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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 680/2141

OrdonnancePARTIEL

N° TA77-2406387(TA77-2406387)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait une mise en demeure de payer de la CPAM de Seine-et-Marne pour un indu de 17 676,44 euros. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation de fait, en violation des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. B n'a pas fourni les éléments requis. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement irrecevable, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2210395(TA77-2210395)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a estimé que le CNAPS avait fait une juste application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en se fondant sur la condamnation et les mises en cause répétées de M. C pour des infractions routières (conduite sans permis, sans assurance, usage de faux). Ces faits, non contestés par l'intéressé, ont été jugés incompatibles avec l'exercice d'une activité privée de sécurité, malgré ses regrets et l'obtention ultérieure d'un permis de conduire français.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2209706(TA77-2209706)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la demande de la SAS Convivio tendant à la décharge des taxes foncières auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2016 et 2017. La société contestait la qualification d’établissement industriel de son activité de fabrication de plats cuisinés, mais le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d’un défaut de motivation et d’une méconnaissance des droits de la défense, s’agissant d’impositions primitives ne résultant d’aucune procédure de rectification. Sur le fond, l’application des articles 1380 et suivants du code général des impôts a été retenue pour confirmer le bien-fondé des impositions.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2207055(TA77-2207055)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. et Mme F contestant un arrêté de non-opposition à déclaration préalable (13 octobre 2021) et un permis de construire (7 mars 2022) délivrés par le maire du Perreux-sur-Marne à M. et Mme C pour la division d’un terrain et la construction d’une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment une incompétence de l’auteur des actes et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que du plan de prévention du risque inondation (PPRI). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions applicables, et les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2207054(TA77-2207054)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de M. et Mme F contestant des autorisations d'urbanisme délivrées à M. et Mme C pour la division d'un terrain et la construction d'une maison individuelle au Perreux-sur-Marne. Les requérants invoquaient divers moyens, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention du risque inondation (PPRI). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. En conséquence, il a mis à leur charge une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2206892(TA77-2206892)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes de la SAS EDL Hôtels, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'inexploitation de ses hôtels pendant plus de trois mois consécutifs en raison de la crise sanitaire, sur le fondement du I de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les fermetures administratives liées à la pandémie de Covid-19 ne constituaient pas des circonstances indépendantes de la volonté du contribuable au sens de cet article, et a également écarté l'argument d'un ensemble économique avec les parcs Disney. Les requêtes ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2206891(TA77-2206891)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS Euro Disney Associés, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021, concernant le Disneyland Hôtel et le Disney's Davy Crockett Ranch. La société invoquait le dégrèvement prévu par l'article 1389 du code général des impôts pour inexploitation de plus de trois mois consécutifs en raison de la crise sanitaire, mais le tribunal a jugé que cette inexploitation résultait de choix de gestion et non de circonstances indépendantes de sa volonté. Il a également écarté les arguments fondés sur l'existence d'un ensemble économique avec les parcs Disneyland et Walt Disney Studios, ainsi que la demande subsidiaire relative à la fermeture administrative de salles de jeux. En conséquence, les conclusions aux fins de réduction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2206890(TA77-2206890)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS Euro Disney Associés, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021, concernant le Disneyland Hôtel, le Disney's Davy Crockett Ranch et leurs salles de jeux. La société invoquait le dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts pour inexploitation prolongée ou fermeture administrative, mais le tribunal a jugé que les conditions n'étaient pas remplies, notamment car la fermeture des hôtels et salles de jeux résultait de la crise sanitaire, considérée comme une force majeure, mais que le dégrèvement ne s'applique qu'aux immeubles inexploités pour des raisons indépendantes de la volonté du contribuable, ce qui n'était pas établi pour les hôtels, et que les salles de jeux ne constituaient pas des établissements distincts. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2200079(TA77-2200079)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes de la SAS EDL Hôtels, qui sollicitait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'inexploitation de ses hôtels pendant plus de trois mois consécutifs en raison de la crise sanitaire, sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les conditions de ce dégrèvement n'étaient pas remplies, considérant que la fermeture administrative des établissements ne constituait pas une circonstance indépendante de la volonté du contribuable au sens de cet article. Les demandes de la société ont donc été rejetées.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2112070(TA77-2112070)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS Euro Disney Associés, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021 concernant le Disneyland Hôtel, le Disney's Davy Crockett Ranch et leurs salles de jeux. La société invoquait le dégrèvement pour inexploitation de plus de trois mois prévu à l'article 1389 du code général des impôts, ainsi que l'extension du dégrèvement accordé aux parcs de loisirs. Le tribunal a jugé que les conditions de ce dégrèvement n'étaient pas remplies, les circonstances de la crise sanitaire n'étant pas regardées comme indépendantes de la volonté du contribuable pour ces établissements hôteliers, et a rejeté l'ensemble des demandes.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2112052(TA77-2112052)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Mistouki, qui demandait des intérêts sur le remboursement d’une somme de 276 euros prélevée à tort sur son compte bancaire pour acquitter la taxe d’habitation de sa locataire, Mme A. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que la locataire avait utilisé sans autorisation les coordonnées bancaires de la société pour effectuer le paiement en ligne, et qu’aucune disposition légale n’impose au créancier de vérifier la concordance entre le compte utilisé et le débiteur. La demande d’indemnisation au titre des frais de justice a également été rejetée. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code général des impôts et du code civil.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2103167(TA77-2103167)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation et à la contribution à l'audiovisuel public pour 2019 concernant deux appartements et deux garages à Chailly-en-Bière. Pour le premier appartement, le tribunal a jugé que le propriétaire était redevable de la taxe au 1er janvier 2019, malgré l'occupation par d'anciens locataires, car le bail avait été résilié en février 2018. Pour le second appartement, la preuve d'un local vide et non meublé au 1er janvier 2019 n'a pas été apportée. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2312919(TA77-2312919)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B contestant des actes de recouvrement de taxes foncières (saisie administrative à tiers détenteur et mise en demeure de payer) pour les années 2019, 2020 et 2022. Le tribunal a rappelé, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, que les contestations relatives au recouvrement ne peuvent pas remettre en cause le bien-fondé de la créance. Les moyens du requérant, portant sur l'inhabitabilité des locaux et l'assiette de l'imposition, ont donc été jugés irrecevables dans le cadre de ce litige.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2400813(TA77-2400813)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B contestant des actes de recouvrement (saisie administrative à tiers détenteur et mise en demeure) pour des taxes foncières des années 2019, 2020 et 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur le caractère inhabitable des locaux et donc sur le bien-fondé de la créance, étaient irrecevables en vertu de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Cette disposition interdit en effet de remettre en cause le bien-fondé de la créance dans le cadre d'une contestation relative au recouvrement.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405960(TA77-2405960)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Le requérant soutenait que ses locaux étaient inexploitables et insalubres, mais le tribunal a jugé qu'il n'établissait pas que leur vacance était indépendante de sa volonté, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2406311(TA77-2406311)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant, entré en France en 2022 sans titre de séjour, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2406320(TA77-2406320)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2406367(TA77-2406367)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 22 mai 2024 du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions de l’accord franco-algérien de 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2411809(TA77-2411809)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D E, ressortissant malien, qui contestait les décisions du 23 septembre 2024 par lesquelles la préfète du Val-de-Marne l'avait obligé à quitter le territoire français sans délai et avait prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation et des demandes accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, R. 613-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2411897(TA77-2411897)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. F, ressortissant cap-verdien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juillet 2024 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivée. Le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre le retrait du titre de séjour, faute de moyens développés, et a considéré que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le retrait du titre. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2025Résumé IA
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