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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 806/2141

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2410555(TA77-2410555)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Veolia Eau d'Ile de France (VEDIF) visant à obtenir une nouvelle expertise sur des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Vincennes, en raison de la présence d'une chambre télécom d'Orange. Le juge des référés a estimé que la demande n'était pas utile, car elle soulevait des questions de droit relevant du juge du fond et non de l'expert, et que les constatations nécessaires avaient déjà été effectuées lors d'une précédente expertise ordonnée en 2023. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, faute de démonstration de l'utilité de la mesure sollicitée.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementNON_LIEU

N° TA77-2415450

(TA77-2415450)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame B A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du juge des référés du 26 août 2024, qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. En cours d’instance, le préfet a justifié de la remise d’un récépissé valable six mois le 19 novembre 2024. Constatant l’exécution complète de l’ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2415129(TA77-2415129)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement Orly Rungis - Seine Amont (EPA-ORSA) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de curage et de déconstruction dans le cadre du projet de renaturation des berges de l'Yerres à Villeneuve-Saint-Georges. Le juge a désigné un expert pour dresser un état des lieux préalable et, le cas échéant, rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant les travaux.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2209265(TA77-2209265)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Abi Aab d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du maire de Sucy-en-Brie. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 12 août 2024. Par ordonnance, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Sucy-en-Brie présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2301318(TA77-2301318)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B, la SCI Honoré et Mme E, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Nogent-sur-Marne. Le désistement a été accepté par la commune et le pétitionnaire, la SA Patrignani Aedificat. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2416169(TA77-2416169)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B D A C, ressortissante congolaise, pour contester la décision du 18 décembre 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant qu'un motif légitime justifiait le dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant la requête recevable car expédiée dans le délai de sept jours. Sur le fond, le tribunal a examiné les dispositions relatives au refus des conditions matérielles d'accueil en cas de dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500814(TA77-2500814)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un refus verbal d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français de 2022, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge des référés estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour actionner ce référé liberté, n'est pas remplie en l'espèce. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2415412(TA77-2415412)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de M. B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 16 décembre 2024, lequel l'avait informé de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute d'avoir procédé à cette confirmation ou formé un pourvoi en cassation, le requérant est réputé s'être désisté.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500383(TA77-2500383)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bulgare, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour deux ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2500841(TA77-2500841)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande de la commune du Châtelet-en-Brie. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé au 12 Rue de l'hôtel de ville, présentant des désordres structurels susceptibles de menacer la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger éventuel (notamment son caractère imminent) et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2305542(TA77-2305542)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant camerounais. Le tribunal retient une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, qui justifie de sept ans de présence en France, d’un pacte civil de solidarité et de deux enfants nés en 2016 et 2020. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2211331(TA77-2211331)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire et de son modificatif délivrés par le maire d'Ozoir-la-Ferrière à la SARL SOPIM pour la construction de trois logements. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à la commune et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond. Les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice ont également été rejetées.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313151(TA77-2313151)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante nigérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal estime que la décision de refus est suffisamment motivée et ne révèle pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il juge que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme B n'ayant pas d'attaches familiales en France et ses enfants vivant au Niger. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant est écarté, faute d'élément pertinent soulevé par la requérante.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500370(TA77-2500370)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté, M. B ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale en France.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408584(TA77-2408584)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2024 du préfet de la Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe des droits de la défense, estimant que l'intéressée avait pu formuler des observations lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur sa situation personnelle en France. Enfin, aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2308226(TA77-2308226)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 21 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2408586(TA77-2408586)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de Mme B, ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, relatif à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était légal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision d'éloignement.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408587(TA77-2408587)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit, notamment au regard de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408661(TA77-2408661)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait l’arrêté du 12 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté le principe du contradictoire ainsi que les droits garantis par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement prévu par l’article 3 de la Convention contre la torture et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410253(TA77-2410253)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'entrée récente en France et de l'absence d'éléments probants sur une relation stable. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la CEDH.

21 janvier 2025Résumé IA
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