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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 662/2141

OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2312600(TA77-2312600)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A C B pour contester le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Par un acte enregistré le 10 mars 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2200737(TA77-2200737)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'EURL Salomé Informatique, qui contestait le refus de l'administration fiscale d’admettre ses projets au bénéfice du crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2015 et 2016. La société demandait la décharge de la cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés et le remboursement du CIR. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 244 quater B du code général des impôts et de l’article 49 septies F de son annexe III, que les projets présentés ne constituaient pas des opérations de développement expérimental présentant un caractère de nouveauté ou d’amélioration substantielle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d’expertise et celle au titre des frais de justice.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2201563(TA77-2201563)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de l'établissement public les hôpitaux de Saint-Maurice, qui sollicitait la restitution partielle de la taxe sur les salaires acquittée au titre des années 2018 à 2020. Le litige portait sur l'inclusion dans l'assiette de cette taxe des sommes versées pour le maintien de traitement des agents en arrêt maladie. Le tribunal a jugé que ces sommes, versées en application de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, constituent des rémunérations soumises à la taxe sur les salaires en vertu de l'article 231 du code général des impôts, et non des revenus de remplacement exclus de l'assiette. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans transmission au Conseil d'État.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2308999(TA77-2308999)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme D B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 3 février 2022, qui l'avait reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-relogement dans le délai de six mois imparti dans le Val-de-Marne. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 19 juin 2023 et capitalisation des intérêts.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2309192(TA77-2309192)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à verser 400 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d’existence, en raison du retard fautif de son relogement suite à une décision de la commission de médiation du 10 juin 2021 le reconnaissant prioritaire et urgent. Le juge a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, retenant une carence de l’État de dix-neuf mois après le délai de six mois imparti au préfet. M. A a été relogé le 12 juillet 2023, mais l’indemnisation a été limitée à 400 euros, jugée proportionnée à la durée et aux conditions de logement. Les frais d’instance ont été mis à la charge de l’État, avec application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2309236(TA77-2309236)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme F épouse A B, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 9 septembre 2019, qui demandait réparation pour la carence de l'État à assurer son relogement. La préfète du Val-de-Marne a opposé que la requérante avait été relogée le 14 mars 2024 et que les troubles n'étaient pas établis, son logement antérieur étant adapté à ses ressources et besoins. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la requérante ne démontrait pas que son logement était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2309264(TA77-2309264)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 février 2021, prise sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et urgente, n'a été relogée que le 6 novembre 2023, soit après un retard de plus de deux ans. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis, sans que le refus d'une prise en charge hôtelière imputable à Mme A n'exonère l'État de sa responsabilité. La solution retenue est l'indemnisation des préjudices, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et du code civil.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2402082(TA77-2402082)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2402161(TA77-2402161)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 22 décembre 2023. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de démontrer une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, l'insertion professionnelle récente et la promesse d'embauche ne constituant pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2402702(TA77-2402702)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2403797(TA77-2403797)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a relevé d'office cette irrecevabilité, non susceptible d'être régularisée, et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2403872(TA77-2403872)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La requérante invoquait une erreur de fait et d’appréciation, notamment sur ses démarches d’apurement de dette et le caractère inadapté d’une offre de logement refusée. Le tribunal a jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions à fin d’injonction.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2404187(TA77-2404187)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 décembre 2023, confirmée le 8 février 2024, refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La requérante soutenait que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation car elle ne pouvait accepter une proposition de logement en raison de son incompatibilité avec un stage professionnel. Le tribunal a jugé que ce motif ne constituait pas un refus abusif et que la commission avait légalement examiné sa situation globale, sans erreur manifeste. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2404291(TA77-2404291)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a été saisi par Mme A pour contester le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne, qui n'avait pas reconnu sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement au handicap de son mari, à la composition de sa famille et à ses ressources. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique où les parties n'étaient ni présentes ni représentées.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2404350(TA77-2404350)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne du 19 février 2024. Celle-ci avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car M. B, bien que sans logement et hébergé dans des structures d'urgence, ne justifiait pas d'une durée d'hébergement de six mois dans un centre d'hébergement provisoire, condition requise pour être reconnu prioritaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2404495(TA77-2404495)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A C épouse B contestant la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne a rejeté sa demande de logement prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'insalubrité de son logement, sa petite taille, l'humidité et les problèmes d'asthme de son enfant, ainsi qu'une menace d'expulsion. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation et a enjoint à l'État de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois, estimant que la commission avait commis une erreur d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2404543(TA77-2404543)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Le requérant invoquait une erreur d’appréciation, se prévalant d’une menace d’expulsion et d’une situation de handicap. Le tribunal a jugé que M. A ne contestait pas le motif retenu par la commission, à savoir l’absence de preuve d’une procédure de divorce, condition nécessaire pour que ses seules ressources soient prises en compte en application de l’article L. 441-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la requête.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2404568(TA77-2404568)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission, faute de précisions suffisantes. Il juge que la commission n’a pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, et que la situation de M. C, hébergé dans un logement de transition, ne présentait pas un caractère d’urgence justifiant une décision favorable. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2404724(TA77-2404724)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision du 18 janvier 2024 de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui avait rejeté son recours tendant à la reconnaissance de son droit au logement opposable (DALO) comme prioritaire et urgent. Le requérant invoquait un vice de procédure (incompétence de la commission) et une erreur d'appréciation sur sa bonne foi et l'inadaptation de son logement. La préfète n'ayant pas produit de défense, le tribunal a statué au vu des pièces du dossier, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 300-1 du même code. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale n'est pas reproduite.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2405134(TA77-2405134)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître son droit au logement opposable (DALO). La commission avait rejeté sa demande en se fondant sur l’absence de production d’un certificat de célibat et d’un jugement de divorce, ainsi que sur une dette de loyer. Le tribunal a annulé cette décision pour erreur de droit, rappelant que les autorités ne peuvent exiger un certificat de célibat depuis le décret n° 2000-1277 du 26 décembre 2000, et que Mme A, n’ayant jamais été mariée, ne pouvait produire un jugement de divorce. Il a également jugé que la dette de loyer, en cours d’apurement, ne suffisait pas à caractériser une mauvaise foi, et a enjoint à l’État de réexaminer la demande de logement de Mme A dans un délai d’un mois, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

2 avril 2025Résumé IA
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