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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 665/2141

OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2405875(TA77-2405875)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgente par la commission de médiation du Val-de-Marne. M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2406638(TA77-2406638)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune décision sur le droit au logement n’a été rendue.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2406859(TA77-2406859)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne. La requérante s'est désistée de son instance le 21 février 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune décision sur le caractère prioritaire et urgent du logement n'a donc été rendue.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504391(TA77-2504391)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B et Mme C, ressortissants libanais. Ceux-ci demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de leur demande de renouvellement de visa de long séjour "visiteur". Le juge constate que les requérants n'établissent pas avoir déposé leur demande de renouvellement dans les délais impartis par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni via le téléservice "ANEF" comme l'exige l'arrêté du 27 avril 2021. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504389(TA77-2504389)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A. Ce dernier sollicitait la suspension de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne aurait refusé de lui remettre un duplicata de sa carte de résident. Le juge constate que la requête est irrecevable car non accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d'urgence n'est pas remplie, M. A disposant d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de voyager, sans justifier d'un projet concret de déplacement.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504388(TA77-2504388)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge a rappelé qu'en application des articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par le préfet pendant six mois à compter du dépôt d'un dossier complet fait naître une décision implicite de rejet, laquelle constitue une décision administrative faisant obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504384(TA77-2504384)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de carte de résident, en raison d'une impossibilité technique d'utiliser le téléservice "ANEF". Le juge rappelle que, selon l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, une solution de substitution (accueil physique) est prévue pour les usagers dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice. La solution retenue est le rejet de la requête, car il apparaît que M. B, bien qu'ayant obtenu une attestation d'impossibilité technique, n'a pas démontré avoir sollicité cette solution de substitution auprès de la préfecture, rendant sa demande manifestement mal fondée.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2501734(TA77-2501734)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de Seine-et-Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet par ordonnance.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2502710(TA77-2502710)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 11 février 2025 rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n’était pas caractérisée, dès lors que la requérante avait été convoquée par la préfecture le 20 mars 2025 pour la délivrance d’un récépissé, ce qui permettait de régulariser sa situation dans l’attente du réexamen de son dossier. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) n’a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d’urgence.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502846(TA77-2502846)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, professeur, qui demandait la suspension de la décision du 6 décembre 2024 par laquelle la rectrice de l’académie de Créteil l’a affecté à titre définitif au collège La Cerisaie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de rémunération invoquée n’étant pas suffisamment établie et l’intéressé percevant des indemnités dans son nouvel établissement. Il a également considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et du détournement de procédure, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2201088(TA77-2201088)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2016. Les requérants invoquaient l'irrégularité de la procédure d'imposition en raison d'une notification de la proposition de rectification à une adresse erronée en Israël. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, que cette irrégularité était sans incidence dès lors que les contribuables avaient effectivement reçu le pli, comme en attestait leur courriel du 28 février 2019. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2200495(TA77-2200495)

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de la SARL Holding Benchabane, qui demandait le remboursement d'une créance de report en arrière de déficit (carry-back) de 30 003 euros au titre de l'exercice 2015. Le tribunal constate que le déficit déclaré pour cet exercice a été remis en cause et annulé lors d'une vérification de comptabilité en 2017, ce qui prive la société de toute créance. Il écarte également l'argument tiré de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales, estimant que l'absence de contestation du carry-back lors du contrôle ne constitue pas une prise de position formelle de l'administration. La solution est fondée sur les articles 220 quinquies du code général des impôts et 46 quater-0 W de son annexe III.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503517(TA77-2503517)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour retirer sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, car l’attestation de décision favorable dont disposait l’intéressé lui permettait de circuler et de travailler, et qu’il n’établissait pas de préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans astreinte ni frais de justice.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2415300(TA77-2415300)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par la SCI Paris Midi Vincennes. Cette expertise vise à déterminer les causes et l’imputabilité des infiltrations affectant son immeuble à Vincennes, dont l’origine serait liée à une canalisation relevant de la compétence de l’établissement public territorial Paris Est Marne et Bois. Le juge a rejeté les conclusions de la requérante tendant à imposer un pré-rapport, à autoriser l’expert à s’adjoindre un sapiteur, et à réserver les dépens, ces points relevant respectivement de la liberté de l’expert et des dispositions spécifiques du code de justice administrative.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2413897(TA77-2413897)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du 24 octobre 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Le tribunal a d’abord admis provisoirement l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503328(TA77-2503328)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 27 janvier 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, justifiant le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503365(TA77-2503365)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 15 février 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur un motif de non-production de pièces alors que l’administration avait elle-même indiqué à l’intéressée qu’elle pourrait fournir les documents en mars 2025. La décision contestée a été jugée entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2503943(TA77-2503943)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du 19 mars 2025 du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires visant à suspendre l'exécution de la mesure d'éloignement, cette demande ne relevant pas de son office. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2312969(TA77-2312969)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal retient un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2502416(TA77-2502416)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant camerounais, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale. La solution retenue est motivée par l'impossibilité technique persistante pour l'intéressé d'utiliser la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF), malgré ses démarches auprès du support technique. Le juge a considéré que cette situation constituait une urgence justifiant une mesure utile, et a fixé un délai de quinze jours pour la convocation, avec délivrance d'un récépissé si le dossier est complet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 avril 2025Résumé IA
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