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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de Seine-et-Marne pour un indu d’allocation de logement sociale de 321 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B et Mme A de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montry à la SCCV Villa Montry pour un immeuble de 21 logements. Le tribunal a également donné acte du désistement de la SCCV Villa Montry de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'intervention de Val d'Europe Agglomération a été admise. Les conclusions de la commune de Montry fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B, la SCI Honoré et Mme E, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Nogent-sur-Marne. Le désistement a été accepté par la commune et le pétitionnaire, la SA Patrignani Aedificat. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié. En défense, la préfète du Val-de-Marne a produit une convocation fixée au 17 octobre 2024. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet la demande d'injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Melun par Mme B, ressortissante marocaine et conjointe d’un Français, visait à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que le défaut de renouvellement de l’attestation de prolongation d’instruction avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, rendant la mesure sollicitée dépourvue d’utilité et constitutive d’une obstruction à l’exécution de cette décision administrative. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Veolia Eau d'Ile de France (VEDIF) visant à obtenir une nouvelle expertise sur des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Vincennes, en raison de la présence d'une chambre télécom d'Orange. Le juge des référés a estimé que la demande n'était pas utile, car elle soulevait des questions de droit relevant du juge du fond et non de l'expert, et que les constatations nécessaires avaient déjà été effectuées lors d'une précédente expertise ordonnée en 2023. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, faute de démonstration de l'utilité de la mesure sollicitée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés à la SCI Ben. Par un mémoire enregistré le 10 décembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 21 janvier 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en annulation et en injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Maisons-Alfort. Par un mémoire enregistré le 20 décembre 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2025. Les conclusions de la commune de Maisons-Alfort présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement Orly Rungis - Seine Amont (EPA-ORSA) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de curage et de déconstruction dans le cadre du projet de renaturation des berges de l'Yerres à Villeneuve-Saint-Georges. Le juge a désigné un expert pour dresser un état des lieux préalable et, le cas échéant, rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant les travaux.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS BA 01 d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de fermeture administrative d’un mois de son établissement "Burger addict", prise par la préfète du Val-de-Marne le 11 septembre 2024. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 octobre 2024. Par ordonnance du 21 janvier 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Home concept France d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Villejuif de délivrer un certificat d’obtention d’un permis de construire tacite, sur le fondement de l’article R. 424-13 du code de l’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 6 juin 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire mention "travailleur temporaire". Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a ensuite jugé que Mme C ne justifiait pas remplir les conditions de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le renouvellement de son titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien handicapé, qui demandait le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande de référé inutile et susceptible de faire obstacle à l’exécution de cette décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante turque, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de finaliser l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui adresser une réponse. Le juge estime qu'il n'a pas compétence pour ordonner à l'administration de " finaliser l'instruction " d'une demande et que la requérante n'établit pas l'urgence, faute de démontrer que l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction au-delà du 28 septembre 2024 lui cause un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de compétence du juge des référés sur ce fondement, sans application des textes spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, les vices de forme liés à la notification, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour le 25 mars 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la convocation ayant été fixée, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun annule un arrêté du 14 août 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait imposé une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant turc, sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour d’un an. L’annulation est fondée sur le défaut de mention de la qualité de l’auteur de l’acte, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, constituant un vice substantiel. Le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les 15 jours et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 § 1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué M. B et lui avait remis un récépissé de demande de titre de séjour valable trois mois, rendant ainsi sans objet la demande de suspension. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par l'OFPRA, ce qui ne lui ouvrait plus droit au maintien sur le territoire français. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve des risques personnels encourus en cas de retour en Côte d'Ivoire, et a donc validé la décision fixant le pays de destination.