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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 775/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408582(TA77-2408582)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la requérante n'ayant pas respecté le délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester une obligation de quitter le territoire sans délai de départ volontaire.

6 février 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA77-2408579(TA77-2408579)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2202681(TA77-2202681)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la demande de M. C, agent territorial, qui sollicitait la condamnation in solidum des communes de Mitry-Mory et Villeneuve-Saint-Georges à lui verser 58 000 euros en réparation de pathologies professionnelles (tendinopathies, lombalgies, syndrome dépressif). Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions indemnitaires, estimant que le lien direct entre ses pathologies et l'exercice de ses fonctions n'était pas établi, et a également rejeté les demandes accessoires. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute des collectivités publiques et les dispositions du code général de la fonction publique.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2106472(TA77-2106472)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la Sarl I.D.S Investissements B, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de 2015. L'administration fiscale avait requalifié l'acquisition de vingt appartements à un prix minoré comme un avantage occulte constitutif d'une distribution, sur le fondement du c. de l'article 111 du code général des impôts. La société requérante n'a pas démontré que l'écart de prix (16 % et 8 %) n'était pas significatif ou qu'il existait une contrepartie justifiant la minoration. Le tribunal a donc validé la position de l'administration, considérant que la cession constituait un acte anormal de gestion et une libéralité imposable.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2304125(TA77-2304125)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision contestée, prise sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, a été maintenue après un recours préalable obligatoire. Le tribunal a considéré que le handicap de la requérante, malgré ses pathologies (lymphœdème, diabète, essoufflement), n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des textes applicables, notamment l'arrêté du 3 janvier 2017.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400784(TA77-2400784)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. La requérante, ressortissante marocaine, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour pluriannuelle "passeport talent (famille)" et de statuer sur celle-ci. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante n'avait pas démontré avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni justifié de circonstances particulières l'empêchant de le faire.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA77-2303097(TA77-2303097)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision contestée du 14 mars 2023, prise sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que le handicap de M. A, bien que définitif, n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ni l'obligation d'être accompagné, comme l'attestait le certificat médical produit.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500719(TA77-2500719)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme B C, qui a reconnu que la condition d'urgence n'était plus remplie après avoir été convoquée par la préfecture du Val-de-Marne pour la délivrance d'un récépissé. La requérante demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale", invoquant un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc donné acte de ce désistement sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision préfectorale.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2307210(TA77-2307210)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, mais n'a fourni aucun élément médical ou autre justifiant d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a considéré que la décision du 9 mai 2023, prise après recours administratif préalable obligatoire, était fondée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2412121(TA77-2412121)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge retient que la requête ne relève pas de la compétence territoriale du tribunal de Melun, mais de celui de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il estime également que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA77-2306820(TA77-2306820)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, qui contestait le refus du président du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que les difficultés de déplacement invoquées par le requérant n'étaient pas suffisamment établies par le certificat médical fourni, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. La décision contestée, prise après recours administratif préalable obligatoire, a donc été maintenue.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2306348(TA77-2306348)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision contestée du 9 mai 2023, prise sur recours préalable obligatoire, s'est substituée à la décision initiale. Le tribunal a jugé que le handicap de M. A, caractérisé par un taux d'invalidité de 10%, n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2305074(TA77-2305074)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'être accompagné. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2304855(TA77-2304855)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision a été prise sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat du 31 mai 2023, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'être accompagnée par une tierce personne. En conséquence, la décision du 11 avril 2023 a été confirmée.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2500162(TA77-2500162)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de Mme A B du logement universitaire qu’elle occupe sans droit ni titre depuis le 31 août 2024. Le juge a considéré que son maintien dans les lieux faisait obstacle à la mission de service public du CROUS, confronté à une forte demande de logements étudiants. La solution retenue repose sur les articles L. 822-1 et R. 822-9 du code de l’éducation, ainsi que sur la nécessité d’assurer la continuité du service public. L’expulsion a été prononcée sans délai, sans application de l’article L. 412-1 du code des procédures civiles d’exécution, et sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2500165(TA77-2500165)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre depuis le 31 août 2024 d'un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Créteil. La juridiction a considéré que le maintien de l'occupant faisait obstacle à la mission de service public du CROUS, confronté à une forte demande de logements étudiants, et que la mesure était utile et urgente. Elle a enjoint à M. B de libérer les lieux sous quinze jours, sans application du délai de deux mois prévu à l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, et sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 822-1 et R. 822-9 du code de l'éducation, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2500167(TA77-2500167)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le CROUS de Créteil d'une demande d'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement universitaire depuis le 31 octobre 2024. Le CROUS soutenait que ce maintien faisait obstacle à sa mission de service public. Cependant, l'étudiant ayant libéré les lieux et restitué les clés le 29 janvier 2025, le CROUS s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2404017(TA77-2404017)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte de 200 euros par mois prononcée en 2018 à l'encontre de l'État, en raison du relogement tardif de Mme B. Constatant que le relogement a eu lieu le 5 mars 2020, soit après le délai imparti, et que l'intéressée ne conteste pas cette date, le tribunal a ordonné la fin de l'astreinte à cette date. Il a également procédé à la liquidation définitive de l'astreinte en fixant le solde restant dû au montant correspondant aux mois de retard entre la date du relogement et le dernier versement semestriel effectué. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408937(TA77-2408937)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 19 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409305(TA77-2409305)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, faute de traduction en bengali, était inopérant car les règles de notification sont distinctes de la légalité de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

5 février 2025Résumé IA
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