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Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe du contradictoire. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 7 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que l'examen de la situation avait été réalisé et que M. A n'apportait pas de preuves suffisantes des risques personnels encourus en cas de retour au Pakistan, sa demande d'asile ayant été rejetée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 2 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé M. A à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La décision est annulée en raison d'une erreur sur la matérialité des faits : le requérant avait bien sollicité l'asile à plusieurs reprises, contrairement à ce que retenait l'arrêté. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne par voie de conséquence celle du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Melun annule un arrêté du 14 août 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait imposé une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant turc, sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour d’un an. L’annulation est fondée sur le défaut de mention de la qualité de l’auteur de l’acte, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, constituant un vice substantiel. Le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les 15 jours et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, devenue sans objet, et rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Home concept France d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Villejuif de délivrer un certificat d’obtention d’un permis de construire tacite, sur le fondement de l’article R. 424-13 du code de l’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 6 juin 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B, la SCI Honoré et Mme E, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Nogent-sur-Marne. Le désistement a été accepté par la commune et le pétitionnaire, la SA Patrignani Aedificat. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en annulation et en injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame B A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du juge des référés du 26 août 2024, qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. En cours d’instance, le préfet a justifié de la remise d’un récépissé valable six mois le 19 novembre 2024. Constatant l’exécution complète de l’ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2024 du préfet de la Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe des droits de la défense, estimant que l'intéressée avait pu formuler des observations lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur sa situation personnelle en France. Enfin, aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.
Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer une carte de séjour temporaire à M. B, ressortissant congolais. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. B au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de Mme B, ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, relatif à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était légal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour à Mme A, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour de la requérante (depuis 2017), de son mariage avec un résident, de la naissance de son enfant en France et de son activité professionnelle stable. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant camerounais. Le tribunal retient une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, qui justifie de sept ans de présence en France, d’un pacte civil de solidarité et de deux enfants nés en 2016 et 2020. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du 15 juillet 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a constaté que, le 16 juillet 2024, le préfet avait accordé à M. C une carte de séjour temporaire, abrogeant implicitement l'arrêté attaqué. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, rejeté les demandes d'injonction, et condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'entrée récente en France et de l'absence d'éléments probants sur une relation stable. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Madame B A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir sous astreinte la délivrance d'un récépissé et l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, sa carte de séjour étant expirée et ses ressources suspendues. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, la préfète du Val-de-Marne avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 décembre 2024. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, la mesure sollicitée étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Madame B, ressortissante gabonaise, qui demandait le réexamen de sa demande de titre de séjour. La requérante, titulaire d'une carte de résident expirée, n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour obtenir un nouveau rendez-vous en préfecture. Le juge des référés a constaté que Madame B résidait désormais dans les Hauts-de-Seine, ce qui rendait le tribunal de Melun territorialement incompétent pour statuer sur sa demande. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne demandant la délivrance d'un récépissé durant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a mis à disposition de l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 décembre 2024. Constatant que cette mesure répondait à la demande et que la requérante ne soutenait pas son absence de renouvellement ou de délivrance d'un titre, le juge a prononcé un non-lieu à statuer. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B et Mme G. Celle-ci vise à constater et décrire les désordres affectant leur maison à Nemours, causés selon eux par des gaz toxiques provenant d’un engin de chantier lors de travaux publics. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le département de Seine-et-Marne, maître d’ouvrage, est maintenu dans la procédure d’expertise, sans préjuger des responsabilités. Les demandes relatives aux dépens et aux frais irrépétibles ont été rejetées.