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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 676/2141

DécisionPARTIEL

N° TA77-2503361(TA77-2503361)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait en réalité pris une décision favorable à ce renouvellement, mais que le titre n'avait pu être remis en raison d'une erreur de fabrication. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision de refus. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer un récépissé à Mme C, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de dix jours.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2412517(TA77-2412517)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne obligeait M. A, ressortissant sri lankais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la préfète n'avait pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de M. A, notamment en ignorant qu'il était marié, père d'un enfant scolarisé, et que son épouse avait une demande d'asile en cours. Cette absence d'examen a conduit à une erreur manifeste dans l'appréciation des conséquences de la mesure d'éloignement, qui aurait séparé M. A de sa famille autorisée à séjourner en France. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2412557(TA77-2412557)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2101030(TA77-2101030)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le directeur général de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) à compter du 1er février 2019, pour défaut de renouvellement de sa disponibilité pour convenances personnelles. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les courriers de mise en demeure, mais le tribunal a jugé que l’administration n’était pas tenue de l’informer préalablement, en application de l’article 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988. La décision a été fondée sur les dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et du décret précité, sans qu’une substitution de motif soit nécessaire.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2411268(TA77-2411268)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du 12 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a été maintenue, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504168(TA77-2504168)

Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 24 mars 2025 du syndicat intercommunal à la carte du Cèdre ordonnant la fermeture des écoles et services périscolaires pour le 27 mars 2025. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le syndicat ne justifiant pas du transfert de compétence en matière scolaire par les communes membres. En l'absence de production des statuts établissant cette compétence, l'ordonnance constate que la condition d'urgence n'est pas remplie et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas établie. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article L. 5212-16 du code général des collectivités territoriales.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2209706(TA77-2209706)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la demande de la SAS Convivio tendant à la décharge des taxes foncières auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2016 et 2017. La société contestait la qualification d’établissement industriel de son activité de fabrication de plats cuisinés, mais le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d’un défaut de motivation et d’une méconnaissance des droits de la défense, s’agissant d’impositions primitives ne résultant d’aucune procédure de rectification. Sur le fond, l’application des articles 1380 et suivants du code général des impôts a été retenue pour confirmer le bien-fondé des impositions.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2210395(TA77-2210395)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a estimé que le CNAPS avait fait une juste application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en se fondant sur la condamnation et les mises en cause répétées de M. C pour des infractions routières (conduite sans permis, sans assurance, usage de faux). Ces faits, non contestés par l'intéressé, ont été jugés incompatibles avec l'exercice d'une activité privée de sécurité, malgré ses regrets et l'obtention ultérieure d'un permis de conduire français.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2300905(TA77-2300905)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 décembre 2022 portant opposition au transfert du certificat d'immatriculation de son véhicule. Cette opposition a été prise sur le fondement de l'article L. 327-3 du code de la route, après que le véhicule a été déclaré économiquement irréparable par un expert et que le propriétaire a refusé l'offre d'indemnisation en perte totale avec cession. Le tribunal juge que le ministre était en situation de compétence liée pour inscrire cette opposition, les conditions légales étant remplies, et que les arguments de M. A sur le caractère non dangereux du véhicule ou le coût des réparations ne sont pas de nature à contester utilement la légalité de la décision.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504002(TA77-2504002)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 janvier 2025 par laquelle le président du conseil départemental du Val-de-Marne a procédé au changement d'affectation de Madame B, adjointe administrative territoriale principale. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de primes, de l'impact psychologique lié à un passé traumatique et à des signalements pour harcèlement sexuel et moral. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant la suspension, faute pour l'intéressée de démontrer que son nouveau poste ne correspondait pas à ses capacités professionnelles et à son grade. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503852(TA77-2503852)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances imposant une intervention dans les quarante-huit heures, notamment en raison du délai de trois semaines entre le rendez-vous litigieux et sa requête. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen des autres conditions.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2303664(TA77-2303664)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Saint-Maur-des-Fossés, qui demandait l'annulation d'un permis de démolir et de construire délivré le 18 octobre 2022 par la préfète du Val-de-Marne. La commune contestait notamment la compétence de l'autorité préfectorale, en soulevant par voie d'exception l'illégalité de l'arrêté de carence du 30 décembre 2020 qui avait transféré cette compétence. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'arrêté de carence était légal, et a également rejeté les autres moyens soulevés, relatifs à la forme, à l'insuffisance du dossier et à la méconnaissance des règles d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune, sur le fondement des articles L. 302-5 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que du code de l'urbanisme.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2304164(TA77-2304164)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les demandes de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation et à la contribution à l'audiovisuel public pour les années 2021 et 2022 concernant deux appartements et deux garages à Chailly-en-Bière. Pour le premier appartement, le tribunal a jugé que le propriétaire était redevable de la taxe, le bail ayant été résilié en 2018 et les anciens locataires n'étant plus occupants au 1er janvier des années d'imposition. Pour le second appartement, le requérant n'a pas apporté la preuve qu'il était vide de meubles et inoccupé aux dates de référence. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2307349(TA77-2307349)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à Mme B, ressortissante sénégalaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 421-2, L. 421-4 et L. 433-6), alors que la situation de Mme B relève des stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'accord du 23 septembre 2006 modifié. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit et annulée.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2103167(TA77-2103167)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation et à la contribution à l'audiovisuel public pour 2019 concernant deux appartements et deux garages à Chailly-en-Bière. Pour le premier appartement, le tribunal a jugé que le propriétaire était redevable de la taxe au 1er janvier 2019, malgré l'occupation par d'anciens locataires, car le bail avait été résilié en février 2018. Pour le second appartement, la preuve d'un local vide et non meublé au 1er janvier 2019 n'a pas été apportée. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2312919(TA77-2312919)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B contestant des actes de recouvrement de taxes foncières (saisie administrative à tiers détenteur et mise en demeure de payer) pour les années 2019, 2020 et 2022. Le tribunal a rappelé, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, que les contestations relatives au recouvrement ne peuvent pas remettre en cause le bien-fondé de la créance. Les moyens du requérant, portant sur l'inhabitabilité des locaux et l'assiette de l'imposition, ont donc été jugés irrecevables dans le cadre de ce litige.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2400813(TA77-2400813)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B contestant des actes de recouvrement (saisie administrative à tiers détenteur et mise en demeure) pour des taxes foncières des années 2019, 2020 et 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur le caractère inhabitable des locaux et donc sur le bien-fondé de la créance, étaient irrecevables en vertu de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Cette disposition interdit en effet de remettre en cause le bien-fondé de la créance dans le cadre d'une contestation relative au recouvrement.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405960(TA77-2405960)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Le requérant soutenait que ses locaux étaient inexploitables et insalubres, mais le tribunal a jugé qu'il n'établissait pas que leur vacance était indépendante de sa volonté, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2406311(TA77-2406311)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant, entré en France en 2022 sans titre de séjour, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2406320(TA77-2406320)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2025Résumé IA
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