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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant congolais, pour contester le refus implicite de sa demande de carte de résident en tant que membre de famille de réfugié. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour déposer son dossier et obtenir un récépissé, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant s'est désisté après que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a finalement renouvelé sa carte en cours d'instance. Le juge a condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A B de sa requête en suspension de l'arrêté du 25 février 2025 du maire de Barbizon le mettant en demeure, sous astreinte, de mettre en conformité sa clôture, ainsi que du titre exécutoire de 945 euros. La demande, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au point de départ de l'astreinte. Le requérant ayant expressément renoncé à son recours, le juge a ordonné qu'il lui soit donné acte de ce désistement, sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé de son enfant, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la décision était suffisamment motivée, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la même convention à l’encontre de l’obligation de quitter le territoire, cette disposition ne concernant que la fixation du pays de renvoi.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 23 octobre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté ayant été notifié le 20 septembre 2024. Le tribunal n'a donc pas examiné les moyens de fond soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure lié aux conditions de son interpellation et de sa retenue administrative, estimant que le juge administratif n'a pas à se prononcer sur la régularité de ces mesures. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni en écartant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 20 juin 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en estimant que l'usage d'une fausse carte de séjour excluait par principe tout motif exceptionnel de régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans examiner sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 6 mai 2024 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet de Belley bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que M. A faisait l'objet d'une interdiction définitive du territoire français, non levée à la date de la décision, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants. La décision fixant le pays de renvoi a également été rejetée, faute de moyens spécifiques.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 10 juillet 2023. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Ce refus était motivé par sa mise en cause pour des violences conjugales commises en présence d’un mineur, faits établis par une composition pénale. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une inexacte application de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l’obligation déontologique élevée pesant sur l’intéressé. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. B, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été méconnu, faute pour l'administration d'avoir recueilli les observations de l'intéressé avant d'édicter la mesure. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de la société HOIST Finance AB, venant aux droits de HSBC Continental Europe, qui sollicitait la condamnation de la commune de Claye-Souilly à l’indemniser du préjudice résultant du cautionnement d’un prêt accordé à la société B Marketing Services. Le tribunal écarte la faute invoquée tirée de l’illégalité de la délibération du 7 février 2011, le Conseil d’État ayant jugé cette délibération conforme aux dispositions du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune n’ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de carte de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que M. B avait été convoqué pour déposer son dossier et obtenir un récépissé. Le tribunal a fait droit à cette demande, constatant que la convocation du préfet, intervenue postérieurement à la requête, privait d'objet le litige portant sur la suspension de la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 avril 2021.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 27 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées et rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable en raison de l'absence de preuve de notification régulière de l'arrêté. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de séjour au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale, et a, par voie de conséquence, annulé l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.