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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 661/2141

DécisionREJETE

N° TA77-2503678(TA77-2503678)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que l'OFII n'aurait pas procédé à un examen particulier de sa situation de vulnérabilité, ni que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502848(TA77-2502848)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la demande de délivrance d’un récépissé ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence de l’administration en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ailleurs, le juge rappelle qu’il ne peut enjoindre la délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure n’étant pas provisoire. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2500995(TA77-2500995)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc réfugié, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer un délai d’attente d’un an sans justifier d’une situation particulière d’urgence. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2500661(TA77-2500661)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous était dépourvue d'utilité, la requérante ayant déjà présenté sa demande de renouvellement de titre de séjour. Il a également considéré que la demande de délivrance d'un récépissé, implicitement formulée, ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2405631(TA77-2405631)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête contestant le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-et-Marne. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 25 mars 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte du désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2500729(TA77-2500729)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé et l'accélération de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour, déposée le 20 juin 2022, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503467(TA77-2503467)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa vie privée et familiale en France, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les autres moyens, dont ceux tirés de l'illégalité de la décision refusant un délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour, ont été rejetés.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2500723(TA77-2500723)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors que, faute de décision explicite dans un délai de quatre mois, cette demande devait être regardée comme implicitement rejetée en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2500725(TA77-2500725)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande de récépissé ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2200495(TA77-2200495)

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de la SARL Holding Benchabane, qui demandait le remboursement d'une créance de report en arrière de déficit (carry-back) de 30 003 euros au titre de l'exercice 2015. Le tribunal constate que le déficit déclaré pour cet exercice a été remis en cause et annulé lors d'une vérification de comptabilité en 2017, ce qui prive la société de toute créance. Il écarte également l'argument tiré de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales, estimant que l'absence de contestation du carry-back lors du contrôle ne constitue pas une prise de position formelle de l'administration. La solution est fondée sur les articles 220 quinquies du code général des impôts et 46 quater-0 W de son annexe III.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2413662(TA77-2413662)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait huit décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision "48 SI" portant invalidation du permis pour solde de points nul, notifiée le 10 mars 2020, mentionnait les voies et délais de recours. Or, le recours gracieux de Mme B n'a été adressé au ministre de l'Intérieur que le 2 août 2024, et sa requête enregistrée le 4 novembre 2024, soit bien au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2412245(TA77-2412245)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de le dispenser du paiement des droits de timbre pour la délivrance d’un titre de séjour en raison de son indigence. Le tribunal a jugé qu’aucune disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 436-1 et L. 436-7) ne prévoit d’exonération pour indigence, et qu’un tel refus ne constitue pas une décision susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2407689(TA77-2407689)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui attribuer un logement d'urgence. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 novembre 2023. Le juge a constaté que la requête, bien qu'invitée à être régularisée, ne contenait aucun exposé des faits et moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2406460(TA77-2406460)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence en juin 2023, afin d'obtenir l'attribution d'un logement adapté. Par un acte enregistré en janvier 2025, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2400415(TA77-2400415)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, rejet confirmé par une décision expresse du 29 février 2024. La requérante, occupant un logement de 41 m² avec son mari et leurs quatre enfants dont deux en situation de handicap, invoquait une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant de reconnaître son caractère prioritaire et urgent. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2503561(TA77-2503561)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. Le requérant s'est désisté de l'instance après le dépôt d'un mémoire en défense par le CNAPS. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2309128(TA77-2309128)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation en juillet 2017, en raison de la carence persistante des services préfectoraux à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant. L'indemnité, inférieure aux 50 000 euros demandés, a été fixée en tenant compte de la durée de la carence (86 mois) et des sommes déjà perçues pour une période antérieure. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter du 13 avril 2023, date de la réception de la demande préalable.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405527(TA77-2405527)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne du 4 avril 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car Mme D, bien que logée temporairement, n'a pas démontré que son refus d'un logement proposé, motivé par son éloignement et des considérations personnelles, était justifié au regard des critères légaux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les conditions de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503517(TA77-2503517)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour retirer sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, car l’attestation de décision favorable dont disposait l’intéressé lui permettait de circuler et de travailler, et qu’il n’établissait pas de préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans astreinte ni frais de justice.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504343(TA77-2504343)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne du 19 février 2025. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'accord franco-congolais du 25 octobre 2007 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 avril 2025Résumé IA
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