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Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour le relogement tardif de Mme A, reconnue prioritaire. La préfète du Val-de-Marne a demandé la fin de l'astreinte après avoir justifié du relogement effectif le 7 février 2022. Le tribunal constate l'exécution de l'injonction et ordonne la cessation de l'astreinte à cette date, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû est fixé en fonction des mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A, occupante sans droit ni titre depuis le 31 août 2024 d'un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Créteil. Le juge a considéré que la mesure était urgente et utile, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mission de service public du CROUS, confronté à une forte demande de logements étudiants. Il a enjoint à Mme A de libérer les lieux sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de restituer les clés et badges, sans appliquer le délai de deux mois prévu à l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 822-1 du code de l'éducation.