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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a produit un duplicata d’un titre de séjour valable jusqu’au 22 mai 2025. Constatant que l’intéressé avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne ordonnait à M. Morice de se dessaisir de ses armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré le caractère irrémédiable du préjudice lié à l'obligation de se dessaisir de ses armes, notamment en l'absence de précisions sur leur caractère familial ou sur l'impossibilité de les remplacer. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 312-3 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A B, adjointe administrative principale, d’une requête en excès de pouvoir contestant le refus de versement de la prime de garantie individuelle du pouvoir d’achat et le montant de son complément indemnitaire annuel pour 2024, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, soit Paris. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite puis explicite de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal considère que la requête est désormais dirigée contre la décision expresse de rejet du 8 janvier 2024. Faute pour M. B d’avoir contesté utilement les motifs de cette décision, notamment l’absence de suroccupation avérée et d’urgence, ses conclusions en annulation sont rejetées. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-13 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14e chambre, DALO) concerne le recours de M. B, une personne handicapée, contre le rejet implicite puis explicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 14 décembre 2023 au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais la décision semble rejeter la requête de M. B, confirmant ainsi la position de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'autorité administrative n'est tenue de délivrer ou de renouveler une telle attestation qu'à la condition que la demande de titre ait été déposée dans un délai spécifique (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre précédent), ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’une demande de révision d’un arrêté relatif à sa réintégration dans la police nationale, constate que l’administration a fait droit à sa demande en le réintégrant rétroactivement à l’échelon 5. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 décembre 2024 retirant le titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article R. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à une formation d’agent privé de sécurité, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles, mais que le lieu d’exercice futur n’étant pas déterminé, la compétence se détermine par le siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le délégué territorial d’Île-de-France du CNAPS à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A contre une décision de la commission de discipline du CNAPS prononçant une pénalité financière de 1 500 euros, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société dirigée par le requérant (Ris-Orangis, Essonne). Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Versailles.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a examiné le recours de M. C contre la décision du 23 mai 2019 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension des décisions des 9 et 23 juillet 2024 par lesquelles l'Université Paris-Est Créteil avait ajourné M. A à son Master 1. Cette requête était devenue sans objet car, par un jugement du 29 novembre 2024, le tribunal avait déjà annulé ces décisions et enjoint à l'université de déclarer l'étudiant admis et de lui délivrer son diplôme. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la requête en référé-suspension, le litige étant résolu au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant russe réfugié, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de renouvellement, formulée par courriel le 6 janvier 2025, n'a pas fait l'objet d'un refus exprès et que, conformément au décret du 23 octobre 2014 pris en application des articles L. 231-5 et L. 231-6 du code des relations entre le public et l'administration, le silence gardé par l'administration ne vaut décision implicite de rejet qu'à l'issue d'un délai de quatre mois. En l'absence de décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension, la requête est manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer une attestation d’entrée sur le territoire français à Mme D. La requérante invoquait l’urgence liée à l’absence de versement d’allocations familiales pour ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de pièces justifiant d’une situation de précarité financière grave et immédiate. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 13 juillet 2023, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une situation de sur-occupation aggravée par le handicap visuel de deux de ses enfants, nécessitant plus d’espace et de luminosité. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant qu’elle n’avait pas procédé à un examen suffisant de la situation globale du demandeur au regard des critères de l’article R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.
Recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne rejetant la demande de logement prioritaire et urgent de M. A. Le Tribunal administratif de Melun constate que la commission a finalement reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant par une décision du 14 décembre 2023. En conséquence, la requête est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui n’avait pas reconnu son caractère prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant invoquait l’indécence de son logement, marqué par l’absence d’eau chaude et de chauffage, et des problèmes de moisissure affectant la santé de sa fille. En cours d’instance, la commission de médiation de l’Essonne a finalement reconnu la demande de M. B comme prioritaire et urgente le 8 novembre 2023. Le tribunal a constaté que le requérant avait ainsi obtenu satisfaction et a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article L. 441-2-3.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C B d’un recours contre la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 21 septembre 2023, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant invoquait la sur-occupation de son logement avec son épouse et leurs cinq enfants, ainsi que des problèmes d’humidité et de ventilation. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que le logement présentait un risque pour la sécurité ou la santé, ni une surface insuffisante au sens de l’article R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La décision confirme que la commission de médiation n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le caractère prioritaire et urgent de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme A C, qui contestait un arrêté du 2 juin 2020 portant affectation d’un fonctionnaire stagiaire et un arrêté du 26 octobre 2020 relatif à un avancement d’échelon. La requérante ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des actes attaqués. L’affaire est ainsi close sans qu’aucune solution au fond n’ait été retenue.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 15 décembre 2021 du recteur de l’académie de Créteil prononçant la suspension de ses fonctions, ainsi que d’une demande indemnitaire. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par mémoires des 1er mars 2024 et 6 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.