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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 587/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505636(TA77-2505636)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide de ce rendez-vous, notamment en l’absence de risque de licenciement malgré l’absence d’autorisation de travail. La décision rappelle que, hors cas de renouvellement de titre de séjour, l’urgence doit être démontrée par des éléments concrets.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2203349

(TA77-2203349)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, établies suite à la découverte de stupéfiants et d'espèces lors d'une perquisition. Le tribunal a appliqué la présomption de revenu prévue à l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, estimant que M. A, qui n'a pas apporté la preuve contraire, avait la libre disposition des biens saisis. La charge de la preuve incombait au requérant, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. Enfin, le tribunal a rappelé qu'il n'est pas compétent pour accorder une remise gracieuse.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2206618(TA77-2206618)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2020 en sollicitant le bénéfice du crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) pour des travaux d'isolation thermique. La requérante n'a pas apporté la preuve que les matériaux utilisés respectaient les normes techniques et critères de performance énergétique exigés par l'article 200 quater du code général des impôts et l'article 18 bis de son annexe IV. En conséquence, le tribunal a jugé que l'administration avait légitimement refusé le crédit d'impôt et a rejeté la demande de réduction fiscale.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2207161(TA77-2207161)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 39 avenue Raspail et de plusieurs particuliers, qui demandaient la condamnation de la commune de Gentilly pour faute. Les requérants soutenaient que le permis de construire délivré le 28 avril 2017 pour un immeuble de 63 logements était illégal en raison de la méconnaissance des articles UA 7, UA 8 et UA 10 du plan local d'urbanisme, et qu'ils subissaient des préjudices (vues, perte d'ensoleillement, nuisances sonores, baisse de valeur vénale). Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable étaient sans incidence sur le litige, car la requête constituait un recours de plein contentieux. Il a rappelé que la responsabilité de la commune pour un permis illégal n'est engagée que si le projet est réalisé et non régularisé, mais n'a pas statué au fond sur l'indemnisation, rejetant l'ensemble des demandes.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2302799(TA77-2302799)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL Boucherie Bienvenue, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 janvier 2023 de la préfète du Val-de-Marne prononçant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 8272-2 du code du travail et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des infractions constatées (emploi de salariés sans titre de séjour et travail dissimulé).

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2104750(TA77-2104750)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour 2018. Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 44 octies A du code général des impôts pour les zones franches urbaines, en raison du dépôt tardif de sa déclaration de bénéfices non commerciaux, ce manquement entraînant de plein droit l'exclusion du régime de faveur. Il a également estimé que le crédit d'impôt modernisation du recouvrement ne pouvait leur être accordé, faute de déclaration spontanée de leurs revenus dans les délais. Enfin, la majoration de 40 % pour défaut de déclaration, fondée sur l'article 1728 du code général des impôts, a été jugée justifiée.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2105643(TA77-2105643)

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, suite à la cession du fonds de commerce de la SNC Pharmacie des quatre communes. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration, rejetant le moyen tiré de l'inapplicabilité de l'article 201 du code général des impôts, qui prévoit une taxation immédiate des bénéfices en cas de cession d'entreprise. Il a également écarté l'application de la doctrine administrative invoquée par les requérants. Enfin, le tribunal a accordé un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements déjà prononcés par l'administration, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2200741(TA77-2200741)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B d’une demande de décharge d’un rappel de TVA au titre de 2018, consécutif à la remise en cause par l’administration fiscale du taux réduit de 5,5 % appliqué lors de l’acquisition d’un logement neuf, au motif que ce bien ne constituait pas sa résidence principale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d’application du taux réduit prévu à l’article 278 sexies du code général des impôts n’étaient pas remplies et que la doctrine invoquée par le requérant (BOI-TVA-IMM-20-20-20 n° 430) était inopérante. La solution retenue confirme le bien-fondé du rappel de taxe sur le fondement du II de l’article 284 du même code.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403536(TA77-2403536)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un contrat de travail visé, conformément à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation des conséquences sur la situation personnelle de l'intéressée.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2506817(TA77-2506817)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant un arrêté du préfet de police du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de 24 mois. Le juge a rappelé que, pour appliquer l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative doit démontrer que le comportement de l'intéressé constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, en tenant compte de sa situation individuelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique que la légalité de l'arrêté dépend de cette appréciation circonstanciée.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414847(TA77-2414847)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé, de sa situation familiale et de son implication dans des faits de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2407669(TA77-2407669)

Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a examiné la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait un vice de procédure et une erreur d'appréciation liée à la sur-occupation de son logement de 33 m² pour sa famille de cinq personnes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de médiation avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucune injonction n'a été prononcée.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2400585(TA77-2400585)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du 21 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute de preuve de la notification. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2507049(TA77-2507049)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Melun fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune signalait un danger pour la sécurité publique lié à l'état de délabrement d'un immeuble au 17 rue du Four, malgré des mises en demeure infructueuses. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat des désordres, de déterminer l'existence d'un danger (imminent ou non) et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision permet à la commune de disposer d'un rapport technique préalablement à l'adoption éventuelle d'un arrêté de mise en sécurité.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

N° TA77-2415447(TA77-2415447)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 7 décembre 2023, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer à Mme A un titre de séjour « vie privée et familiale » sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le préfet n’ayant pas justifié de l’exécution du jugement annulant le refus de titre et l’obligation de quitter le territoire, le tribunal a prononcé cette astreinte sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2405802(TA77-2405802)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C contestant la décision du 4 mars 2024 par laquelle la commission de médiation de Seine-et-Marne a refusé de reconnaître son époux comme prioritaire et devant être logé en urgence. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, mais le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la procédure de recours amiable pour le droit au logement opposable (DALO).

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415508(TA77-2415508)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402165(TA77-2402165)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2024 lui retirant son titre de séjour pour fraude. La juridiction a retenu que le requérant avait contracté un second mariage en 2007 sans avoir dissous son premier mariage de 1976, constituant une fraude justifiant le retrait du titre obtenu sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les allégations de bonne foi étant insuffisantes face à la violation de l'article 147 du code civil. La solution s'appuie sur le pouvoir général de l'administration de retirer un acte obtenu par fraude, sans que l'atteinte à la vie privée et familiale ne soit jugée disproportionnée.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402554(TA77-2402554)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne du 22 janvier 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal estime que M. A ne démontre pas remplir les conditions de séjour régulier et de permanence en France exigées par les articles R. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, motif retenu par la commission. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2407703(TA77-2407703)

Le Tribunal administratif de Melun (14e chambre, DALO) a rejeté la requête de M. A D, qui contestait la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de sa bonne foi, condition essentielle pour bénéficier du droit au logement opposable, en raison de l'absence de justificatifs de ses démarches de relogement et de sa situation locative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

21 mai 2025Résumé IA
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