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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide de ce rendez-vous, notamment en l’absence de risque de licenciement malgré l’absence d’autorisation de travail. La décision rappelle que, hors cas de renouvellement de titre de séjour, l’urgence doit être démontrée par des éléments concrets.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, établies suite à la découverte de stupéfiants et d'espèces lors d'une perquisition. Le tribunal a appliqué la présomption de revenu prévue à l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, estimant que M. A, qui n'a pas apporté la preuve contraire, avait la libre disposition des biens saisis. La charge de la preuve incombait au requérant, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. Enfin, le tribunal a rappelé qu'il n'est pas compétent pour accorder une remise gracieuse.