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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, un ressortissant gambien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Cette demande visait la décision du président du Conseil départemental de Seine-et-Marne du 21 janvier 2025, qui refusait de poursuivre son accompagnement faute de documents d’état civil conformes. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision avait déjà été rejetée comme irrecevable, rendant la demande de suspension sans fondement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. A de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de destination ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 27 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées et rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne le 11 juillet 2023. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni en écartant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 20 juin 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en estimant que l'usage d'une fausse carte de séjour excluait par principe tout motif exceptionnel de régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans examiner sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D C contestant la décision du 4 janvier 2022 et le titre exécutoire du 3 février 2022 émis par l’Institut le Val Mandé pour le recouvrement de 6 443,17 euros, correspondant à l’occupation sans titre et à la remise en état d’un logement de fonction. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 4 janvier 2022, considérant qu’il s’agissait d’un acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le titre exécutoire, il a examiné les moyens de légalité externe, notamment l’exigence de signature prévue à l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, et a statué sur le fond en application du code de l’action sociale et des familles et du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant la validité du titre exécutoire.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de la société HOIST Finance AB, venant aux droits de HSBC Continental Europe, qui sollicitait la condamnation de la commune de Claye-Souilly à l’indemniser du préjudice résultant du cautionnement d’un prêt accordé à la société B Marketing Services. Le tribunal écarte la faute invoquée tirée de l’illégalité de la délibération du 7 février 2011, le Conseil d’État ayant jugé cette délibération conforme aux dispositions du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune n’ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été confirmées comme légales, les moyens soulevés étant infondés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 19 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation régulièrement publié. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré d'une erreur sur la personne a été rejeté, le tribunal estimant que la décision visait bien le requérant.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 6 mai 2024 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet de Belley bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 10 juillet 2023. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que M. A faisait l'objet d'une interdiction définitive du territoire français, non levée à la date de la décision, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants. La décision fixant le pays de renvoi a également été rejetée, faute de moyens spécifiques.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable en raison de l'absence de preuve de notification régulière de l'arrêté. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de séjour au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale, et a, par voie de conséquence, annulé l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C dirigée contre l’Université Gustave Eiffel pour des faits de harcèlement moral et autres violations professionnelles. Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de l’office du référé-liberté, car elle soulevait des questions contentieuses complexes et anciennes sans conclusions précisément formulées, la rendant manifestement irrecevable. L’ordonnance a été rendue sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le certificat de résidence du requérant étant encore valable jusqu'au 16 juin 2025. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. D B qui demandait l'annulation d'une décision de placement administratif de son fils et sa restitution. Le juge rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette compétence excédant ses pouvoirs en référé-liberté fondé sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. En outre, le requérant n'apporte aucune preuve de l'existence de la décision contestée, et l'autorité judiciaire est seule compétente pour les mesures d'assistance éducative relevant du juge des enfants. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, et M. B est condamné à une amende de 10 000 euros pour caractère abusif, en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, nécessaire pour l'attribution d'un logement social. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car Mme B n'a pas sollicité cette attestation auprès de l'administration après l'expiration de son titre, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoque. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de parents contestant l'exclusion temporaire de trois jours de leur enfant du collège Colonel C G à Vulaines-sur-Seine, prononcée le 6 mai 2025. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, en raison d'un défaut de procédure contradictoire et de l'absence de continuité pédagogique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, une exclusion temporaire de courte durée n'étant pas, en principe, de nature à justifier une intervention rapide pour sauvegarder une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 511-13 et suivants du code de l'éducation.