LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 663/2141

DécisionREJETE

N° TA77-2405532(TA77-2405532)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme D contestant la décision implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne. La commission avait rejeté son recours amiable comme irrecevable en raison de l’incomplétude de son dossier, faute de pièces justificatives obligatoires, notamment sur la surface du logement. Le tribunal estime que la commission pouvait légalement rejeter le recours sans examiner le fond, car elle ne disposait pas des éléments nécessaires pour apprécier la situation de suroccupation alléguée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’arrêté du 22 décembre 2020 fixant les pièces justificatives obligatoires.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2407676

(TA77-2407676)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 15 mai 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal estime que la préfète a procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le séjour, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier de liens privés et familiaux stables et durables en France. En conséquence, la décision d'éloignement est légale et la requête est rejetée dans son ensemble.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2407749(TA77-2407749)

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal juge que, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout étranger déposant un dossier complet a droit à un récépissé l'autorisant à séjourner pendant l'instruction, ce qui n'a pas été respecté. La remise d'une simple attestation de dépôt ne constitue pas un récépissé valable. Toutefois, aucune injonction n'est prononcée car M. A a depuis obtenu une carte de séjour temporaire.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502846(TA77-2502846)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, professeur, qui demandait la suspension de la décision du 6 décembre 2024 par laquelle la rectrice de l’académie de Créteil l’a affecté à titre définitif au collège La Cerisaie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de rémunération invoquée n’étant pas suffisamment établie et l’intéressé percevant des indemnités dans son nouvel établissement. Il a également considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et du détournement de procédure, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2503515(TA77-2503515)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Ce désistement est intervenu après que le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une nouvelle carte de résident et une attestation de prolongation d’instruction, rendant les conclusions de suspension et d’injonction sans objet. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2503585(TA77-2503585)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète du Val-de-Marne l’a convoquée pour la délivrance d’un document provisoire de séjour. La requérante, admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, ne maintenait que ses demandes de frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2312600(TA77-2312600)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A C B pour contester le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Par un acte enregistré le 10 mars 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2402058(TA77-2402058)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait l’attribution d’un logement reconnu prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne en 2021. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et a clos l’instance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par un simple acte de désistement.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2405875(TA77-2405875)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgente par la commission de médiation du Val-de-Marne. M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2406638(TA77-2406638)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune décision sur le droit au logement n’a été rendue.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2406859(TA77-2406859)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne. La requérante s'est désistée de son instance le 21 février 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune décision sur le caractère prioritaire et urgent du logement n'a donc été rendue.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2501734(TA77-2501734)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de Seine-et-Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet par ordonnance.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502299(TA77-2502299)

Requête de Mme A devant le Tribunal administratif de Melun pour obtenir un logement suite à une décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 3 octobre 2024 la reconnaissant prioritaire. Le juge rejette la requête comme manifestement irrecevable car introduite prématurément, avant l’expiration du délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation pour les départements comportant une agglomération de plus de 300 000 habitants. La solution retenue est le rejet de la requête, laissant la possibilité à la requérante de renouveler sa demande après ce délai.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502644(TA77-2502644)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement d'urgence. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la pièce justifiant de la date de dépôt de sa réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504384(TA77-2504384)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de carte de résident, en raison d'une impossibilité technique d'utiliser le téléservice "ANEF". Le juge rappelle que, selon l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, une solution de substitution (accueil physique) est prévue pour les usagers dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice. La solution retenue est le rejet de la requête, car il apparaît que M. B, bien qu'ayant obtenu une attestation d'impossibilité technique, n'a pas démontré avoir sollicité cette solution de substitution auprès de la préfecture, rendant sa demande manifestement mal fondée.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504388(TA77-2504388)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge a rappelé qu'en application des articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par le préfet pendant six mois à compter du dépôt d'un dossier complet fait naître une décision implicite de rejet, laquelle constitue une décision administrative faisant obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504391(TA77-2504391)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B et Mme C, ressortissants libanais. Ceux-ci demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de leur demande de renouvellement de visa de long séjour "visiteur". Le juge constate que les requérants n'établissent pas avoir déposé leur demande de renouvellement dans les délais impartis par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni via le téléservice "ANEF" comme l'exige l'arrêté du 27 avril 2021. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2404275(TA77-2404275)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision du 14 décembre 2023 de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, estimant que ses ressources lui permettaient d’accéder à un logement par ses propres moyens. Le tribunal juge que Mme A, en se bornant à invoquer l’inadaptation de son loyer, ne conteste pas utilement les motifs de la décision attaquée. La solution est fondée sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2404740(TA77-2404740)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la décision de la commission n'était entachée ni d'une erreur de fait ni d'une erreur d'appréciation, car M. B ne justifiait pas d'une situation de suroccupation ou d'hébergement dans des conditions indignes au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405228(TA77-2405228)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. D contestant le rejet de son recours gracieux par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, lequel rejet confirmait la décision initiale du 7 décembre 2023 refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'inscrit dans le cadre des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, relatifs à la procédure devant la commission de médiation.

2 avril 2025Résumé IA
← Précédent660661662663664665666Suivant →Page 663/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions