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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 777/2141

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2406459(TA77-2406459)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour le relogement tardif de Mme A, reconnue prioritaire. La préfète du Val-de-Marne a demandé la fin de l'astreinte après avoir justifié du relogement effectif le 7 février 2022. Le tribunal constate l'exécution de l'injonction et ordonne la cessation de l'astreinte à cette date, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû est fixé en fonction des mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2500182

(TA77-2500182)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A, occupante sans droit ni titre depuis le 31 août 2024 d'un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Créteil. Le juge a considéré que la mesure était urgente et utile, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mission de service public du CROUS, confronté à une forte demande de logements étudiants. Il a enjoint à Mme A de libérer les lieux sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de restituer les clés et badges, sans appliquer le délai de deux mois prévu à l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 822-1 du code de l'éducation.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2500167(TA77-2500167)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le CROUS de Créteil d'une demande d'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement universitaire depuis le 31 octobre 2024. Le CROUS soutenait que ce maintien faisait obstacle à sa mission de service public. Cependant, l'étudiant ayant libéré les lieux et restitué les clés le 29 janvier 2025, le CROUS s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409737(TA77-2409737)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'illégalité de la décision au regard des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du CESEDA, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2309682(TA77-2309682)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a annulé la décision du 28 août 2023 par laquelle la commission de médiation de Seine-et-Marne avait rejeté le recours de Mme B tendant à la reconnaissance de son logement comme prioritaire et urgent. Le tribunal a jugé que la requérante, vivant avec sa fille dans un logement insalubre présentant des moisissures et champignons dangereux pour leur santé, justifiait d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il a enjoint au préfet de proposer un logement adapté à Mme B sous un délai de trois mois. En revanche, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409736(TA77-2409736)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408094(TA77-2408094)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée légale, car fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du CESEDA suite au rejet de la demande d'asile de l'intéressé, et la procédure contradictoire a été respectée.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312349(TA77-2312349)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 14 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne a rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et une erreur d’appréciation, en se prévalant de sa situation de victime de violences conjugales et d’hébergement dans un logement suroccupé, relevant des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission avait correctement apprécié la situation et que la décision était suffisamment motivée au regard des pièces fournies.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2500165(TA77-2500165)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre depuis le 31 août 2024 d'un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Créteil. La juridiction a considéré que le maintien de l'occupant faisait obstacle à la mission de service public du CROUS, confronté à une forte demande de logements étudiants, et que la mesure était utile et urgente. Elle a enjoint à M. B de libérer les lieux sous quinze jours, sans application du délai de deux mois prévu à l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, et sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 822-1 et R. 822-9 du code de l'éducation, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2312195(TA77-2312195)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 8 juin 2023 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne avait rejeté le recours de Mme A. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait rejeter la demande pour défaut de pièces justificatives sans avoir, au préalable, informé la requérante des pièces manquantes et lui avoir accordé un délai pour les produire, conformément à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312639(TA77-2312639)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du 9 octobre 2023 de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que M. C, hébergé par sa mère dans un logement adapté à ses besoins, ne justifiait pas d'une situation de privation de logement ou d'hébergement justifiant l'urgence. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312212(TA77-2312212)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante italienne, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 27 juillet 2023 refusant de reconnaître son droit au logement opposable comme prioritaire. La commission avait estimé que Mme B ne justifiait pas de ressources suffisantes pour bénéficier d'un droit au séjour de plus de trois mois en France, condition prévue à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé ce motif fondé, la requérante ne contestant pas ne pas remplir cette condition financière. En conséquence, la demande d'annulation et la demande d'injonction ont été rejetées, laissant la possibilité à Mme B de présenter une nouvelle demande si sa situation évolue.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA77-2312642(TA77-2312642)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de Mme B, qui contestait la décision implicite de rejet de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, relative à sa demande de logement prioritaire et urgent. Le tribunal a constaté qu'une décision expresse de rejet du 4 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, il a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA77-2312283(TA77-2312283)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, en situation de handicap et mère de deux enfants, d’une demande d’annulation de la décision du 21 novembre 2022 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-et-Marne a rejeté son recours tendant à la reconnaissance de son logement comme prioritaire et urgent. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la requête était recevable, notamment car le délai raisonnable d’un an pour contester la décision n’était pas expiré. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision de la commission de médiation.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312287(TA77-2312287)

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur d’appréciation, son logement étant trop petit pour sa famille et son loyer trop élevé, tandis que le logement proposé se situait dans un quartier sensible sans ascenseur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la commission, qui a estimé que la situation de M. A ne justifiait pas une reconnaissance prioritaire et urgente.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312298(TA77-2312298)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant invoquait son handicap (insuffisance rénale) et des difficultés d'accès à son logement, mais le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la reconnaissance prioritaire à l'inadaptation du logement au handicap, ce que M. B n'a pas suffisamment démontré.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312313(TA77-2312313)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait rejeté le recours de Mme B. La requérante, qui vivait avec son conjoint et deux enfants mineurs dans un logement T2 suroccupé et attendait un troisième enfant, justifiait d'une situation de suroccupation manifeste au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que cette situation, combinée à l'ancienneté de sa demande de logement social (plus de cinq ans), caractérisait l'urgence et le caractère prioritaire de sa demande. En conséquence, il a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui attribuer un logement adapté dans un délai de trois mois.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2312345(TA77-2312345)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D A, qui contestait la décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Le tribunal a estimé que M. A, père d’un enfant mineur vivant dans un logement suroccupé, ne justifiait pas d’une situation d’urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, faute de démontrer que son logement actuel présentait un caractère indécent ou dangereux. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions à fin d’injonction.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2307858(TA77-2307858)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision a été prise sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical indiquant que Mme B pouvait marcher avec difficulté mais sans aide humaine, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied justifiant l'attribution de la carte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 13 juin 2023.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2406454(TA77-2406454)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée en 2019 contre l'État pour le relogement de Mme A, après avoir constaté son exécution le 5 novembre 2021. La décision liquide définitivement l'astreinte en fixant le solde restant dû au fonds d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
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