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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 5 février 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La décision attaquée, notifiée via le téléservice dédié le 12 février 2024, mentionnait les voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 21 janvier 2025. La tardiveté de la requête, non régularisable, a conduit à son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 6-5° de l'accord franco-algérien de 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale.