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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Enedis et la société Travaux publics Seine-et-Marnais d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer de 20 592 euros émis par la commune de Choisy-le-Roi. Par un mémoire enregistré le 18 mars 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A et Mme D, qui contestaient des délibérations du syndicat intercommunal d'assainissement Ecuelles - Moret-sur-Loing - Saint-Mammès - Veneux-les-Sablons relatives aux comptes 2021 et au budget 2022. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une mise en demeure fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. La demande de frais de justice du syndicat, présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Protherm Energie pour contester une injonction de cesser du démarchage téléphonique et une sanction de 75 000 euros pour manquements au code de la consommation. La société a été placée en liquidation judiciaire et n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré deux demandes expresses. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d'office de la société pour ses deux requêtes.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B de trois requêtes distinctes contestant des décisions implicites du préfet du Val-de-Marne relatives à son droit au séjour (refus de titre de séjour "salarié", refus de délivrance d'un récépissé, et refus de titre de séjour). Par trois mémoires du 2 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses requêtes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a joint les instances et donné acte de ces désistements par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation a entraîné l'illégalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B, ressortissante brésilienne ayant demandé le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant européen. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande était complète et déposée dans les délais, et que l'instruction se poursuivait au-delà de la validité du précédent titre. Il enjoint à la préfecture de délivrer l'attestation dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C H D et M. E B, voisins immédiats, pour demander l'annulation d'un permis de construire initial et d'un permis modificatif délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 28-30 Jonchère pour un projet de 43 logements collectifs. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande (absence d'attestation de qualité du pétitionnaire, notice architecturale insuffisante, plans et photographies lacunaires), la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que la violation de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à l'implantation, l'emprise au sol et la hauteur des constructions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des permis au regard des règles d'urbanisme et des textes applicables, notamment le code de l'urbanisme et le PLU de la commune.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme H D et M. B, voisins immédiats, pour contester un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 28-30 Jonchère pour un projet de 43 logements collectifs. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande (absence d'attestation de qualité du pétitionnaire, notice architecturale insuffisante, plans et photographies lacunaires), la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'implantation, l'emprise au sol, la hauteur et la gestion des déchets, ainsi que des irrégularités liées à l'affichage et à l'absence d'étude de sol pour le sous-sol. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision statue sur la légalité des arrêtés au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer une intégration personnelle ou professionnelle suffisante et la possibilité pour sa famille de reconstituer sa vie familiale en Turquie. Il a également jugé que l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas violé, la décision n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer la mère de ses enfants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des voisins immédiats pour contester un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier de demande (notices, plans, photographies), et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité des constructions, à l'implantation, à l'emprise au sol et à la hauteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles R. 431-8, R. 431-9, R. 431-10 et R. 451-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles U1.2, U1.6, U1.9 et U1.10 du règlement du PLU de la commune.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige des ressources stables et suffisantes ainsi qu’un logement normal. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le décret du 30 janvier 2002 sur le logement décent, et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 29 août 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne et conjointe d’un ressortissant espagnol, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que l’arrêté méconnaissait les dispositions des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ce que la préfète n’avait pas examiné si le conjoint européen de la requérante remplissait les conditions de séjour requises pour qu’elle puisse bénéficier d’un droit au séjour en tant que membre de famille. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 422-1 et L. 423-23) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-sénégalais, en ne saisissant pas la commission du titre de séjour pour avis, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l'annulation des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des voisins immédiats pour contester un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 22-24 Jonchère pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'irrégularité des dossiers de demande (notices architecturales insuffisantes, plans de masse imprécis, absence de documents sur la démolition) et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité des constructions, à l'implantation, à l'emprise au sol et à la hauteur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation des permis de construire, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du 27 novembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé les règles relatives à la motivation des décisions implicites et au délai de recours, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble se fonder sur les textes précités pour statuer sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne du 17 décembre 2022 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. Le juge retient que le requérant justifie d’une insertion professionnelle stable et d’une intégration sociale depuis son arrivée en France en 2015, ce qui méconnaît l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution est fondée sur l’absence de motivation suffisante de la décision et l’atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la caisse primaire d'assurance maladie de l'Essonne pour obtenir une provision de 12 621,56 euros du centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. La caisse soutenait qu'une faute lors de l'accouchement du 4 mars 2016, à l'origine d'une paralysie du plexus brachial chez l'enfant, engageait la responsabilité de l'hôpital, se fondant sur un pré-rapport d'expertise. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'obligation de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable en raison de l'existence d'un rapport médical contradictoire remettant en cause le lien de causalité direct et certain entre la prise en charge et les séquelles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, sans condamnation au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi du recours de M. B contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, demande qui lui a été régulièrement notifiée mais à laquelle il n'a pas répondu. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.