien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Cette demande visait la décision du président du Conseil départemental de Seine-et-Marne du 21 janvier 2025, qui refusait de poursuivre son accompagnement faute de documents d’état civil conformes. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision avait déjà été rejetée comme irrecevable, rendant la demande de suspension sans fondement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2308499(TA77-2308499)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. A de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de destination ont été écartés.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2308295(TA77-2308295)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 juillet 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la progression réelle et sérieuse des études de M. A, qui avait validé une licence, un master 1 et un master 2 entre 2015 et 2022. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 9 et 10 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour étudiant dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2308508(TA77-2308508)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII, l'absence d'examen particulier de sa situation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2405660(TA77-2405660)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant malgache, de deux requêtes en annulation d'arrêtés du préfet de Seine-et-Marne (9 avril et 17 septembre 2024) lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par un jugement unique, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2305696(TA77-2305696)

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par une menace à l’ordre public, méconnaît l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit le renouvellement automatique de ce titre sans condition d’ordre public. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de dix ans dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2208611(TA77-2208611)

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus opposé à la SAS Galis pour l'aide "coûts fixes consolidation" (janvier 2022). La décision initiale du 20 juin 2022 et le rejet du recours gracieux du 4 juillet 2022 sont annulés pour vice de forme. Les décisions notifiées via un téléservice ne comportaient pas les mentions obligatoires (prénom, nom, qualité de l'auteur), en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la demande de la société.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506009(TA77-2506009)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, l'intéressée étant invitée à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404669(TA77-2404669)

Le Tribunal Administratif de MELUN (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 8 avril 2024 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, rejetant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2506528(TA77-2506528)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé les arrêtés du 9 mai 2025 par lesquels le préfet de police ordonnait la remise aux autorités italiennes de M. C, ressortissant ivoirien, et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de remise était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, le préfet n’ayant pas tenu compte de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, notamment de son mariage, de la scolarisation de ses deux enfants, de son hébergement en structure d’urgence et de ses démarches de régularisation. Par voie de conséquence, l’interdiction de circulation a également été annulée. Cette solution s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur l’accord franco-italien du 3 octobre 1997.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501852(TA77-2501852)

Recours contre une décision de jury de concours de la fonction publique territoriale. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Le juge rappelle qu'il n'a pas compétence pour se prononcer sur un recours administratif formé par un administré, ce qui relève de l'administration. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504033(TA77-2504033)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante vietnamienne. La requérante invoquait l'urgence, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas caractérisée, car la situation résultait de son propre retard à déposer sa demande dans les délais prévus par les articles L. 431-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme A, entrée en France après l'âge de treize ans, devait solliciter un rendez-vous avant le 22 mai 2022, ce qu'elle n'a fait qu'en février 2023. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2312329(TA77-2312329)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 6 909,86 euros pour la période de février 2021 à février 2023. La caisse d’allocations familiales de Seine-et-Marne a indiqué avoir régularisé le dossier en novembre 2023, annulant la demande de remboursement et reversant 2 639,65 euros au bailleur. Constatant que la requérante n’est plus redevable de l’indu, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2505091(TA77-2505091)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le maire de Villeneuve-Saint-Georges a radié des cadres Mme B pour mise à la retraite d'office pour invalidité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée se trouvant privée de traitement sans percevoir de pension de retraite. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'avis du comité médical du 7 avril 2025 reconnaissant l'origine professionnelle de la maladie et de l'absence de réponse de la commune au recours gracieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 mai 2025Résumé IA
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