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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de la remise de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressé le 12 décembre 2024, sans que ce dernier ne conteste la réalité de ce rendez-vous ou la délivrance du titre. Le juge a donc constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les frais de justice sollicités.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 9 mars 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'injonction sollicitées ne présentent plus l'utilité requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, était devenue sans objet après que l'administration lui a fixé une convocation. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, il a condamné l'État à verser 360 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction concernant le retrait et le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait initialement demandé au juge d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer et de débloquer son compte ANEF. En l'absence de contestation, le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour modifier les mesures d'exécution d'une ordonnance du 18 juillet 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de renouvellement l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas statué sur la demande et avait remis des récépissés erronés, ne correspondant pas à un renouvellement. Il a donc modifié l'ordonnance en fixant de nouveaux délais d'exécution (un mois pour le réexamen, trois jours pour le récépissé) et en assortissant ces injonctions d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée se fondait sur l’absence de présentation de la demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Mme A soutenait une erreur de fait sur sa date d’entrée, affirmant être arrivée en octobre 2024 et non en 2023, mais le tribunal a jugé ses preuves insuffisantes et non probantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l’OFII.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, le requérant ayant été informé en français, langue qu'il comprend. Il a également estimé que le refus était fondé sur l'absence de motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et une erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation dédiée à l'éloignement, a examiné les recours de M. B contre un arrêté préfectoral du 7 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 11 décembre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 2 décembre 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A, ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas justifié avoir réalisé l'entretien de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni démontré que les agents chargés de l'évaluation avaient suivi la formation spécifique requise. En conséquence, la décision a été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou un rendez-vous. La requête a été déclarée sans objet, car Mme B a déposé sa demande de renouvellement le 10 avril 2024 et a obtenu un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un document provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 février 2024, rendant ainsi la mesure sollicitée dépourvue d'utilité. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante turque, d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande, sans que Mme B n'établisse que ce rendez-vous n'a pas abouti à l'enregistrement de sa demande. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant malgache, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que la demande d'enregistrement était irrecevable car déjà déposée avant l'introduction de l'instance, et que les conclusions relatives au récépissé étaient devenues sans objet, le requérant ayant obtenu un récépissé puis une carte de séjour valide. En revanche, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de décision favorable sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 11 janvier 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 30 septembre 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 30 janvier 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la requérante ne bénéficiait plus du droit à un récépissé, et la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour renouvelé. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé dispose d'une attestation de décision favorable dématérialisée, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour en attendant la fabrication du titre. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'organiser d'audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de traiter sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui fixer un rendez-vous. Le juge constate que M. A ne justifie pas avoir déposé une telle demande, rendant les mesures sollicitées dépourvues d'utilité. Par ailleurs, même en admettant ce dépôt, le silence de l'administration aurait fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle les injonctions demandées feraient obstacle.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et l'examen en urgence de sa situation. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas avoir déposé ou tenté de déposer une demande de titre de séjour, rendant les mesures sollicitées dépourvues d'utilité. Il a également relevé l'absence de justification d'une situation d'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C et Mme F d’une requête en annulation d’un prétendu « placement administratif » de leur enfant mineur par le département du Val-de-Marne. Il ressort de l’instruction que l’enfant a en réalité été confié au service de l’aide sociale à l’enfance de la Seine-Saint-Denis par une décision du juge des enfants du tribunal judiciaire de Bobigny, relevant ainsi de l’assistance éducative. En application des articles 375 et suivants du code civil, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des contestations relatives à ces mesures. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.