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Cette décision du tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de permettre à une ressortissante marocaine de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "passeport-talent (famille)". Le juge a constaté que l'impossibilité technique de déposer la demande en ligne, due à un défaut de renseignement de la plateforme par la préfecture, et l'absence de réponse aux demandes de rendez-vous constituaient une situation d'urgence. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a enjoint à la préfète de convoquer la requérante pour enregistrer sa demande de renouvellement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. La préfète du Val-de-Marne a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté, mais le tribunal l'a rejetée faute pour l'administration de prouver que le requérant avait été informé du délai de recours de quatre mois. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant à l'État de reloger M. B avant le 1er avril 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'expiration de son visa long séjour en 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant lui-même placé dans la situation qu'il invoquait en n'ayant sollicité un rendez-vous que près de dix-sept mois après la suspension de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. A E, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement avant le 1er avril 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Étampes (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent. L’ordonnance ne tranche donc pas le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant M. A à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 20 janvier 2025, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris du 7 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent. L’ordonnance du 20 janvier 2025 prononce ainsi le renvoi de l’affaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B et Mme D. Les requérants demandaient l'annulation de la décision du préfet de Seine-et-Marne de surseoir à statuer sur les demandes de carte nationale d'identité et de passeport de leur fille mineure, ainsi que des injonctions et une indemnisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants se bornant à des allégations générales sans circonstances précises. En outre, les conclusions en annulation et en indemnisation ont été jugées irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer de telles mesures, qui excèdent sa compétence provisoire.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Madame A B, ressortissante algérienne, qui n'a pu déposer sa demande de certificat de résidence en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France. Le juge des référés rappelle qu'il incombe à l'autorité administrative de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque l'étranger établit ne pas avoir pu accomplir les formalités en ligne, et que la condition d'urgence est caractérisée par des circonstances particulières, comme en l'espèce où la requérante, entrée dans le cadre d'un regroupement familial, s'est heurtée à un dysfonctionnement persistant et à l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue est que la requérante peut se prévaloir de ces circonstances pour obtenir en urgence un rendez-vous en préfecture, sans que la décision ne précise explicitement l'injonction finale, mais en appliquant les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le requérant s'est désisté après que le préfet du Val-de-Marne l'a convoqué pour lui remettre son titre de séjour. En conséquence, le juge a ordonné à l'État de verser 2 000 euros à M. C A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant malien et conjoint de Français, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour née du silence de la préfecture du Val-de-Marne. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, valable trois mois. En conséquence, il a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la mesure provisoire sollicitée étant devenue sans objet. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par Madame A, ressortissante camerounaise, pour contester la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident par la préfète du Val-de-Marne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, Madame A disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 décembre 2024 et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une suspension immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse A contestant la décision "48 SI" du 28 décembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les huit retraits de points sous-jacents. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues par le code de la route et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans incidence sur leur légalité, ces modalités n'affectant que leur opposabilité. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et les paiements d'amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire libanais contre un permis français. Le tribunal a jugé que la requérante, de nationalité française, n'avait pas démontré avoir acquis sa résidence normale en France après la délivrance de son permis au Liban, ni avoir respecté le délai d'un an pour demander l'échange. La décision s'appuie sur les articles R. 221-1 et R. 222-3 du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 12 janvier 2012.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 22 décembre 2022 par lequel la préfète de l'Oise avait suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a estimé que l'analyse salivaire positive au THC, réalisée le 19 décembre 2022, établissait la matérialité des faits, et que l'analyse de poils pubiens produite par le requérant, formulée en termes de compatibilité probabiliste, ne suffisait pas à la contredire. La relaxe pénale ultérieure de M. A, non motivée, n'a pas été jugée de nature à remettre en cause la légalité de la suspension administrative, fondée sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un ressortissant malien qui n’a jamais reçu sa carte de séjour malgré une décision favorable de la préfecture du Val-de-Marne. Le juge constate que cette absence de remise empêche l’intéressé de solliciter le renouvellement de son titre et le place en situation irrégulière. Il enjoint au préfet de convoquer M. B sous trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, pour lui remettre sa carte et lui permettre d’en demander le renouvellement. Les conclusions tendant à une dispense de taxes et au remboursement de frais sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus partiel de la préfecture de la Loire-Atlantique d’échanger les catégories C et D de son permis de conduire malien. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale n’était pas entachée d’erreur de droit, car l’article 5 de l’arrêté du 12 janvier 2012 exige que le permis étranger soit en cours de validité au moment de la demande. En l’espèce, les catégories C et D étaient périmées depuis 2014, soit bien avant la demande d’échange de 2022. La solution retenue confirme que l’existence d’un accord de réciprocité entre la France et le Mali ne dispense pas du respect de cette condition de validité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait quatre décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l’Intérieur a produit un relevé d’information intégral ne mentionnant aucun des retraits litigieux. Faute pour le requérant de démontrer l’existence de ces décisions avant l’introduction de son recours, ses conclusions ont été jugées irrecevables. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de suppression de la mention erronée « annulé judiciaire » sur son relevé d’information intégral (R2I). En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a retiré cette mention et rétabli un solde de 12 points sur le permis de conduire de l’intéressée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et n’y a plus lieu de statuer. Il a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration et du code de la route.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le préfet du Loir-et-Cher avait suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de quatre mois à la suite d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré qu'il ne pouvait pas faire appel à un tiers pour conduire son véhicule durant la suspension, et que sa situation résultait de son propre comportement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.