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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C contestant le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que le handicap invoqué par le requérant, bien que reconnu, n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Cette décision s'appuie notamment sur le certificat médical produit, qui indiquait que M. C pouvait marcher et se déplacer sans difficulté ni aide.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant togolais, d’une demande d’annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire togolais contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le non-respect du délai d’un an suivant l’acquisition de la résidence normale en France. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le point de départ du délai d’échange devait être fixé à la date de remise du récépissé de demande de titre de séjour pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire, conformément à l’article 11 de l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue repose sur une application combinée de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté précité.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision contestée du 9 mai 2023, prise sur recours préalable obligatoire, s'est substituée à la décision initiale. Le tribunal a jugé que le handicap de M. A, caractérisé par un taux d'invalidité de 10%, n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de Mme D visant à obtenir une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision contestée du 22 février 2021, prise par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, a rejeté sa demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, condition nécessaire pour l'attribution de cette carte.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision contestée, prise sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, a été maintenue. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment le certificat médical indiquant que Mme B pouvait se déplacer avec difficulté mais sans aide humaine ou technique, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de la réglementation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C contestant le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que le certificat médical produit par le requérant, postérieur à la décision attaquée, ne pouvait être pris en compte pour apprécier sa situation au moment de la décision. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017 relatif à l’appréciation de la mobilité pédestre réduite.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical indiquant que Mme A pouvait se déplacer sans aide humaine, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. La dégradation de son état de santé postérieure à la décision contestée n'a pas été prise en compte, car le juge s'est placé à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision contestée du 28 mars 2023, prise sur recours préalable obligatoire, s'est substituée au refus initial. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux produits, notamment un périmètre de marche limité à 900 mètres sans besoin d'accompagnement ni d'aide technique, ne caractérisaient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni de la nécessité d'être accompagné, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de certificat médical ou d'éléments probants, la décision de refus du président du conseil départemental a été confirmée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge retient que la requête ne relève pas de la compétence territoriale du tribunal de Melun, mais de celui de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il estime également que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle.
Sujet : Demande de la préfète du Val-de-Marne de mettre fin et de liquider définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de M. A. Juridiction : Tribunal administratif de Melun. Solution : Le tribunal constate le relogement effectif de M. A le 11 août 2022, met fin à l'astreinte à cette date et ordonne la liquidation définitive du solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Textes appliqués : Articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte prononcée contre l'État en faveur de M. B, qui avait obtenu un jugement ordonnant son relogement sous astreinte. Constatant que M. B a été relogé le 20 avril 2022, sans contestation de sa part, le tribunal a ordonné la fin de l'astreinte à cette date. Il a également procédé à la liquidation définitive de l'astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, fixant le solde dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois entre le relogement et le dernier versement semestriel.
Relogement tardif d'une personne prioritaire (Mme B) ordonné par le tribunal administratif de Melun (jugement du 30 décembre 2019). La préfète du Val-de-Marne a demandé la liquidation de l'astreinte après avoir relogé l'intéressée le 16 janvier 2024. Le tribunal constate l'exécution de l'injonction et ordonne la fin de l'astreinte à cette date. Le solde restant dû est fixé au montant mensuel de l'astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne la liquidation d'une astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de M. A, reconnu prioritaire. La préfète du Val-de-Marne a demandé la fin et la liquidation définitive de l'astreinte après avoir justifié du relogement de l'intéressé le 22 janvier 2024. Le tribunal, constatant l'exécution de l'injonction, a mis fin à l'astreinte à la date du relogement et fixé le solde restant dû, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant arménien, qui demandait la délivrance provisoire d'un titre de séjour "vie privée et familiale" ou le réexamen de sa demande, en raison de l'absence de renouvellement de son récépissé. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 13 février 2025 pour la délivrance d'un document provisoire de séjour, ce qui rendait sans objet la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour le relogement tardif de Mme A, reconnue prioritaire. La préfète du Val-de-Marne a demandé la fin de l'astreinte après avoir justifié du relogement effectif le 7 février 2022. Le tribunal constate l'exécution de l'injonction et ordonne la cessation de l'astreinte à cette date, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû est fixé en fonction des mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée le 4 mars 2019 contre l'État pour le relogement tardif de Mme A, et a liquidé définitivement cette astreinte. Le tribunal a constaté que le relogement de l'intéressée dans un logement T4 avait été effectué le 23 décembre 2020, exécutant ainsi l'injonction. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû de l'astreinte est fixé en fonction de la période d'inexécution entre le 1er mai 2019 et la date du relogement.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A et M. C D, qui contestaient le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fille B. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que le taux d'incapacité de 80% de leur enfant justifiait l'attribution de la carte. Le tribunal a considéré que le handicap de l'enfant n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni ne nécessitait un accompagnement systématique par une tierce personne pour tous ses déplacements extérieurs, au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été prise sur le fondement de ces textes, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le CROUS de Créteil d'une demande d'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire, afin de libérer le bien pour un autre étudiant. Le requérant s'est désisté de sa requête après que l'occupant a quitté les lieux et restitué les clés le 27 janvier 2025. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision contestée du 14 mars 2023, prise sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que le handicap de M. A, bien que définitif, n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ni l'obligation d'être accompagné, comme l'attestait le certificat médical produit.