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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 600/2141

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2502770(TA77-2502770)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Planète de sa requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2022 et 2023. La solution retenue est l’acceptation de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503278(TA77-2503278)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 2 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant, qui ne contestait pas le motif de menace pour l'ordre public fondé sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a produit que des éléments insuffisants sur son insertion professionnelle et familiale. Le juge a estimé que ces moyens étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande ou manquaient de précisions. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2503378(TA77-2503378)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, et aucun mémoire motivé n'a été produit dans le délai de recours contentieux. Le juge s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet sans inviter le requérant à régulariser.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2310120(TA77-2310120)

Le Tribunal administratif de Melun condamne l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation du Val-de-Marne le 29 juillet 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à assurer son relogement dans le délai imparti. Le tribunal retient que cette carence, ayant duré plus de trente-trois mois, a causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de son foyer de cinq personnes. Il applique les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'État est condamné à verser 3 450 euros à M. A en réparation de ses préjudices.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2309720(TA77-2309720)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 14 octobre 2021, qui demandait réparation pour la carence de l'État à la reloger. La juridiction a rejeté sa demande d'indemnisation de 32 000 euros, estimant que la requérante n'avait pas démontré que son logement était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que la carence fautive de l'État n'ouvre droit à réparation qu'en cas de troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de la situation ayant motivé la décision de la commission.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2310062(TA77-2310062)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. D, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne le 13 janvier 2022 pour un accueil en logement de transition ou foyer, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un hébergement dans les délais légaux. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour des troubles dans les conditions d'existence subis pendant près de trente-huit mois. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2310103(TA77-2310103)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 8 600 euros à Mme D, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 novembre 2019, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son foyer de sept personnes pendant près de cinquante-neuf mois.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2309716(TA77-2309716)

Le Tribunal Administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 mars 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, qui n'a été relogée que le 8 avril 2024, justifiaient une indemnisation.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2310969(TA77-2310969)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 020 euros à Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 26 août 2021, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période de 25 mois écoulée entre l'expiration du délai de six mois post-décision et son relogement effectif le 5 avril 2024. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa mère avec sa fille mineure dans une promiscuité préjudiciable, justifiaient cette indemnisation.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2310890(TA77-2310890)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 7 avril 2022, pour la carence fautive des services préfectoraux à assurer son relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 7 octobre 2022 au 29 mars 2024, date de son relogement effectif. Le tribunal a écarté l'argument de la préfète selon lequel un refus de proposition de logement en mars 2023 aurait interrompu cette responsabilité, faute de preuve d'un refus sans motif impérieux de la part de Mme A. En réparation des troubles dans ses conditions d'existence (logement en hôtel insalubre, impact sur son enfant), l'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A, ainsi que 1 000 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2304787(TA77-2304787)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Après que le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 30 mai 2023, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 mai 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2310141(TA77-2310141)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation du Val-de-Marne en 2014. La carence de l'État à lui proposer un hébergement adapté depuis le jugement du 30 juin 2021 a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en tenant compte de la durée de la carence (46 mois) et de la situation du requérant seul.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2210077(TA77-2210077)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL de Boissy d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sucy-en-Brie du 25 juillet 2022 lui ordonnant d’interrompre des travaux. La société requérante s’est désistée de l’instance et de l’action, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2210116(TA77-2210116)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte du désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2300705(TA77-2300705)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande initiale, pourtant exigée par les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond, sans application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2211996(TA77-2211996)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL de Boissy et M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sucy-en-Brie ordonnant des mesures coercitives pour exécuter un arrêté interruptif de travaux. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2212558(TA77-2212558)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL de Boissy et M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sucy-en-Brie du 14 novembre 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux portant sur le changement de menuiseries et la remise en état de façades. Par un mémoire du 4 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 14 mai 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411523(TA77-2411523)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 6 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces lors de l'entretien d'assimilation. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré de l'absence de précision des documents à apporter sur la convocation, était inopérant, car les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 imposent au demandeur de produire les originaux des pièces nécessaires à l'examen de sa demande. En l'absence de justification d'une impossibilité de produire les documents requis, l'administration disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour classer la demande sans suite, et la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506612(TA77-2506612)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement au Master 2 "Influence Lobbying et Média Sociaux" de l'université Gustave Eiffel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de son projet de doctorat et de son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens de fond, sur la base de l'article L. 522-3 du même code.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2506594(TA77-2506594)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, agent territorial exerçant au collège Pierre de Montereau, qui contestait le refus de l'autorisation spéciale d'absence qu'il avait sollicitée pour participer à une réunion des instances dirigeantes de son syndicat les 15 et 16 mai 2025. Le juge a reconnu l'urgence, la réunion étant imminente, et a examiné l'atteinte à la liberté syndicale, une liberté fondamentale. Il a rappelé que l'article L. 214-3 du code général de la fonction publique prévoit l'octroi de ces autorisations sous réserve des nécessités du service. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance vise à sauvegarder la liberté syndicale en cas d'atteinte grave et manifestement illégale.

14 mai 2025Résumé IA
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