42 801 décisions disponibles — page 814/2141
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'université Gustave Eiffel de signaler sa situation de harcèlement moral et de violences professionnelles à ses autorités de tutelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions suffisantes sur les faits et de preuves de la situation de détresse alléguée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Créteil refusant d'attribuer un accompagnant individuel à une enfant handicapée scolarisée en ULIS et en classe ordinaire. Les requérants invoquaient l'urgence et une atteinte au droit à l'éducation, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de justifications suffisantes sur les effets graves et immédiats de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant M. A à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 20 janvier 2025, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, l’administration avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 5 mars 2025, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, brigadier-chef de la police nationale radié des cadres, afin d'enjoindre au ministre de l'intérieur de lui délivrer l'attestation France travail et le certificat de travail prévus à l'article R. 1234-9 du code du travail. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'attestation sollicitée avait été délivrée à l'intéressé. Par conséquent, la demande de M. C a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 26 janvier 2022 et à la décision "48 SI", celles-ci ayant été retirées par l'administration. En revanche, le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points pour l'infraction du 2 mars 2021, au motif que la décision "48 N" correspondante, notifiée le 11 octobre 2021, n'avait pas été contestée dans le délai de recours contentieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales (CAF) de Seine-et-Marne de lui reverser 6 444 euros d'aide personnalisée au logement (APL) versée directement à son bailleur. Mme A soutenait que son logement était indécent et que l'APL aurait dû lui être versée directement. La CAF a justifié le versement au bailleur par les impayés de loyer de Mme A, et a souligné qu'en cas de logement indécent, l'aide peut être conservée mais non versée au locataire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la CAF avait légalement versé l'APL au bailleur en application des articles L. 823-9 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation, et que Mme A ne justifiait pas d'un droit au reversement direct.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues par le code de la route et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans influence sur leur légalité, et que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et décisions de justice mentionnés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 novembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à deux infractions, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les six autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des infractions était établie par les mentions des procès-verbaux et le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne annulant ses examens théorique et pratique du permis de conduire. La requérante invoquait un vice de procédure, soutenant que les courriers l'invitant à présenter ses observations contradictoires avaient été envoyés à une adresse erronée. Le tribunal a constaté que, contrairement à ses allégations, les deux plis litigieux avaient bien été adressés à sa résidence correcte. Par conséquent, la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration a été régulièrement respectée, et le moyen a été écarté comme infondé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision "48 SI" du 4 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les quatre retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut d'information préalable, rappelant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité. Il a également écarté la contestation de la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route, au motif que le paiement des amendes forfaitaires établissait la réalité des infractions.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 26 juillet 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour cause de forclusion, considérant que la décision "48 SI" avait été régulièrement notifiée à M. B le 13 août 2022 par courrier recommandé présenté à son domicile, et que sa requête enregistrée le 9 février 2023 était tardive. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, relatifs aux délais de recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 3 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le recours contre le retrait de points pour une infraction du 5 septembre 2021, le point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité des infractions restantes était établie par les mentions des procès-verbaux, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme Van, qui contestait la décision "48 SI" du 9 février 2009 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction de 2007. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai raisonnable d'un an pour contester la décision, dont elle avait eu connaissance en 2009, étant largement dépassé. Le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 14 janvier 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que cinq décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que l'infraction du 23 juillet 2022 à 9h48 et la décision "48 SI" avaient été retirées par l'administration, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A concernant les quatre autres retraits de points, en se fondant sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-3 et R. 223-3 relatifs à l'information préalable du conducteur.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 13 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi l'intéressé de tout droit à une nouvelle attestation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Castelo visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 15 jours. Cette fermeture avait été prononcée sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail en raison de la constatation de travail illégal (emploi d'un étranger sans titre et défaut de déclaration préalable à l'embauche). Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, la société n'apportant aucun élément sérieux de nature à remettre en cause la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait des mesures de protection et l'engagement de poursuites pénales contre son colocataire, notamment son placement en garde à vue. Le juge a estimé que ces demandes, relevant d'une procédure pénale, échappaient manifestement à la compétence de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 28 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal relève d'office que l'arrêté est fondé sur l'article L. 542-4 du même code, applicable en cas de refus définitif d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision et la délivrance d’une carte de résident ou d’un titre "vie privée et familiale". Le désistement, déclaré pur et simple par mémoire du 30 décembre 2024, est accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’est prononcée.