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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait des craintes de persécution en Turquie en raison de son statut d'objecteur de conscience et de son engagement politique. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, faute pour l'intéressé d'apporter des éléments suffisamment probants sur les risques encourus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa situation familiale (mariage, enfant né en France, emploi). Le tribunal a estimé que la décision était légale, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour, et que les atteintes à sa vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agissant pour son fils mineur C. Celle-ci demandait d'enjoindre au rectorat de Créteil de remplacer les professeurs absents et d'assurer le rattrapage des heures perdues. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de précisions suffisantes sur la nature des matières concernées et l'inscription des absences dans la durée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Grisy-Suisnes qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune invoquait un danger pour la sécurité publique lié à l’état d’un immeuble, mais n’a pas suffisamment précisé la nature des désordres allégués. Le juge a estimé que, faute de précisions permettant de vérifier que la situation relevait bien du champ d’application de cet article, la requête n’était pas fondée. En conséquence, la demande d’expertise a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante chinoise, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de Mme B, déposée le 7 mai 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident née du silence gardé par le préfet du Val-de-Marne. Le juge constate que la décision implicite contestée est née le 9 mars 2025, à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la délivrance de récépissés de demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à la naissance de cette décision. En l'absence d'urgence caractérisée ou de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant turc. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B, qui n'est pas en situation de refus de renouvellement ou de retrait de titre, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. Il relève notamment le délai excessif entre l'entrée en France (2011), la première demande de titre (2016), et la saisine du tribunal (2025), ainsi que l'absence de démonstration d'une menace imminente de licenciement ou de perte de logement. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Le requérant est invité à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de précisions sur son entrée et son séjour en France. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de deux ressortissants moldaves, MM. C, frères, contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 avril 2024 leur faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, interpellés lors d'un contrôle routier et ne justifiant pas de leur entrée régulière ni d'un titre de séjour, invoquaient sans preuve une nationalité roumaine. Le tribunal a appliqué les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le préfet avait légalement pu refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, le courrier de l'employeur du requérant mettant en cause son absence irrégulière au poste de travail et non son défaut de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de deux ressortissants moldaves, MM. C, frères, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les intéressés, qui ne justifiaient pas de leur entrée régulière en France et n'étaient pas titulaires d'un titre de séjour, ne démontraient pas leur prétendue nationalité roumaine. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant libanais, demandait au juge des référés d'ordonner au préfet du Val-de-Marne de rouvrir sa demande d'autorisation de travail et de lui délivrer un récépissé, en raison d'une situation administrative bloquée. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de réponse de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Le requérant est invité à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction, mais a maintenu sa demande de frais d’instance. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors que la demande de titre de séjour déposée par l’intéressé sur la plateforme ANEF avait été clôturée pour incomplétude le 4 avril 2024, et qu’aucune demande n’était en cours d’instruction. La solution retenue repose sur l’absence d’utilité de la mesure sollicitée, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 10 mars 2023, avait fait naître une décision implicite de rejet le 10 juillet 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, justifiant le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de décisions de la rectrice de l'académie de Créteil rejetant ses réclamations contre des titres de perception émis pour le recouvrement de sommes totalisant 10 008,27 euros. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme B n'avait pas, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, présenté une requête distincte en annulation des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.