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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La requérante n’avait pas fourni la copie intégrale de son acte de naissance avec filiation et sa traduction, malgré une mise en demeure, mais un certificat de nationalité erroné. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d’une simple « mégarde » était inopérant pour contester la décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte du désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL de Boissy d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sucy-en-Brie du 25 juillet 2022 lui ordonnant d’interrompre des travaux. La société requérante s’est désistée de l’instance et de l’action, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 6 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces lors de l'entretien d'assimilation. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré de l'absence de précision des documents à apporter sur la convocation, était inopérant, car les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 imposent au demandeur de produire les originaux des pièces nécessaires à l'examen de sa demande. En l'absence de justification d'une impossibilité de produire les documents requis, l'administration disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour classer la demande sans suite, et la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester la décision du préfet du Val-de-Marne du 13 mai 2023 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé un titre de séjour valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit aux conclusions accessoires, condamnant l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Planète de sa requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2022 et 2023. La solution retenue est l’acceptation de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet de l’Yonne du 27 février 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais de justice en condamnant l’État, considéré comme partie perdante, à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 14 mai 2025, du désistement pur et simple de la société CG Immo et de Mme B de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Nogent-sur-Marne. Les requérants contestaient également partiellement le règlement du plan local d'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de la commune et du pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation du Val-de-Marne en 2014. La carence de l'État à lui proposer un hébergement adapté depuis le jugement du 30 juin 2021 a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en tenant compte de la durée de la carence (46 mois) et de la situation du requérant seul.
Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme B née E pour la carence fautive à la reloger dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 13 janvier 2022, qui l'avait reconnue prioritaire et urgente pour un logement de type T4. La requérante n’a été relogée que le 5 janvier 2024, soit après un retard de dix-sept mois. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, et a accordé une indemnité de 1 500 euros pour les troubles dans les conditions d’existence subis, tout en rejetant le surplus des demandes.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande initiale, pourtant exigée par les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond, sans application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui demandait l’annulation de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que le moyen soulevé par le requérant, tiré d’une simple "faute d’inattention" pour ne pas avoir produit la traduction originale de son acte de mariage lors de l’entretien d’assimilation, n’était pas de nature à caractériser une impossibilité de produire les pièces requises. En application des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production de pièces exigées justifie légalement un classement sans suite, et le contrôle du juge sur ce point est restreint. La requête a donc été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a appliqué les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, rappelant que le défaut de production d’une pièce exigée lors de l’entretien d’assimilation peut justifier un classement sans suite. M. B ayant reconnu avoir présenté un acte de naissance non apostillé par erreur, sans justifier d’une impossibilité imprévisible et indépendante de sa volonté, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL de Boissy et M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sucy-en-Brie du 14 novembre 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux portant sur le changement de menuiseries et la remise en état de façades. Par un mémoire du 4 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 14 mai 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 11 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant n'avait pas produit, dans le délai imparti par une mise en demeure du 21 mars 2024, les pièces complémentaires demandées (acte de naissance et casier judiciaire étrangers avec leurs traductions). Le tribunal a jugé que ce défaut de production suffisait à justifier légalement le classement sans suite, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que l'administration n'était pas tenue de renouveler sa demande. La requête, ne comportant que des moyens inopérants, a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, et aucun mémoire motivé n'a été produit dans le délai de recours contentieux. Le juge s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet sans inviter le requérant à régulariser.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 2 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant, qui ne contestait pas le motif de menace pour l'ordre public fondé sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a produit que des éléments insuffisants sur son insertion professionnelle et familiale. Le juge a estimé que ces moyens étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande ou manquaient de précisions. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL de Boissy et M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sucy-en-Brie ordonnant des mesures coercitives pour exécuter un arrêté interruptif de travaux. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de MELUN a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à le reloger suite à sa reconnaissance comme prioritaire et urgent par la commission de médiation le 5 mars 2020, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que l'absence de relogement pendant près de cinquante-six mois engage la responsabilité de l'État, indépendamment des propositions infructueuses ou d'une attribution prononcée en février 2025 sans contrat de bail signé. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant.
Rejet d'une demande de regroupement familial. Le Tribunal administratif de Melun, par ordonnance, rejette la requête de M. B contre la décision du préfet du Val-de-Marne. Le requérant n'a contesté que des erreurs matérielles sans remettre en cause le motif légal du refus, fondé sur l'article L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ses autres moyens, tirés de son état de santé, étaient insuffisamment précisés. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.