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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 813/2141

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2300960(TA77-2300960)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse A contestant la décision "48 SI" du 28 décembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les huit retraits de points sous-jacents. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues par le code de la route et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans incidence sur leur légalité, ces modalités n'affectant que leur opposabilité. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et les paiements d'amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2301993(TA77-2301993)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières commises entre 2018 et 2020. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision "48 SI" ayant été notifiée par courrier recommandé présenté le 24 avril 2021, sans que le requérant ne justifie d'un recours contentieux dans les deux mois suivant cette notification. Les dispositions des articles L. 223-3, L. 223-6, R. 223-3 et R. 223-8 du code de la route étaient invoquées, mais la fin de non-recevoir a été opposée sans examen au fond.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2301837(TA77-2301837)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire libanais contre un permis français. Le tribunal a jugé que la requérante, de nationalité française, n'avait pas démontré avoir acquis sa résidence normale en France après la délivrance de son permis au Liban, ni avoir respecté le délai d'un an pour demander l'échange. La décision s'appuie sur les articles R. 221-1 et R. 222-3 du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 12 janvier 2012.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2301425(TA77-2301425)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 22 décembre 2022 par lequel la préfète de l'Oise avait suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a estimé que l'analyse salivaire positive au THC, réalisée le 19 décembre 2022, établissait la matérialité des faits, et que l'analyse de poils pubiens produite par le requérant, formulée en termes de compatibilité probabiliste, ne suffisait pas à la contredire. La relaxe pénale ultérieure de M. A, non motivée, n'a pas été jugée de nature à remettre en cause la légalité de la suspension administrative, fondée sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2301163(TA77-2301163)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B contestant la décision "48 SI" du 20 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que huit décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait retiré la décision "48 SI" et le retrait de points lié à l'infraction du 14 avril 2022, rendant ces conclusions sans objet. Pour les sept autres retraits de points contestés, le tribunal a relevé que quatre d'entre eux (17 mai 2015, 12 août 2017, 26 septembre 2019, 7 février 2021) avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions devenues sans objet et le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2301072(TA77-2301072)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B d’une requête en annulation de la décision « 48 SI » du 16 avril 2022 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que de plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que les retraits de points contestés pour les infractions des 8 octobre 2021 et 7 février 2022, ainsi que la décision « 48 SI », avaient été retirés par le ministre de l’Intérieur après l’introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. En revanche, les 12 autres décisions de retrait de points invoquées par la requérante ne figuraient pas dans son relevé d’information intégral ni dans la décision attaquée, et leur existence n’était pas établie. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions devenues sans objet et rejeté le surplus de la requête comme irrecevable.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2301061(TA77-2301061)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 7 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l'infraction du 28 juin 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté comme inopérant, et le requérant n'a pas apporté la preuve de la contestation de la réalité des infractions, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2300978(TA77-2300978)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'administration de lui créditer des points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a constaté que les 4 points litigieux avaient déjà été crédités au requérant le 2 janvier 2023, avant l'introduction de sa requête, et que le solde de son permis était de 8 points. En l'absence de décision de refus, les conclusions de M. B ont été jugées irrecevables. La décision s'appuie notamment sur le code de la route et le code de justice administrative.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500596(TA77-2500596)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation ou un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car depuis le 5 avril 2023, le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle doit être effectué via le téléservice "ANEF" dans un délai spécifique, et non par une demande en préfecture. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500213(TA77-2500213)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le préfet du Loir-et-Cher avait suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de quatre mois à la suite d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré qu'il ne pouvait pas faire appel à un tiers pour conduire son véhicule durant la suspension, et que sa situation résultait de son propre comportement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500202(TA77-2500202)

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, rendue sous forme d'ordonnance de référé, concerne le refus implicite de renouvellement d’un récépissé de demande de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien par la préfète du Val-de-Marne. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Il estime que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement du récépissé est jugée dépourvue d’utilité et de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2413873(TA77-2413873)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A B de conclusions contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la prestation de compensation du handicap (PCH), se déclare incompétent pour en connaître. Il estime que ces litiges relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il transmet ces conclusions au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, compétent en raison du domicile de la requérante. En revanche, le tribunal reste saisi des conclusions relatives au refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement", dont l’instruction se poursuit.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2413803(TA77-2413803)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B A d’un recours contre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées fixant le taux d’incapacité de son enfant mineur à moins de 50 % et rejetant ses demandes d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et de parcours de scolarisation, se déclare incompétent. Il estime que ces contestations relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, compétent en raison du domicile du requérant.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2413760(TA77-2413760)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Seine-et-Marne, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Évry-Courcouronnes (Essonne) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2413269(TA77-2413269)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre des armées refusant la communication de documents administratifs, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, lieu du siège de l’autorité décisionnaire. Par ordonnance du 20 janvier 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2412045(TA77-2412045)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société OLIPS d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la ministre du travail du 17 septembre 2024 refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé. La société s’est désistée de sa requête par un acte du 22 novembre 2024. Par ordonnance du 20 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411441(TA77-2411441)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir une convocation afin de déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par la préfecture pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a invité la requérante à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir et à demander la suspension de son exécution sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411388(TA77-2411388)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le relevé de ses empreintes digitales. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a rappelé que M. B devait contester cette décision par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, demander la suspension de son exécution sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2406489(TA77-2406489)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation en 2019, avant le 1er avril 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue constate que l'État n'a pas exécuté son obligation de résultat de relogement dans le délai légal de six mois, sans que l'urgence ait disparu.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2404749(TA77-2404749)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 20 janvier 2025, donne acte du désistement d'office de M. A, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation de travail. Le juge a constaté que le conseil du requérant n'avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois, malgré une demande adressée via l'application Télérecours, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le silence du requérant vaut désistement de l'ensemble de ses conclusions.

20 janvier 2025Résumé IA
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