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Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de la société Bharlev Industries contestant le refus de l’administration de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le mois de juin 2021, dans le cadre de la crise sanitaire liée au Covid-19. La société soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d’éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 n’étaient pas remplies, notamment au regard de la perte de chiffre d’affaires exigée. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus des 21 et 29 juin 2022, en application des textes relatifs au fonds de solidarité.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, était requis d’ordonner à l’État de lui attribuer un logement adapté à ses besoins, après que la commission de médiation l’a reconnue prioritaire. Le préfet de Seine-et-Marne a informé le tribunal que Mme A a été relogée le 13 janvier 2025, ce qui constitue une satisfaction de sa demande. En l’absence d’observations de la requérante, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et pour sa fille mineure, afin d'engager la responsabilité de la commune de Bazoches-lès-Bray pour un accident survenu le 21 mai 2019 dans le parc communal, où l'enfant a chuté sur un piquet métallique. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune était engagée pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en raison de la présence de piquets métalliques inutiles et dangereux, non signalés, dans une zone accessible aux enfants. La commune n'a pas démontré l'entretien normal de l'ouvrage ni une faute de la victime, et la demande d'expertise médicale a été accordée pour évaluer les préjudices. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans référence à un code spécifique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du non-renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction de la demande de carte de séjour pluriannuelle de Madame D, ressortissante soudanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle dès la première admission au séjour, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A B, contestant un permis de construire délivré le 10 juin 2024 par le maire de Fontenay-sous-Bois à la SCI Habes pour un immeuble de trois logements. Le requérant invoquait l'urgence en raison du début des travaux et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des règles de hauteur, d'implantation et d'intégration du Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). En défense, la commune et le pétitionnaire ont contesté l'intérêt à agir de M. B, la régularité de la notification du recours gracieux, et l'urgence, tout en soutenant que les règles applicables étaient celles du PLU communal en vigueur à la date du certificat d'urbanisme, et non le PLUi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C, ressortissant congolais, demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le préfet du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressé le 1er avril 2025 pour lui délivrer un récépissé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, l'urgence ayant disparu. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait en réalité pris une décision favorable à ce renouvellement, mais que le titre n'avait pu être remis en raison d'une erreur de fabrication. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision de refus. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer un récépissé à Mme C, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de dix jours.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant marocain, pour contester une décision du préfet du Val-de-Marne du 31 janvier 2025 refusant son changement de statut de "stagiaire" à "étudiant". Le juge a constaté que cette décision reprenait les mêmes motifs que deux précédents refus déjà suspendus par ordonnances des 22 octobre et 31 décembre 2024, fondés sur une erreur de droit. Il a donc annulé cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sous astreinte, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du même code. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant la conclusion d’un contrat « jeune majeur » à M. Doukouré, un ressortissant ivoirien confié à l’aide sociale à l’enfance avant sa majorité. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La décision a été suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Le requérant a maintenu ses conclusions relatives aux frais d’instance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant guinéen, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Val-de-Marne un certificat médical vierge pour compléter son dossier de demande de titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement remis ce document le 20 mars 2025, rendant sans objet la demande principale d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne le recours de Mme A contre la décision du ministre de la défense du 2 juin 2021 fixant la consolidation de son état de santé au 27 avril 2021. Le tribunal constate que, par une décision ultérieure du 26 janvier 2023, la date de consolidation a été reportée au 1er juillet 2021, rendant la requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B, qui contestait la décision du 20 mai 2022 de l'Office français pour la biodiversité modifiant son affectation. M. B n'ayant pas répondu, dans le délai imparti, à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « Vie privée et familiale ». La requérante n’a fourni aucun élément de fait ou de droit permettant d’apprécier le bien-fondé de ses allégations. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° et 7° du code de justice administrative.
Refus de carte VTC – Désistement d'office – Tribunal administratif de Melun. Le tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait l'annulation du refus de délivrance d'une carte de conducteur de voiture de transport avec chauffeur opposé par la préfète du Val-de-Marne.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Val-de-Marne. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucun examen au fond des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur de fait, erreur d'appréciation) n'a donc été réalisé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, qui contestait l'arrêté du 12 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017, consécutives à un contrôle fiscal de la Sarl Gpj Service. La requérante, gérante et associée de la société, n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, supportait la charge de la preuve de l'exagération des impositions. Le tribunal a jugé que Mme A, en sa qualité de maître de l'affaire, était présumée avoir appréhendé les distributions effectuées par la société, sans que ses arguments sur la cession ultérieure des parts ou son état de santé ne renversent cette présomption. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, sur le fondement des articles 109-1-1° du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait la décision du 5 juillet 2022 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne prononçant le retrait de son agrément d'assistante familiale. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une procédure irrégulière. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens, s'appuyant sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société CDT SECURITE d’un recours contre un titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour le recouvrement de 131 euros, correspondant au coût d’une intervention de secours au domicile d’une personne âgée munie d’un dispositif de téléassistance. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire, estimant que l’intervention litigieuse, consistant en une levée de doute sur l’état de santé de la personne, se rattachait directement aux missions de service public des services d’incendie et de secours définies à l’article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, cette intervention ne pouvait pas donner lieu à une facturation, même à l’encontre de la société de téléassistance, qui n’était pas la bénéficiaire directe de l’intervention au sens de l’article L. 1424-42 du même code. La société a été déchargée de l’obligation de payer la somme réclamée.