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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par l'administration fiscale. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 281-1 du livre des procédures fiscales, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances imposant une intervention dans les quarante-huit heures, notamment en raison du délai de trois semaines entre le rendez-vous litigieux et sa requête. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen des autres conditions.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme E, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs enfants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission présidée par le recteur d'académie, conformément aux articles D. 131-11-10 et D. 131-11-13 du code de l'éducation. Malgré une demande de régularisation, les pièces requises n'ont pas été fournies. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision de classement, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, a été prise en raison du dossier incomplet de la requérante, qui n’a pas fourni son acte de naissance dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que ce classement ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge de l’excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une astreinte majorée liée au non-dépôt des comptes annuels de sa société. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève de l’ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 611-16 du code de commerce.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte liée au non-dépôt des comptes annuels d’une société. La juridiction s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de l’ordre judiciaire, conformément aux articles L. 611-2 et R. 611-16 du code de commerce. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du greffe. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 janvier 2025 par laquelle le président du conseil départemental du Val-de-Marne a procédé au changement d'affectation de Madame B, adjointe administrative territoriale principale. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de primes, de l'impact psychologique lié à un passé traumatique et à des signalements pour harcèlement sexuel et moral. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant la suspension, faute pour l'intéressée de démontrer que son nouveau poste ne correspondait pas à ses capacités professionnelles et à son grade. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A, ressortissante népalaise reconnue réfugiée, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de carte de résident, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La juridiction a constaté que la requérante, majeure et réfugiée, se heurtait depuis plusieurs années à des dysfonctionnements administratifs répétés des plateformes numériques, sans réponse de la préfecture, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Cette décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à la prise en charge de M. A, un jeune majeur ivoirien, par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas de pièces démontrant une prise en charge effective par le département, ni de précisions sur les circonstances de la fin de cette prise en charge. En conséquence, aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, et la condition d’urgence n’a pas été examinée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 111-2, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la commune de Vitry-sur-Seine de lui verser le supplément familial de traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas produit la preuve du dépôt de sa demande initiale auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 431-4 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 26 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci demandait la désignation d’un expert pour déterminer les responsabilités liées au décès de son époux, survenu le 28 janvier 2021 lors d’une prise en charge médicale. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. La décision de classement était fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires, notamment une attestation de langue. Le tribunal a estimé que le moyen soulevé par la requérante, tiré de l’absence de justification de cette demande au regard de sa durée de présence en France, n’était assorti d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 26 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait sa responsabilité solidaire au paiement de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour diverses années. La requérante avait demandé sa décharge de cette responsabilité ainsi qu’une injonction sous astreinte. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension des saisies administratives à tiers détenteur et l'annulation des amendes pour refus d'obtempérer et voyage sans titre de transport. Le juge a constaté que la requête au fond, enregistrée le 11 janvier 2025, était antérieure à la demande de référé du 21 mars 2025, ce qui rendait la procédure irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Cette suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a relevé qu'un précédent jugement du 10 janvier 2025 avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint à l'administration de munir l'intéressé d'une autorisation provisoire de séjour. La remise d'une simple "attestation de dépôt" au lieu d'un récépissé, en méconnaissance des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 24 février 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de conclure un contrat « jeune majeur » avec M. Diane, un ressortissant guinéen majeur confié à l’aide sociale à l’enfance avant sa majorité. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l’action sociale et des familles, dès lors que le requérant, dépourvu de logement et en période d’essai professionnelle, ne bénéficiait pas de ressources ou d’un soutien familial suffisants. La décision attaquée a donc été suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond.