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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 585/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2311546(TA77-2311546)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations en ne se présentant pas aux autorités, faute de convocation établie. Cette solution s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre les motifs de cessation des conditions matérielles d'accueil.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2311625(TA77-2311625)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 15 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de sa situation médicale. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en estimant que Mme B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2414425(TA77-2414425)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 octobre 2024 refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur de fait ni de violation de l'article L. 422-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2210199(TA77-2210199)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la rupture anticipée de son engagement par la commune de Fresnes et demandait 30 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ne pouvait être annulée, le moyen tiré du défaut de motivation étant inopérant dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. B, recruté comme adjoint technique territorial pour une tâche ponctuelle, relevait du statut de vacataire et non d’agent contractuel, et que la commune n’avait commis aucune faute en mettant fin à son engagement. Les textes appliqués sont la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2203080(TA77-2203080)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agent détaché de la commune de Voulx, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions du 7 janvier 2022 et le refus implicite de protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire fondée sur l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, était justifiée par des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, et que l'absence de motivation du refus de protection fonctionnelle n'était pas établie. Il a également estimé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, rejetant ainsi la demande d'indemnisation de 6 000 euros. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et la commune n'a pas été condamnée au titre des frais de justice.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2200215(TA77-2200215)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, gardien brigadier de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Claye-Souilly pour défaut de rémunération de ses temps de pause en service de nuit. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2000-815 et n° 2001-623 relatifs à l'aménagement du temps de travail.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

N° TA77-2505050(TA77-2505050)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d'une demande d'exécution du jugement du 15 mars 2024, qui lui accordait une carte mobilité inclusion mention "Stationnement". Le département du Val-de-Marne a délivré cette carte le 11 juin 2024, mais l'intéressé ne l'a pas reçue en raison d'un problème d'acheminement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le département avait exécuté le jugement et que le litige relevait d'un défaut de réception imputable à l'Imprimerie nationale. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2507063(TA77-2507063)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Grisy-Suisnes concernant le "Château de la Grange-le-Roy". La commune invoquait un effondrement partiel du bâtiment et un danger pour la sécurité publique, le site étant fréquenté. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a désigné un expert. Sa mission est d'examiner l'immeuble, de constater son état, de déterminer l'existence d'un danger (imminent ou non) et de proposer des mesures pour y remédier.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2408029(TA77-2408029)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A contestant la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 25 avril 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car M. A, bien que logé dans un T4 avec ses cinq enfants, ne remplissait pas la condition de durée minimale de logement en transition (18 mois) prévue par l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2203349(TA77-2203349)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, établies suite à la découverte de stupéfiants et d'espèces lors d'une perquisition. Le tribunal a appliqué la présomption de revenu prévue à l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, estimant que M. A, qui n'a pas apporté la preuve contraire, avait la libre disposition des biens saisis. La charge de la preuve incombait au requérant, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. Enfin, le tribunal a rappelé qu'il n'est pas compétent pour accorder une remise gracieuse.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2104750(TA77-2104750)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour 2018. Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 44 octies A du code général des impôts pour les zones franches urbaines, en raison du dépôt tardif de sa déclaration de bénéfices non commerciaux, ce manquement entraînant de plein droit l'exclusion du régime de faveur. Il a également estimé que le crédit d'impôt modernisation du recouvrement ne pouvait leur être accordé, faute de déclaration spontanée de leurs revenus dans les délais. Enfin, la majoration de 40 % pour défaut de déclaration, fondée sur l'article 1728 du code général des impôts, a été jugée justifiée.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2105643(TA77-2105643)

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, suite à la cession du fonds de commerce de la SNC Pharmacie des quatre communes. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration, rejetant le moyen tiré de l'inapplicabilité de l'article 201 du code général des impôts, qui prévoit une taxation immédiate des bénéfices en cas de cession d'entreprise. Il a également écarté l'application de la doctrine administrative invoquée par les requérants. Enfin, le tribunal a accordé un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements déjà prononcés par l'administration, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2307490(TA77-2307490)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR contestant l'arrêté du maire d'Arcueil du 19 mai 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'erreur de plume dans le visa du règlement du PLU n'avait pas privé la société de la possibilité de discuter utilement le motif de rejet. Il a également jugé que le motif fondé sur la méconnaissance des règles de hauteur était infondé, car les dispositions invoquées du règlement de la zone UA ne concernaient pas la hauteur des constructions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2200741(TA77-2200741)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B d’une demande de décharge d’un rappel de TVA au titre de 2018, consécutif à la remise en cause par l’administration fiscale du taux réduit de 5,5 % appliqué lors de l’acquisition d’un logement neuf, au motif que ce bien ne constituait pas sa résidence principale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d’application du taux réduit prévu à l’article 278 sexies du code général des impôts n’étaient pas remplies et que la doctrine invoquée par le requérant (BOI-TVA-IMM-20-20-20 n° 430) était inopérante. La solution retenue confirme le bien-fondé du rappel de taxe sur le fondement du II de l’article 284 du même code.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2506817(TA77-2506817)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant un arrêté du préfet de police du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de 24 mois. Le juge a rappelé que, pour appliquer l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative doit démontrer que le comportement de l'intéressé constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, en tenant compte de sa situation individuelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique que la légalité de l'arrêté dépend de cette appréciation circonstanciée.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2308906(TA77-2308906)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Promodim Holding d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de L'Haÿ-les-Roses du 13 février 2023 lui refusant un permis de construire pour la démolition de trois pavillons et la construction d'un immeuble de vingt-deux logements. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF), estimant que le projet portait atteinte aux abords du regard n°7 de l'aqueduc des Rungis, un monument historique. La société contestait notamment la légalité de cet avis de l'ABF, en invoquant une erreur de droit et d'appréciation. Le tribunal a examiné la procédure, incluant le recours administratif préalable de la société auprès du préfet de région, et a appliqué les dispositions des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine ainsi que l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2310167(TA77-2310167)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 25 août 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a refusé un titre de séjour pour raisons de santé et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2405276(TA77-2405276)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 11 janvier 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle continue de M. A depuis 2019, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de la présence de leur enfant commun ainsi que d'un enfant français. Cette décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2407910(TA77-2407910)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 18 avril 2024, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgente. Mme A soutenait que la décision était entachée d’une erreur de fait, car elle résidait avec ses deux enfants dans une chambre de 13 m², sans incohérence dans son dossier. Le tribunal a examiné le cadre juridique des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs au droit au logement opposable (DALO). La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision de la commission.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2408019(TA77-2408019)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Le tribunal a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, car la situation d’hébergement chez sa belle-mère ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant au sens des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision implicite de la commission.

21 mai 2025Résumé IA
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