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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. Le requérant s'est désisté de l'instance après le dépôt d'un mémoire en défense par le CNAPS. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de la SARL Hsa Trans, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les exercices 2017 et 2018. La société n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, elle supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions. L'administration a établi que les factures de trois sous-traitants étaient fictives ou de complaisance, en raison de l'absence de preuves de prestations réelles et d'incohérences. En application des articles 271 du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé que la société n'apportait pas les justifications nécessaires, confirmant ainsi le bien-fondé des rectifications et des pénalités.
Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de M. B C qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2009. Le tribunal juge que la procédure d'imposition a été régularisée, car le contribuable a finalement bénéficié d'un entretien avec le supérieur hiérarchique du vérificateur, garantie dont il avait été initialement privé. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 57, L. 69, L. 169 et L. 188 C.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui attribuer un logement d'urgence. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 novembre 2023. Le juge a constaté que la requête, bien qu'invitée à être régularisée, ne contenait aucun exposé des faits et moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de le dispenser du paiement des droits de timbre pour la délivrance d’un titre de séjour en raison de son indigence. Le tribunal a jugé qu’aucune disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 436-1 et L. 436-7) ne prévoit d’exonération pour indigence, et qu’un tel refus ne constitue pas une décision susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission, faute de précisions suffisantes. Il juge que la commission n’a pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, et que la situation de M. C, hébergé dans un logement de transition, ne présentait pas un caractère d’urgence justifiant une décision favorable. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a relevé d'office cette irrecevabilité, non susceptible d'être régularisée, et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La requérante invoquait une erreur de fait et d’appréciation, notamment sur ses démarches d’apurement de dette et le caractère inadapté d’une offre de logement refusée. Le tribunal a jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions à fin d’injonction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 décembre 2023, confirmée le 8 février 2024, refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La requérante soutenait que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation car elle ne pouvait accepter une proposition de logement en raison de son incompatibilité avec un stage professionnel. Le tribunal a jugé que ce motif ne constituait pas un refus abusif et que la commission avait légalement examiné sa situation globale, sans erreur manifeste. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a été saisi par Mme A pour contester le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne, qui n'avait pas reconnu sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement au handicap de son mari, à la composition de sa famille et à ses ressources. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique où les parties n'étaient ni présentes ni représentées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne du 19 février 2024. Celle-ci avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car M. B, bien que sans logement et hébergé dans des structures d'urgence, ne justifiait pas d'une durée d'hébergement de six mois dans un centre d'hébergement provisoire, condition requise pour être reconnu prioritaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour retirer sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, car l’attestation de décision favorable dont disposait l’intéressé lui permettait de circuler et de travailler, et qu’il n’établissait pas de préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans astreinte ni frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A C épouse B contestant la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne a rejeté sa demande de logement prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'insalubrité de son logement, sa petite taille, l'humidité et les problèmes d'asthme de son enfant, ainsi qu'une menace d'expulsion. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation et a enjoint à l'État de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois, estimant que la commission avait commis une erreur d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Le requérant invoquait une erreur d’appréciation, se prévalant d’une menace d’expulsion et d’une situation de handicap. Le tribunal a jugé que M. A ne contestait pas le motif retenu par la commission, à savoir l’absence de preuve d’une procédure de divorce, condition nécessaire pour que ses seules ressources soient prises en compte en application de l’article L. 441-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de la SARL Holding Benchabane, qui demandait le remboursement d'une créance de report en arrière de déficit (carry-back) de 30 003 euros au titre de l'exercice 2015. Le tribunal constate que le déficit déclaré pour cet exercice a été remis en cause et annulé lors d'une vérification de comptabilité en 2017, ce qui prive la société de toute créance. Il écarte également l'argument tiré de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales, estimant que l'absence de contestation du carry-back lors du contrôle ne constitue pas une prise de position formelle de l'administration. La solution est fondée sur les articles 220 quinquies du code général des impôts et 46 quater-0 W de son annexe III.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2016. Les requérants invoquaient l'irrégularité de la procédure d'imposition en raison d'une notification de la proposition de rectification à une adresse erronée en Israël. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, que cette irrégularité était sans incidence dès lors que les contribuables avaient effectivement reçu le pli, comme en attestait leur courriel du 28 février 2019. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B contestant la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 29 février 2024, qui avait refusé de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le requérant invoquait un hébergement de plus de dix-huit mois en logement de transition, mais n'a pas contesté utilement le motif de la commission, qui relevait l'absence de justificatif de titre de séjour valide pour son épouse, condition requise par l'article R. 441-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a annulé la décision du 29 février 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait rejeté le recours de Mme C, estimant que la requérante justifiait occuper un logement insalubre et suroccupé avec ses trois enfants. La commission avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le caractère prioritaire et urgent de sa demande, malgré l'absence de proposition de logement adapté. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son état de santé et l'ancienneté de sa demande. Le tribunal a interprété ses conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale du 30 novembre 2023. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.