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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». Par un mémoire, la requérante a indiqué ne maintenir que ses conclusions relatives aux frais de justice, ce qui a été interprété comme un désistement de ses conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en outre condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er avril 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter de cette date, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois et n'avait pas justifié de la disparition de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à Mme C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, sous astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025. La requérante n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois, et l'administration n'a pas contesté l'urgence persistante. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités à Mme B épouse C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 21 septembre 2023, mais n'ayant reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. L'ordonnance, rendue sur la base des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, impose un relogement avant le 1er avril 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le préfet devra justifier de l'exécution de cette injonction avant le 1er juin 2025.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État par un jugement du 9 décembre 2019. Ce jugement enjoignait au préfet de reloger M. B D avant le 1er mars 2020, sous astreinte de 100 euros par mois de retard. La préfète a justifié du relogement de M. B le 17 août 2020, ce que l'intéressé n'a pas contesté. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la fin de l'astreinte à la date du relogement et fixé le solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne la liquidation définitive d’une astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement tardif de Mme C. Le tribunal constate que la préfète du Val-de-Marne a justifié du relogement de l’intéressée le 16 février 2018, exécutant ainsi l’injonction du jugement du 29 juin 2015. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il met fin à l’astreinte à la date du relogement et fixe le solde restant dû au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 20 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant ivoirien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par la préfecture pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a invité le requérant à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir et à demander la suspension de son exécution par une requête distincte sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Grigny (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 avril 2024, sans offre reçue à ce jour. La solution retenue impose un délai de quinze jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions accessoires de la requérante ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant l’absence d’offre d’hébergement dans le délai imparti et l’urgence persistante, le juge a ordonné un accueil dans un logement de transition ou foyer sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L’astreinte est due au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, avec obligation pour le préfet de justifier de l’exécution avant le 1er mars 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris du 7 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent. L’ordonnance du 20 janvier 2025 prononce ainsi le renvoi de l’affaire.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant M. A à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 20 janvier 2025, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Tribunal administratif de Melun, ordonnance du 4 février 2022. Le tribunal statue sur la demande de la préfète du Val-de-Marne tendant à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 28 septembre 2020 enjoignant le relogement de Mme B. Constatant que l'intéressée a été relogée le 21 mai 2021, le juge met fin à l'astreinte et liquide le solde dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Étampes (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent. L’ordonnance ne tranche donc pas le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui demandait à l’État de lui assurer un hébergement d’urgence en application du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée tardive, car introduite le 15 octobre 2024, soit après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait jusqu’au 11 octobre 2024. Le tribunal a toutefois rappelé que cette irrecevabilité ne déliait pas l’État de son obligation de relogement résultant de la décision de la commission de médiation.
Litige relatif au retrait de la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. A par le directeur du CNAPS. Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, soit en raison du lieu d'exercice de la profession (article R. 312-10 du code de justice administrative), soit, à défaut d'activité professionnelle établie, en raison du siège de l'autorité ayant pris la décision (article R. 312-1). En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée le 15 mars 2021 contre l'État pour le relogement de M. A. La solution retenue est fondée sur le constat que M. A a été relogé le 25 novembre 2020, soit avant même l'injonction, ce que l'intéressé ne conteste pas. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la liquidation définitive de l'astreinte en tenant compte de la période d'inexécution entre la date du relogement et le dernier versement semestriel.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Par un mémoire, le requérant a maintenu ses seules conclusions relatives aux frais de justice, ce qui a été interprété comme un désistement de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Par un acte enregistré le 22 octobre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2025. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.