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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 601/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506615(TA77-2506615)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant et qu'elle se heurtait à une contestation sérieuse, la requérante n'établissant pas que la mesure sollicitée était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'ordonnance rappelle les dispositions des articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux décisions implicites de rejet.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2304787(TA77-2304787)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Après que le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 30 mai 2023, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 mai 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2414908(TA77-2414908)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 23 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500098(TA77-2500098)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C qui demandait d'enjoindre au maire de Sucy-en-Brie d'entretenir un mur de soutènement situé au bord de sa propriété. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, dès lors que le mur litigieux, situé en deçà de la limite de propriété et ayant pour fonction exclusive de soutenir les terres du jardin de la requérante, relevait de sa propriété privée et non du domaine public communal. En conséquence, la demande, qui portait sur un litige de droit privé, ne pouvait être examinée par le juge administratif.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2501781(TA77-2501781)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une première demande de titre de séjour, après que celui-ci a été convoqué. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser à M. A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code, en raison de la nécessité pour le requérant de saisir la justice pour obtenir gain de cause.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2501715(TA77-2501715)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant congolais demandant la remise de son titre de séjour étudiant arrivé à expiration et une convocation pour en solliciter le renouvellement. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour retirer son titre, rendant la demande principale sans objet. Le tribunal a donné acte du désistement de ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2501777(TA77-2501777)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour, après que celle-ci a été convoquée le 11 mars 2025. La requérante, ressortissante ivoirienne, a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2501766(TA77-2501766)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par une ressortissante algérienne qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir convoqué l'intéressée le 8 avril 2025, ce qui a rendu la demande sans objet. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506450(TA77-2506450)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a estimé que le litige, bien que lié au pouvoir de police, relevait de la législation régissant les activités professionnelles (article R. 312-10 du code de justice administrative). Le lieu d'exercice de la profession de M. B étant l'aéroport du Bourget (Seine-Saint-Denis), la compétence territoriale incombait au tribunal administratif de Montreuil, et non à celui de Melun. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505906(TA77-2505906)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre déposée le 6 mai 2024 a fait naître une décision implicite de rejet le 6 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de délivrance d'un récépissé est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505428(TA77-2505428)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la condamnation pénale du requérant pour violences conjugales et de l'absence de liens familiaux effectifs établis en France.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506374(TA77-2506374)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur sa demande de rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé qu'une telle demande de simple rendez-vous ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours en excès de pouvoir, et que la requête était donc manifestement irrecevable. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505401(TA77-2505401)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de la décision du 3 avril 2025 de l'OFII refusant de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, en application des articles L. 573-4 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces conditions prennent fin au transfert effectif vers l'État responsable de l'asile. Il a estimé que le requérant, qui s'est maintenu en France après l'expiration de son attestation, ne pouvait pas solliciter leur rétablissement sur le fondement de l'article L. 551-16, ces dispositions ne s'appliquant pas aux demandeurs relevant de la procédure Dublin.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2506274(TA77-2506274)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504891(TA77-2504891)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B et de l'association JRS France, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé le recours irrecevable car tardif, la requête ayant été introduite le 8 avril 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 5 mars 2025. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste, sans examen au fond des moyens soulevés.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2501786(TA77-2501786)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse A, ressortissante guinéenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que la préfecture a convoqué l’intéressée, rendant ses conclusions principales sans objet. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, sans application de l’aide juridictionnelle.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504392(TA77-2504392)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que le retard de plus de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de sa demande d’asile, sans motif légitime, justifie ce refus en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également l’argument de vulnérabilité, faute d’éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’OFII.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2500153(TA77-2500153)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision du jury de l'Université Paris Est Créteil prononçant son ajournement en master 2. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et une rupture d'égalité de traitement. Toutefois, Mme A s'est désistée de son instance après avoir trouvé un accord avec l'université. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506375(TA77-2506375)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A. Le juge a considéré que la requête était manifestement mal fondée, car la demande de renouvellement, présentée hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être regardée comme une première demande, soumise à une procédure dématérialisée obligatoire que l'intéressée n'avait pas respectée. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506455(TA77-2506455)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis de lui accorder une réparation au titre de la loi du 23 février 2022. Le juge a constaté que la demande de suspension de la décision était irrecevable, car M. B n'avait pas joint une copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également relevé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'était pas remplie, faute d'éléments fournis par le requérant.

13 mai 2025Résumé IA
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