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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 673/2141

DécisionPARTIEL

N° TA77-2208869(TA77-2208869)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la famille C d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Melun de mettre en œuvre des mesures de protection fonctionnelle pour Mme C, agent communal, et d’une demande d’indemnisation pour harcèlement moral et manquements de la commune à ses obligations de sécurité. Le tribunal a examiné la légalité de la décision de refus et la responsabilité de la commune sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée et les parties ont été informées d’un moyen d’irrecevabilité potentiel concernant l’intérêt à agir des membres de la famille autres que Mme C.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503288

(TA77-2503288)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Fontenay-sous-Bois pour une maison d'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux allégués n'étant pas suffisamment établis pour justifier une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, les règles applicables étant celles du plan local d'urbanisme communal en vigueur à la date de la demande. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2302197(TA77-2302197)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société CDT SECURITE d’un recours contre un titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour le recouvrement de 131 euros, correspondant au coût d’une intervention de secours au domicile d’une personne âgée munie d’un dispositif de téléassistance. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire, estimant que l’intervention litigieuse, consistant en une levée de doute sur l’état de santé de la personne, se rattachait directement aux missions de service public des services d’incendie et de secours définies à l’article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, cette intervention ne pouvait pas donner lieu à une facturation, même à l’encontre de la société de téléassistance, qui n’était pas la bénéficiaire directe de l’intervention au sens de l’article L. 1424-42 du même code. La société a été déchargée de l’obligation de payer la somme réclamée.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2200547(TA77-2200547)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017, consécutives à un contrôle fiscal de la Sarl Gpj Service. La requérante, gérante et associée de la société, n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, supportait la charge de la preuve de l'exagération des impositions. Le tribunal a jugé que Mme A, en sa qualité de maître de l'affaire, était présumée avoir appréhendé les distributions effectuées par la société, sans que ses arguments sur la cession ultérieure des parts ou son état de santé ne renversent cette présomption. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, sur le fondement des articles 109-1-1° du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2411399(TA77-2411399)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant son certificat de résidence pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquait que Mme A pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2208089(TA77-2208089)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait la décision du 5 juillet 2022 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne prononçant le retrait de son agrément d'assistante familiale. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une procédure irrégulière. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens, s'appuyant sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2410512(TA77-2410512)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2411417(TA77-2411417)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 15 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois et une inscription au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier), n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code étaient inopérants. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2411187(TA77-2411187)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la présence de Mme B en France n'était établie qu'à compter de 2019 et que, malgré une promesse d'embauche et la scolarisation de sa fille née en 2020, elle ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour au titre des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2411189(TA77-2411189)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 13 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2411271(TA77-2411271)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2503291(TA77-2503291)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant marocain, pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant communautaire. Le juge des référés a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué le requérant pour une prise d'empreintes après l'introduction du recours, ce qui équivalait à une reprise de l'instruction de sa demande. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant que la mesure provisoire sollicitée était devenue sans objet. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-1 du code de justice administrative, et condamne l'État à verser 2 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503290(TA77-2503290)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A B, contestant un permis de construire délivré le 10 juin 2024 par le maire de Fontenay-sous-Bois à la SCI Habes pour un immeuble de trois logements. Le requérant invoquait l'urgence en raison du début des travaux et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des règles de hauteur, d'implantation et d'intégration du Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). En défense, la commune et le pétitionnaire ont contesté l'intérêt à agir de M. B, la régularité de la notification du recours gracieux, et l'urgence, tout en soutenant que les règles applicables étaient celles du PLU communal en vigueur à la date du certificat d'urbanisme, et non le PLUi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2303496(TA77-2303496)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un certificat de résidence en tant qu’ascendant à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a estimé que les virements de sa fille étaient insuffisants pour établir qu’il était à sa charge, et qu’il percevait une pension de retraite lui permettant de subvenir à ses besoins. La décision s’appuie sur l’article 7 bis, b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2313167(TA77-2313167)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne à l'encontre de la société CDT SECURITE pour le recouvrement de 131 euros. Le tribunal a jugé que l'intervention des secours au domicile d'une personne ayant déclenché son alarme de téléassistance constituait une opération de secours d'urgence aux personnes, se rattachant directement aux missions de service public du SDIS définies à l'article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, cette intervention ne pouvait pas être facturée à la société bénéficiaire sur le fondement de l'article L. 1424-42 du même code. La société CDT SECURITE a été déchargée de l'obligation de payer la somme réclamée.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2502782(TA77-2502782)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du non-renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction de la demande de carte de séjour pluriannuelle de Madame D, ressortissante soudanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle dès la première admission au séjour, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2503292(TA77-2503292)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C, ressortissant congolais, demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le préfet du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressé le 1er avril 2025 pour lui délivrer un récépissé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, l'urgence ayant disparu. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2207361(TA77-2207361)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et pour sa fille mineure, afin d'engager la responsabilité de la commune de Bazoches-lès-Bray pour un accident survenu le 21 mai 2019 dans le parc communal, où l'enfant a chuté sur un piquet métallique. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune était engagée pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en raison de la présence de piquets métalliques inutiles et dangereux, non signalés, dans une zone accessible aux enfants. La commune n'a pas démontré l'entretien normal de l'ouvrage ni une faute de la victime, et la demande d'expertise médicale a été accordée pour évaluer les préjudices. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans référence à un code spécifique.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2313599(TA77-2313599)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le maire de Chennevières-sur-Marne a suspendu Mme A de ses fonctions. La suspension est une mesure conservatoire qui nécessite des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Si le tribunal reconnaît que Mme A a commis une faute en tardant à préparer une convention d'occupation du domaine public, il estime que cette carence ne présente pas une gravité suffisante pour justifier une suspension. La décision est fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2503361(TA77-2503361)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait en réalité pris une décision favorable à ce renouvellement, mais que le titre n'avait pu être remis en raison d'une erreur de fabrication. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision de refus. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer un récépissé à Mme C, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de dix jours.

27 mars 2025Résumé IA
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