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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 667/2141

OrdonnanceANNULE

N° TA77-2305113(TA77-2305113)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de la société ERT Technologies, qui contestait une décision non datée du préfet de l'Hérault refusant une autorisation de travail pour M. B A. La société a déclaré se désister de sa requête et de toute action future ayant le même objet, par un acte enregistré le 14 mars 2025. Aucun élément ne s'opposant à ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu'il en soit donné acte.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503780(TA77-2503780)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2503394(TA77-2503394)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de suspension, par M. C, ressortissant algérien, de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le préfet du Val-de-Marne a soulevé un non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 16 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que cette autorisation provisoire, délivrée après l’introduction du recours, ne prive pas d’objet la demande de suspension dirigée contre le refus de renouvellement du titre de séjour, et a donc rejeté l’exception de non-lieu. La solution retenue est que la condition d’urgence est présumée satisfaite en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, et qu’il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de consultation de la commission du titre de séjour et au regard des stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision de refus de renouvellement

1 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2503388(TA77-2503388)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait délivré à l’intéressé, postérieurement à sa requête, une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 juin 2025. En conséquence, le tribunal a considéré que l’instruction de la demande de titre de séjour avait repris, privant d’objet la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2502479(TA77-2502479)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le directeur territorial de Créteil de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour M. B, demandeur d'asile. Le tribunal a relevé d'office que l'OFII avait méconnu l'étendue de sa compétence, car il est tenu de proposer ces conditions matérielles d'accueil après l'enregistrement de la demande d'asile, en application de l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 20 décembre 2024, dans un délai de huit jours.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2502421(TA77-2502421)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B, ressortissante tunisienne, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de carte de résident, renouvelable de plein droit en vertu de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante, dont la carte de résident était expirée depuis mars 2024, était dans l'incapacité de déposer sa demande en raison de la non-délivrance d'un duplicata par la préfecture de l'Essonne. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502420(TA77-2502420)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant tunisien, afin d'obtenir une injonction pour que le préfet du Val-de-Marne le convoque en vue du retrait de sa carte de résident. Le juge a constaté qu'une précédente ordonnance du 4 mars 2025, rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du même code, avait déjà enjoint au préfet de convoquer l'intéressé sous astreinte. En l'absence d'élément démontrant l'inexécution de cette première ordonnace, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la nouvelle requête. Les conclusions de M. A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502419(TA77-2502419)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant malien, d'une demande d'injonction pour obtenir une convocation en vue du retrait de sa carte de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 12 mars 2025 pour retirer son titre, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2502418(TA77-2502418)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante congolaise, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée pour le 3 juin 2025. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2308242(TA77-2308242)

Le Tribunal Administratif de MELUN annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 avril 2023 refusant à M. A, ressortissant ivoirien, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne considérant pas comme un motif exceptionnel, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation de M. A, entré régulièrement avec sa famille et ayant interrompu ses études pour s'occuper de sa fille gravement malade, décédée et inhumée en France. En conséquence, la décision de refus de séjour est annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2309812(TA77-2309812)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de la SCEA Les Meules, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 autorisant l'EARL de Candy à exploiter des parcelles agricoles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate que le litige ne présente plus de questions autres que celle des frais de justice. La SCEA Les Meules est condamnée à verser 1 920 euros à l'EARL de Candy sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, en raison de son désistement intervenu après une décision d'expulsion prononcée par le tribunal judiciaire.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2503390(TA77-2503390)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B D, ressortissante brésilienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" en qualité de conjoint de Français, a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait fabriqué un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'au 12 mars 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, la décision contestée ayant perdu son objet.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2503375(TA77-2503375)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Val-de-Marne. Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 24 septembre 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la délivrance de ce récépissé ayant rendu la demande sans objet. La requête a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, et les frais irrépétibles ont été rejetés.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2412861(TA77-2412861)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était entachée d'un vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir produit l'avis du collège des médecins de l'OFII, pourtant requis en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, fondées sur ce refus illégal, ont également été annulées.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2412034(TA77-2412034)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 10 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive car introduite le 4 juin 2024, bien au-delà du délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'argument de M. B sur l'absence d'assistance d'un avocat et d'un interprète, constatant qu'il parlait et comprenait le français et avait refusé l'assistance d'un avocat.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504313(TA77-2504313)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. L'ordonnance a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2413632(TA77-2413632)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de la société CIEC comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour recouvrer une créance du Groupement hospitalier Sud Ile-de-France, relative à des pertes de produits pharmaceutiques. Le tribunal rappelle que, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la société, y compris les demandes accessoires et indemnitaires, sont rejetées comme manifestement irrecevables.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2206665(TA77-2206665)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un retard de diagnostic et des soins non conformes suite à une chute. Le tribunal estime que la prise en charge médicale n'a pas été fautive, car les radiographies initiales ne révélaient pas de fracture visible, et l'analyse médicale produite ne conclut pas à une violation des règles de l'art. La responsabilité de l'établissement n'est donc pas engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504283(TA77-2504283)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B D qui demandait la suspension de la sanction disciplinaire de mise en cellule prononcée le 6 février 2025 par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis à l’encontre de son fils. Le juge constate que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, lieu d’incarcération du détenu, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2303115(TA77-2303115)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Kremlin Bicêtre pour contester une décision du 6 février 2023 du directeur régional et interdépartemental de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DRIEETS) d'Île-de-France lui infligeant 185 amendes administratives pour un total de 1 563 000 euros, fondées sur l'article L. 8115-1 du code du travail, pour des manquements aux durées maximales de travail quotidienne et hebdomadaire. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière, la méconnaissance du contradictoire et de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant la légalité de la décision et des amendes infligées.

1 avril 2025Résumé IA
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