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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 830/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414830(TA77-2414830)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 30 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions d’exécution d’office et de fixation du pays de destination, matériellement inexistantes. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 17 du règlement, n’étaient pas fondés, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2200758(TA77-2200758)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande indemnitaire de M. A, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de seize jours prononcée par l'établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre. Le tribunal a estimé que le préjudice financier invoqué avait déjà été réparé par le versement de la somme correspondante. Concernant le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence, le tribunal a jugé que le lien de causalité direct avec l'illégalité de la sanction n'était pas établi, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415331(TA77-2415331)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'OFII du 4 décembre 2024 lui notifiant la sortie de son hébergement pour manquements au règlement intérieur (menaces et insultes). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415135(TA77-2415135)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités danoises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs à l'information et à l'entretien individuel, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs de défaut d'examen, de violation de l'article 17 du même règlement et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408467(TA77-2408467)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des textes applicables (CESDH, CESDHLF, CESEDA, CRPA). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2404252(TA77-2404252)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral du 9 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était légale, notamment au regard de l'accord UE-Brésil exemptant de visa pour les séjours de courte durée, et n'a pas retenu les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415903(TA77-2415903)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 8 de cette même convention, ni le principe du contradictoire. Il a considéré que M. B n'établissait pas encourir des risques personnels et actuels de mauvais traitements au Sénégal, ni que sa vie privée et familiale y serait compromise. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415902(TA77-2415902)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D E, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète du Val-de-Marne, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné et rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe du contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408507(TA77-2408507)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Haute-Savoie du 7 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2313336(TA77-2313336)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande d'indemnisation de Mme A pour la carence de l'État à lui proposer un logement adapté. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne en avril 2021, n'avait toujours pas été relogée malgré une injonction du tribunal en juin 2022. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné l'État à verser une provision de 800 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande préalable, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404245(TA77-2404245)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'une protection au titre de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 613-1.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2404253(TA77-2404253)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A et Mme B, un couple de ressortissants étrangers, qui contestaient les arrêtés du 20 mars 2024 du préfet de Seine-et-Marne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414833(TA77-2414833)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 26 novembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office qu'aucune décision d'éloignement n'avait été prise à cette date, rendant la requête irrecevable car dirigée contre un acte inexistant. Les seules mesures existantes étaient une obligation de quitter le territoire français du 13 septembre 2023 et un arrêté d'assignation à résidence du 4 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet de la requête, sans application des textes invoqués par le requérant (CESDH, CIDE, CESEDA).

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404246(TA77-2404246)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de liens familiaux stables. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention était inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire français, et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404244(TA77-2404244)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B A, ressortissant roumain, contestant un arrêté du 15 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation pour trois ans. Le juge a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité tiré du non-respect du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les décisions sans délai de départ volontaire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, le tribunal ayant écarté le moyen d'irrecevabilité et jugé le recours recevable. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 614-6 et R. 776-2, ainsi que le code de justice administrative.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2414832(TA77-2414832)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé, la Suisse étant présumée respecter le droit d'asile en l'absence de défaillances systémiques. Il a également écarté les griefs relatifs à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels de traitements inhumains ou d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414831(TA77-2414831)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que les raisons ayant conduit à la cessation initiale de ses conditions d'accueil avaient cessé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414175(TA77-2414175)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car la requérante avait refusé la région d'orientation proposée sans justifier d'une vulnérabilité particulière. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA77-2413785(TA77-2413785)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester trois décisions de retrait de points sur son permis de conduire. En défense, le ministre de l’Intérieur a démontré que ces retraits avaient été annulés et que le permis de M. B était désormais crédité de 12 points. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404248(TA77-2404248)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière pour la permanence préfectorale. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

9 janvier 2025Résumé IA
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