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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 776/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312533(TA77-2312533)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne du 14 septembre 2023, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait une erreur d’appréciation, soutenant que son logement était inadapté à son handicap et qu’elle attendait un logement social depuis près de quatre ans. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, a examiné le bien-fondé de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312349

(TA77-2312349)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 14 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne a rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et une erreur d’appréciation, en se prévalant de sa situation de victime de violences conjugales et d’hébergement dans un logement suroccupé, relevant des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission avait correctement apprécié la situation et que la décision était suffisamment motivée au regard des pièces fournies.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2304463(TA77-2304463)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C contestant le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que le handicap invoqué par le requérant, bien que reconnu, n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Cette décision s'appuie notamment sur le certificat médical produit, qui indiquait que M. C pouvait marcher et se déplacer sans difficulté ni aide.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2304363(TA77-2304363)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision contestée du 28 mars 2023, prise sur recours préalable obligatoire, s'est substituée au refus initial. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux produits, notamment un périmètre de marche limité à 900 mètres sans besoin d'accompagnement ni d'aide technique, ne caractérisaient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2312345(TA77-2312345)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D A, qui contestait la décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Le tribunal a estimé que M. A, père d’un enfant mineur vivant dans un logement suroccupé, ne justifiait pas d’une situation d’urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, faute de démontrer que son logement actuel présentait un caractère indécent ou dangereux. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions à fin d’injonction.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2500163(TA77-2500163)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre depuis le 31 août 2024 d'un logement de la résidence universitaire gérée par le CROUS de Créteil. La juridiction a considéré que le maintien de l'intéressé faisait obstacle à la mission de service public du CROUS, confronté à une forte demande de logements étudiants, et a caractérisé une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a enjoint à M. B de libérer les lieux sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de restituer les clés et badges, sans appliquer le délai de deux mois prévu à l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, jugé inapplicable aux résidences universitaires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2500161(TA77-2500161)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Créteil. Le juge a constaté que le maintien de l'occupant, qui ne justifiait plus de son inscription universitaire, faisait obstacle à la mission de service public du CROUS en empêchant l'attribution du logement à un autre étudiant. La solution retenue écarte l'application du délai de deux mois prévu à l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, jugé inapplicable en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 822-1 et R. 822-9 du code de l'éducation, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2500162(TA77-2500162)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de Mme A B du logement universitaire qu’elle occupe sans droit ni titre depuis le 31 août 2024. Le juge a considéré que son maintien dans les lieux faisait obstacle à la mission de service public du CROUS, confronté à une forte demande de logements étudiants. La solution retenue repose sur les articles L. 822-1 et R. 822-9 du code de l’éducation, ainsi que sur la nécessité d’assurer la continuité du service public. L’expulsion a été prononcée sans délai, sans application de l’article L. 412-1 du code des procédures civiles d’exécution, et sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312313(TA77-2312313)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait rejeté le recours de Mme B. La requérante, qui vivait avec son conjoint et deux enfants mineurs dans un logement T2 suroccupé et attendait un troisième enfant, justifiait d'une situation de suroccupation manifeste au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que cette situation, combinée à l'ancienneté de sa demande de logement social (plus de cinq ans), caractérisait l'urgence et le caractère prioritaire de sa demande. En conséquence, il a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui attribuer un logement adapté dans un délai de trois mois.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2303600(TA77-2303600)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni de la nécessité d'être accompagné, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de certificat médical ou d'éléments probants, la décision de refus du président du conseil départemental a été confirmée.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312298(TA77-2312298)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant invoquait son handicap (insuffisance rénale) et des difficultés d'accès à son logement, mais le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la reconnaissance prioritaire à l'inadaptation du logement au handicap, ce que M. B n'a pas suffisamment démontré.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312287(TA77-2312287)

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur d’appréciation, son logement étant trop petit pour sa famille et son loyer trop élevé, tandis que le logement proposé se situait dans un quartier sensible sans ascenseur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la commission, qui a estimé que la situation de M. A ne justifiait pas une reconnaissance prioritaire et urgente.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408937(TA77-2408937)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 19 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA77-2312283(TA77-2312283)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, en situation de handicap et mère de deux enfants, d’une demande d’annulation de la décision du 21 novembre 2022 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-et-Marne a rejeté son recours tendant à la reconnaissance de son logement comme prioritaire et urgent. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la requête était recevable, notamment car le délai raisonnable d’un an pour contester la décision n’était pas expiré. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision de la commission de médiation.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312622(TA77-2312622)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître la demande de logement de M. C B comme prioritaire et urgente. Le requérant, vivant avec sa femme et son enfant dans un T1 de 24 m² et menacé d'expulsion, contestait cette décision du 12 octobre 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312639(TA77-2312639)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du 9 octobre 2023 de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que M. C, hébergé par sa mère dans un logement adapté à ses besoins, ne justifiait pas d'une situation de privation de logement ou d'hébergement justifiant l'urgence. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409305(TA77-2409305)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, faute de traduction en bengali, était inopérant car les règles de notification sont distinctes de la légalité de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409307(TA77-2409307)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'insuffisance de motivation. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les risques encourus. La demande d'annulation a donc été rejetée.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409334(TA77-2409334)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants ou non fondés les griefs tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA77-2312642(TA77-2312642)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de Mme B, qui contestait la décision implicite de rejet de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, relative à sa demande de logement prioritaire et urgent. Le tribunal a constaté qu'une décision expresse de rejet du 4 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, il a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

5 février 2025Résumé IA
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