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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 12 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 7 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que la préfète a commis un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante en se fondant à tort sur une usurpation d'identité et une attestation frauduleuse, ces faits n'étant pas établis. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait la suspension d'un titre de perception émis pour le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération. Le juge a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence objective et globale, condition nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de recevabilité.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la stabilité et de la continuité de son insertion professionnelle en France depuis 2018. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la société Teamnet SA, qui demandait le versement d'une provision de 2 506,78 euros au titre d'un contrat de maintenance. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société Teamnet SA à verser 1 500 euros au CCAS de Lésigny au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Teamnet SA d’une demande de provision de 11 752,72 euros TTC, assortie d’intérêts moratoires et d’une astreinte, à l’encontre de la commune de Lésigny pour des prestations de maintenance informatique. Après avoir invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête. En conséquence, la société Teamnet SA a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Lésigny au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 5 décembre 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne avait rejeté la demande de regroupement familial de Mme D, ressortissante camerounaise, pour sa fille mineure. Le tribunal a relevé d'office que cette décision était entachée d'incompétence, le sous-préfet ayant signé en son nom propre et non par délégation du préfet du Val-de-Marne, en méconnaissance des règles de compétence prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé la décision et enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de trois mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à Mme D au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C contestant le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder le revenu de solidarité active. La décision attaquée, notifiée le 18 novembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 31 janvier 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de la société Cobat, qui demandait la condamnation de l'université Paris-Est Créteil Val-de-Marne au paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché public. La société s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 janvier 2025 ajournant pour deux ans sa demande de naturalisation, en raison d'une aide au séjour irrégulier de sa conjointe. Le juge a rappelé que le référé-liberté ne peut être utilisé pour prononcer l'annulation d'une décision administrative ou ordonner une mesure aux effets identiques. En l'absence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante avait été convoquée à un rendez-vous pour le dépôt d'un dossier et la remise d'un récépissé, ce qui faisait disparaître l'urgence alléguée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la caisse primaire d'assurance maladie de l'Essonne pour obtenir une provision de 12 621,56 euros du centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. La caisse soutenait qu'une faute lors de l'accouchement du 4 mars 2016, à l'origine d'une paralysie du plexus brachial chez l'enfant, engageait la responsabilité de l'hôpital, se fondant sur un pré-rapport d'expertise. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'obligation de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable en raison de l'existence d'un rapport médical contradictoire remettant en cause le lien de causalité direct et certain entre la prise en charge et les séquelles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, sans condamnation au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 10 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision attaquée, notifiée le 12 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 20 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A et Mme B pour contester la résiliation d’une convention d’occupation d’un pavillon et d’un jardin situés sur le domaine privé de la commune de Bonneuil-sur-Marne. Le juge a constaté que le bien occupé relevait du domaine privé communal et que la convention ne contenait pas de clauses exorbitantes du droit commun. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2211-2 du code général de la propriété des personnes publiques, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, renvoyant le litige à l’ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour « salarié », et demandant des mesures d’injonction ainsi que des frais de procédure. Par un mémoire du 7 février 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), désistement pur et simple dont le président de la 2ème chambre a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A E contestant les arrêtés du maire de Claye-Souilly mettant en recouvrement une astreinte de 22 500 euros pour non-respect d’une mise en demeure de déplacer des caravanes, fondée sur l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a relevé d’office que l’arrêté du 30 mars 2022 était devenu sans objet, et a jugé irrecevable l’exception d’illégalité de l’arrêté du 9 juin 2021, celui-ci étant devenu définitif. Il a rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de la violation de la convention européenne des droits de l’homme, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. Les conclusions de M. E ont été rejetées dans leur ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. B, qui a obtenu la délivrance d’un titre de séjour après l’introduction de son recours contre la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, la délivrance tardive du titre justifiant cette charge. Le surplus des conclusions sur ce fondement a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Cobat de sa requête. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Gentilly au paiement de factures impayées, d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires dans le cadre d’un marché public de travaux de toiture. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Enedis et la société Travaux publics Seine-et-Marnais d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer de 20 592 euros émis par la commune de Choisy-le-Roi. Par un mémoire enregistré le 18 mars 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a produit une capture d'écran du logiciel AGDREF attestant qu'un titre de séjour valable jusqu'en juin 2025 avait été remis à l'intéressée. Le juge a constaté que cette délivrance rendait le litige sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, rejetant par conséquent les demandes d'injonction et de frais de justice. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.