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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le requérant n’avait pas produit l’acte de naissance légalisé dans le délai imparti, comme exigé par l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que ses moyens, fondés sur une erreur involontaire et son adhésion aux principes républicains, étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de justifier un recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 4 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait n'avoir pas consulté son espace personnel, ayant pris à tort le courriel de relance pour une tentative de phishing. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023, le message déposé sur l'espace personnel est réputé notifié à l'expiration d'un délai de quinze jours, même en l'absence de consultation. En l'espèce, M. B n'ayant pas produit les pièces demandées dans ce délai et n'ayant pas justifié d'une impossibilité indépendante de sa volonté, la décision de classement sans suite était légale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI) et les retraits de points associés. Le requérant invoquait un défaut de notification de la décision 48 SI et contestait la réalité de certaines infractions. Le tribunal a jugé que le moyen tiré des conditions de notification était inopérant, la légalité d’une décision étant indépendante de sa notification. Les autres moyens, non assortis de précisions suffisantes et ne correspondant pas au nombre de points retirés, ont également été écartés comme inopérants, sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge estime que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Italie, État membre responsable de la demande d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. En cours d’instance, le préfet a décidé d’enregistrer la demande d’asile de M. B en procédure normale, ce qui a conduit à l’abrogation implicite de l’arrêté de transfert contesté. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, sans examiner le fond des moyens invoqués.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet de police de Paris du 13 mars 2025 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans, et un arrêté du 18 mars 2025 le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 754-2, L. 754-3, L. 922-1 à L. 922-3, et R. 922-16 à R. 922-17.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car Mme B n’avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime démontré. La requérante n’a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier ce retard, malgré ses allégations de menaces. La décision attaquée a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, faute de preuve de l'absence d'empêchement des autorités délégantes. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier n'ayant produit aucun justificatif de sa situation personnelle en France. En conséquence, les autres moyens, dont celui tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que l'OFII n'aurait pas procédé à un examen particulier de sa situation de vulnérabilité, ni que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la demande de renouvellement de l'intéressée avait été clôturée par l'administration le 21 janvier 2025, au motif qu'elle devait déposer une première demande en tant que conjointe de Français, et que cette décision de clôture faisait obstacle à ce qu'il puisse ordonner à la préfecture de lui donner un rendez-vous pour un renouvellement. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'examiner le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était donc pas remplie au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc réfugié, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer un délai d’attente d’un an sans justifier d’une situation particulière d’urgence. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que, faute de décision explicite dans les quatre mois, la demande de titre de séjour de Mme B était implicitement rejetée, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite. En conséquence, la condition de l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du même code.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante camerounaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour étudiant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B poursuit ses études depuis 2021 sans titre de séjour valide et n'a pas contesté le refus de renouvellement de son précédent titre. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la demande de délivrance d’un récépissé ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence de l’administration en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ailleurs, le juge rappelle qu’il ne peut enjoindre la délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure n’étant pas provisoire. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête contestant le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-et-Marne. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 25 mars 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte du désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors que, faute de décision explicite dans un délai de quatre mois, cette demande devait être regardée comme implicitement rejetée en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé et l'accélération de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour, déposée le 20 juin 2022, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande de récépissé ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants, en raison de son état de santé grave. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une situation d'urgence, faute de démontrer la validité de son titre de séjour à la date de l'ordonnance.