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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mars 2024 lui refusant le séjour, retirant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en raison de la menace pour l'ordre public et du non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a rejeté la requête comme tardive, considérant que le délai de recours de 48 heures, applicable en raison du placement en rétention administrative, n'avait pas été respecté. Le tribunal a ainsi validé l'ensemble des décisions contestées, sans examiner le fond des moyens soulevés par le requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L.614-1, L.614-2 et L.921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri lankais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trente-six mois. Le tribunal a fait droit à l'exception de chose jugée soulevée par le préfet, constatant que le tribunal administratif de Montreuil avait déjà statué sur le même arrêté par un jugement du 10 juillet 2024, entre les mêmes parties, pour le même objet et la même cause juridique. En application de l'autorité de la chose jugée, l'ensemble des conclusions de M. C a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, éloignement) a rejeté la requête de Mme D, ressortissante éthiopienne, contestant l'arrêté du 8 mars 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, retenant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande subsidiaire de suspension de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 22 mars 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal estime que cette mesure méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de M. B en France depuis l'âge de cinq ans (39 ans), de sa scolarité, de ses attaches familiales (parents décédés, frère français, enfant né en 2023) et de l'absence de menace pour l'ordre public. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination sont également annulées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter ce recours entaché d'une irrecevabilité manifeste non régularisable.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 26 février 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a obligé M. C, ressortissant sri-lankais, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, l'arrêté ne mentionnant pas qu'il est marié, père de quatre enfants scolarisés en France et hébergé par son père, réfugié. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue se fonde sur les articles L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 21 mars 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. A réside en France depuis l'âge de 10 ans, y vit avec sa famille en situation régulière, et la menace à l'ordre public n'est pas établie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait son placement en zone d'attente à l'aéroport d'Orly après un refus d'entrée sur le territoire et un rejet de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas un risque imminent de reconduite, et que la demande était mal fondée, la privation de liberté résultant de l'application régulière des articles L. 311-1, L. 341-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal qu'une carte de séjour temporaire avait été délivrée à l'intéressé le 16 juillet 2024. Constatant que la délivrance du titre rendait le litige sans objet, le président de la 6ème chambre a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet de police de Paris obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut de motivation et défaut d'examen de la situation personnelle, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal relève que l'arrêté pré-imprimé ne mentionnait aucun élément propre à l'intéressé, pourtant présent depuis quinze ans, exerçant une activité professionnelle et père de deux enfants français. En conséquence, le préfet doit délivrer une autorisation provisoire de séjour et réexaminer la situation de M. B.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien. Ce dernier contestait le refus de la préfecture du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "salarié" en raison d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le seul refus de délivrance d'un titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours de 48 heures prévu par les articles L.614-2 et L.921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence démontrée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce ressortissant algérien demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "salarié", refusée au guichet en raison d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée du 3 mars 2021. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la décision contestée ne porte pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des dispositions des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car elle a été introduite le 19 juillet 2024, soit au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter le recours sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour demander la suspension de la décision implicite de la maire d'Orly refusant sa reprise à temps partiel thérapeutique et de la décision du 16 octobre 2024 modifiant son affectation. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B et M. C. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de la directrice académique du Val-de-Marne refusant d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée à leur fils handicapé pour sa scolarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant, malgré l'absence d'accompagnement. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le recours, enregistré le 13 décembre 2024, était tardif car introduit après le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-1, L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification, effectuée le 26 février 2024 avec mention des voies et délais de recours, a été considérée comme régulière, le requérant ayant signé sans réserve.